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Ce blog n’est pas un guide au sens classique. C’est plus le roman d’aventures d’un passionné de vins anciens et de gastronomie.
On peut accéder à ce blog en cherchant sur un mot (restaurant, vin, année, un plat) ou en suivant le calendrier où les titres de chaque sujet sont indiqués.  Pensez à aller sur d’autres pages que la première, car il y a des sujets passionnants à toutes les pages.

Le détail des prochains dîners se lit ici :  programme-des-repas

 

 

 

 

(ouverture de Mouton 1918 dont l’étiquette Carlu est en tête de ce blog. A gauche, on reconnait Mouton 1945)

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Remarque importante : je ne suis en aucun cas un organe d’évaluation de la valeur des vins ni d’authentification des étiquettes. Pour toute les questions relatives à la vente, l’achat ou l’estimation d’un vin ou à son authentification, j’ai préparé une réponse type, donnant des informations que l’on peut lire ici : Vous m’avez posé une question sur la valeur et ou la vente des vins que vous possédez . Si je ne réponds pas à un message, c’est parce que j’estime que ma réponse n’apporterait rien de plus que la réponse-type. Merci de votre compréhension.

Il n’est pas prévu – pour l’instant – de dialogue directement sur le blog, car je ne pourrais pas le gérer. Mais on peut m’adresser des questions, des commentaires, des suggestions par mail en se servant du formulaire que l’on trouve en cliquant sur ce lien : me contacter .

On peut me joindre sur twitter  @FrancoisAudouze  et pour mieux me connaitre : http://fr.m.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Audouze

bulletins du 1er semestre 2016, du n° 666 à … samedi, 13 février 2016

(bulletin WD N° 673 160214)   Le bulletin n° 673 raconte : trois repas d’exceptionnelle qualité au restaurant de Jean Sulpice à Val Thorens, chef d’un immense talent.

(bulletin WD N° 672 160208)    Le bulletin n ° 672 raconte : les repas de Noël en famille et ceux autour du réveillon de fin d’année dans le sud avec des amis pour partager de grands vins.

(bulletin WD N° 671 160202)    Le bulletin n° 671 raconte : dégustation de 5 millésimes de Dom Pérignon à l’hôtel Royal Monceau, déjeuner au restaurant du Royal Monceau, déjeuner au restaurant David Toutain, repas de conscrits au restaurant Pages.

(bulletin WD N° 670 160126)    Le bulletin n° 670 raconte : déjeuner au restaurant A.T. du chef Atsushi Tanaka, soirée Jazz et Gastronomie, avec le chef Philippe Renard, au Petit Journal de Montparnasse, Mouton 1945 avec mon fils.

(bulletin WD N° 669 160119)    Le bulletin n° 669 raconte : 196ème dîner de wine-dinners à l’hôtel du Marc, demeure de réception de la maison de champagne Veuve Clicquot Ponsardin avec une rarissime bouteille de Veuve Clicquot 1840 qui a passé plus d’un siècle et demi dans la mer Baltique.

(bulletin WD N° 668 160112)     Le bulletin n° 668 raconte : 195ème dîner de wine-dinners au restaurant Pages, deux repas de famille.

(bulletin WD N° 667 160105)    Le bulletin n° 667 raconte : deuxième journée de la dixième édition du Grand Tasting au Carrousel du Louvre, déjeuner au bar de l’hôtel Meurice avec un vigneron, « salon des vins matures » à l’hôtel Bristol.

(bulletin WD N° 666 160105)      Le bulletin n° 666 raconte : première journée de la dixième édition du Grand Tasting au Carrousel du Louvre et déjeuner en solitaire au restaurant gastronomique de l’hôtel Meurice.

Déjeuner au Yacht Club de France mercredi, 10 février 2016

C’est au tour d’un de nos amis du club 2043 de nous inviter, un marin qui n’a pas la manie de faire des phrases. Il choisit le Yacht Club de FranceThierry Le Luc s’ingénie avec talent à nous surprendre. Cette motivation, cette recherche de l’excellence est un véritable bonheur.

Cela se voit déjà au niveau des amuse-bouche pour l’apéritif : saucisson, andouille, jambon de qualité, foie gras chaud à l’ananas, radis noir et aubergine, et plusieurs autres petites inventions vont accompagner un Champagne Delamotte 2007 très pur, droit et facile à boire au point qu’on en reprend sans cesse.

Le menu concocté par Thierry est : grande assiette de fruits de mer / bar de ligne de Saint- Jean de Luz cuisiné en croûte de gros sel de Guérande / fromages affinés d’Eric Lefèvre MOF / chocolat et citron vert, clémentines et framboises, jus de mangue.

