Archives de catégorie : bulletins

Bulletins du 2ème semestre 2019, de 837 à … lundi, 19 août 2019

Cliquez sur le bulletin indiqué ci-dessous :

(bulletin WD N° 839 190820)   Le bulletin n° 839 raconte : déjeuner au restaurant Penati Al Baretto sur le thème de la Sardaigne, dîner avec mon fils et des vins d’âge canonique, dîner d’amis au restaurant Le Gaigne.

(bulletin WD N° 838 190709)   Le bulletin n° 838 raconte : deuxième dîner à l’Auberge du Vieux Puits de Gilles Goujon, déjeuner avec des amis polytechniciens de ma promotion et déjeuner au restaurant l’Escudella.

(bulletin WD N° 837 190702)   Le bulletin n° 837 raconte : déjeuner à Narbonne à La Table Saint-Crescent, restaurant une étoile, dîner à l’Auberge du Vieux Puits à Fontjoncouse, où Gilles Goujon a trois étoiles et cassoulet au petit-déjeuner !

bulletins du 1er semestre 2019, de 809 à 836 lundi, 24 juin 2019

(bulletin WD N° 836 190625)   Le bulletin n° 836 raconte : 237ème dîner de wine-dinners à l’hôtel Les Crayères à Reims, rencontre d’amis fous de champagnes et déjeuner dominical en famille.

(bulletin WD N° 835 190618)   Le bulletin n° 835 raconte : 236ème dîner de wine-dinners à la Maison Belle Epoque de Perrier Jouët, déjeuner à l’hôtel Royal Champagne, dîner au même endroit et déjeuner à l’hôtel Les Crayères de préparation du 237ème dîner.

(bulletin WD N° 834 190611)   Le bulletin n° 834 raconte : après l’ouverture des vins, déroulement de la 32ème séance de l’Académie des Vins Anciens, déjeuner à la Maison Belle Epoque de Perrier-Jouët pour vérifier les recettes des plats prévus pour le 236ème dîner de wine-dinners à Epernay.

(bulletin WD N° 833 190604)   Le bulletin n° 833 raconte : déjeuner au restaurant Mirazur à Menton, déjeuner de conscrits au Yacht Club de France et ouverture des vins de la 32ème séance de l’Académie des Vins Anciens au restaurant Macéo.

(bulletin WD N° 832 190528)   Le bulletin n° 832 raconte : visite de ma cave et déjeuner piquenique avec une Master of Wine, dîner pour l