Le Chassagne-Montrachet 1er cru Clos de la Truffière Vincent Girardin 2011 est agréable mais un peu pataud. Le Meursault Vincent Girardin 2012 est vif, tranchant au point que l’on délaisse le Chassagne. Le Meursault correspond mieux aux délicieux fruits de mer particulièrement abondants.

Le Puligny-Montrachet Le Trézin Domaine Gérard Thomas 2013 a beaucoup de charme, une belle mâche qui rend le vin agréable, mais c’est quand même le Meursault qui touche mon cœur, même si le Puligny s’harmonise bien avec la chair de l’énorme bar de cinq kilos déniché par Thierry malgré les tempêtes qui secouent les côtes atlantiques.

Le Cos d’Estournel 1996 qui accompagne les délicieux fromages combine harmonieusement puissance et velours. C’est un vin noble et racé, manifestement le plus brillant de ce repas.

Au dessert on reprend du Delamotte, toujours aussi confortable. Thierry Le Luc fait de tels efforts pour nous satisfaire que nous allons d’émerveillement en émerveillement. C’est un bonheur de déjeuner ainsi au yacht Club de France.

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le beau bar porté par Thierry Le Luc

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déjeuner au restaurant Le Petit Verdot mardi, 9 février 2016

Je vais déjeuner au restaurant Le Petit Verdot avec un ami. Hidé m’accueille avec le sourire malgré une fréquentation de son restaurant qui est affectée par l’ambiance générale qui règne à Paris. Je consulte la carte des vins extrêmement intelligente aux prix modestes. Mon ami étant un homme de champagne, je choisis un vin qui n’est pas dans sa sphère d’influence. Il arrive lorsque la bouteille est ouverte dans son seau. Nous trinquons tous les deux mais aussi avec Hidé. C’est un Champagne Cristal Roederer 2005. J’avais été impressionné par la réussite particulière de ce Cristal pour l’année 2005 qui ne fait pas partie des plus grandes années de sa décennie.

Ma mémoire était bonne car ce champagne est superbe. Sa matière est riche. Il est solidement campé sur ses jambes et sur les mets il virevolte avec des accents romantiques. Il a une grâce extrême. Nous avons pris en entrée des huîtres chaudes servies avec des filets de rougets traités en tempura, puis un bar de ligne avec des petits légumes. Le champagne est à son aise et joue avec les plats. Les huîtres l’élargissent, le rouget le solidifie, le bar lui donne une résonance florale et romantique. Je continue de penser que 2005 est une grande réussite de Cristal Roederer.

Déjeuner au Petit Verdot est pour moi une visite d’amitié, un moment de communion avec Hidé, être exquis qui comprend à demi-mot mes moindres désirs. J’aime la chaude ambiance du lieu, créée par un esthète. Il faut vite courir dans ce bistrot qui ne paie pas de mine mais possède un gros cœur.

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Dîner à La Coupole lundi, 8 février 2016

Dîner à La Coupole. Il flotte encore dans l’air l’esprit littéraire d’il y a plus d’un demi-siècle. Au sous-sol, la salle où l’on dansait jadis évoque Joséphine Baker, bambous et bamboulas. La décoration exotique et zazou est plaisante. Le dîner est caritatif pour la fondation pour la recherche sur l’épilepsie. Le menu pour une centaine de personnes est de bonne qualité : foie gras de canard, chutney de fruits de saison / paleron de bœuf longuement cuisiné façon Rossini, gratin de pommes de terre et céleri / velouté de fruits exotiques, sorbet au fromage blanc. C’est joliment exécuté. Le parfum du vin rouge ne m’incite pas à le goûter, mon esprit est ailleurs.

La vente aux enchères qui a suivi le plat de résistance a été très prudente, aucune enchère déraisonnable n’ayant été lancée alors qu’on l’attendrait d’une vente caritative. Il n’est pas facile en France d’affoler les enchères comme on le voit aux Etats-Unis. Des personnalités sympathiques ont rendu cette soirée agréable, même si la recette fut un peu maigre pour la fondation.

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avec Catherine Auclair qui m’a mis en relation avec la FFRE

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vente caritative de places à l’un de mes dîners – c’est ce soir ! lundi, 8 février 2016

Ce soir 8 février au restaurant La Coupole aura lieu une vente caritative au profit de la FFRE (fondation française pour la recherche sur l’épilepsie).

J’ai offert trois places à l’un des prochains dîners. Vous pourrez participer à la vente soit par téléphone en envoyant un ordre aujourd’hui, soit en venant dîner à la Coupole pour pouvoir enchérir.

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les places qui sont proposées à la vente sont sur le lot n° 14

Les vins du dîner sont :

Champagne Henriot Cuvée des Enchanteleurs magnum 1996

Champagne Bollinger Grande Année 1979

Château Laville Haut-Brion Graves blanc 1964

Bâtard-Montrachet Antonin Rodet 1989

Château Carbonnieux Graves rouge 1952

Château Lynch-Bages Pauillac 1950

Nuits-Saint-Georges Les Cailles Morin Père et Fils 1959

Musigny A. Bichot et Cie 1966

Château Lafaurie-Peyraguey Sauternes 1981

Château Coutet Barsac 1943

 

Enchérissez, c’est pour une bonne cause.

Dernier dîner du court séjour de mon fils vendredi, 5 février 2016

Deux jours après, c’est le dernier dîner parisien de mon fils qui repartira à l’aube aux Amériques. La veille mon fils avait visité ma cave et au détour d’une allée j’avais remarqué une bouteille. Je lui avais dit : « Est-ce que ça te tente ? ». Rapportée hier je l’ai ouverte ce soir à 19 heures c’est-à-dire un peu tard. Il s’agit d’un Hermitage Audibert et Delas 1945. Le niveau est à environ 5 centimètres du bouchon. L’opération de débouchage ne pose aucun problème particulier. Le nez du vin m’annonce de bien mauvaises nouvelles. Je ne crois pas à un retour à la vie, surtout en un temps si court.

Sur du jambon ibérique nous finissons le Champagne Philipponnat Clos des Goisses 1983. Il était resté dans la porte du réfrigérateur avec son bouchon. Il n’y a pas la moindre trace d’usure et au contraire le champagne est encore plus large et épanoui.

L’Hermitage Audibert et Delas 1945 a une couleur désagréable, terreuse. Le nez annonce une déviation. En bouche, l’attaque est agréable, plutôt joyeuse et c’est le finale qui gâche tout, avec une acidité abrupte. Nous reviendrons plus tard sur ce vin qui ne montrera aucun retour à la vie. C’est dommage que le témoignage d’un tel Hermitage soit perdu. Ma femme avait prévu pour lui un filet de bœuf avec une purée façon Robuchon et des frites de céleri. Il faut donc un rouge généreux pour se substituer au 1945.

Je vais chercher en cave un Château Rayas Châteauneuf-du-Pape 1988. Le niveau est très beau et la couleur prometteuse. Le bouchon plutôt sec vient normalement. Je verse deux verres qui montrent une belle couleur rouge sang, en fort contraste avec la couleur de l’Hermitage. Aïe ! Il y a une odeur de bouchon. En bouche, le fruit rouge est très généreux. Le vin semble ne pas être affecté par l’odeur de bouchon. Mais progressivement on note la déviation. Il y a des évocations de truffe noire qui font que l’on imagine que le Rayas aurait été croisé avec un Vega Sicilia Unico, car le vin fait plus sudiste que ce que donne normalement Rayas. Comme le vin est buvable, nous le buvons, mais je ressens une certaine frustration.

Aussi pour finir le repas vais-je chercher un Champagne Selosse Brut Rosé sans année dégorgé en octobre 2008. La bouteille est jolie, mettant en valeur le rose du vin par transparence, d’autant plus que l’étiquette et la contre-étiquette sont en plastique transparent. La couleur du vin dans le verre est rose pâle. La bulle est active. Le champagne est vif, extrêmement vif, vineux, de belle personnalité. Il claque bien en bouche et se montre noble. C’est à la fois un vin de personnalité et de plaisir. Nous l’avons très apprécié.

C’est sur cette note rose que se termine une semaine de dégustation avec mon fils. Dans dix jours, je le retrouverai à Miami pour de nouvelles aventures.

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les mêmes avec le magnum de Krug Private Cuvée bu il y a trois ou quatre jours

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un article du Figaro sur le 196ème dîner vendredi, 5 février 2016

Cet article de Frédéric Durand-Bazin évoque le 196ème dîner au siège de Veuve Clicquot dont le récit peut être lu ici :

196ème dîner

On a l’impression que le journaliste, invité au dîner, n’a pas vécu le même que celui que nous avons vécu, qui a ravi les convives. De même que les votes sont tous différents dans mes dîners, je peux concevoir que les avis soient différents, ce qui justifie que je publie cet article, même si je ne suis pas d’accord sur le mot « déception » inapproprié à la joie des convives.

article Figaro sur VCP 1840 001

Dîner avec trois beaux champagnes mercredi, 3 février 2016

Un nouveau dîner avec mon fils. Une sommelière fidèle de l’académie des vins anciens m’a offert un Champagne Sensation 1995 de la maison Couche Père & Fils dégorgé le 1/10/2010. La bouteille est jolie, mais le bouchon aggloméré est de piètre qualité alors qu’il s’agit d’une cuvée exceptionnelle de 2584 bouteilles. Le nez est assez discret mais racé. Le vin est fringant, joli, de belle facture. On se sent bien avec ce champagne qui n’a pas une complexité extrême mais se révèle un bon compagnon de gastronomie. Deux jambons ibériques, l’un plutôt sec et l’autre bien gras accompagnent le champagne élégamment.

Le plat est de tagliatelles aux dés de foie gras poêlés. Tout vin conviendrait à ce plat gourmand et le champagne de Couche s’en sort bien. Quand il est arrivé à son terme, je sers le reste de la veille du Champagne Krug 1982. Et j’ai bien fait de servir les champagnes dans cet ordre car le Krug pris en premier aurait nui au plaisir du Couche. Nous avons raison d’aimer le champagne de Buxeuil, mais Krug se positionne à un niveau supérieur, avec de magnifiques. Il a une belle vivacité, et la palette de ses complexités que l’on est au sommet de la Champagne.

Ce Krug est floral, romantique mais vif, un exemple de champagne. Pour les fromages, j’ouvre un Champagne Philipponnat Clos des Goisses 1983. A l’ouverture, au nez et en bouche c’est le café qui envahit les narines et le palais. C’est très curieux, plaisant et cela ne dure pas. Le champagne est cinglant, vif, de belle bulle. Il est à l’aise, vineux, et sait se montrer généreux. Il se place bien après le Krug.

Ce soir les trois champagnes se sont montrés brillants. Tant mieux.

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Péripéties avec des champagnes mardi, 2 février 2016

Un de mes fournisseurs de vins me tente avec une caisse de quatre magnums de Krug Private Cuvée qui doit dater des années 50. La caisse est magnifique, avec ses paillons qui entourent les magnums emballés dans du papier Krug. Sur la caisse il y a marqué « Poids : 28 kilos » imprimé au fer chaud. C’est le petit détail qui force mon achat. Sur les quatre magnums, deux ont un niveau correct, le troisième a perdu un tiers et le quatrième a perdu deux tiers. Le prix tient compte des niveaux, j’achète.

J’ai envie d’essayer le plus bas niveau avec mon fils. Par précaution je prends un Pommery 1990. Ma femme a prévu un poulet à l’ail et des petites pommes de terre sautées. Le champagne n’est pas le meilleur ami de ce plat, mais j’ai envie de goûter le magnum de Krug.

Le Champagne Krug Private Cuvée années 50 a l’entourage du bouchon particulièrement sale. Je nettoie tout autour du goulot, le haut du bouchon se détache, laissant le bas en place ce qui me permet d’enlever toute trace et d’avoir un goulot parfaitement propre. Le bas du bouchon est enlevé au tirebouchon et aucun pschitt n’apparaît. Versé dans le verre le champagne a une couleur d’un rose beaucoup trop foncé pour être honnête. Le nez est agréable, très conforme à ce que doit être le parfum d’un champagne de plus de cinquante ans. En bouche, l’attaque est celle d’un champagne ancien avec un fruit jaune prononcé. Et puis, patatras, tout s’effondre dans le finale, acide et désagréable. Et la trace en bouche quand on a avalé n’est pas nette. Inutile d’insister, ce champagne est mort.

J’ouvre alors le Champagne Pommery Brut 1990. Le pschitt est sensible et lorsque je verse dans les verres, la bulle est abondante et active. Par contraste, on est heureux avec ce champagne joyeux, fruité, ensoleillé. Mais assez rapidement je ressens un problème. C’est comme un goût de bouchon, alors que le nez ne montre rien. Et ce goût de bouchon va en s’amplifiant.

Comme il n’est pas question de rester sur un échec, j’ouvre un Champagne Krug Vintage 1982. En tournant le bouchon, il se cisaille. Reste dans le goulot la partie fine du bouchon que j’enlève au tirebouchon. Fort heureusement, aucun doute n’est possible, nous sommes en présence d’un champagne parfait. Il est romantique et je ressens fortement la rose, et des évocations florales. Mais il y a aussi de fortes épices et un poivre insistant. C’est un champagne noble qui tient bien son rang. La soirée est sauvée.

Par curiosité, je reprends un peu du Pommery 1990. Toute trace de bouchon a maintenant disparu. Allez comprendre ! Son fruit est redevenu joyeux. Il ne fera pas oublier que l’instant magique de ce repas, c’est au Krug 1982 que nous le devons.

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c’est curieux que le nom du champagne soit imprimé sur le haut du bouchon, sous la capsule !

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le bouchon est déformé au point que la capsule est de biais

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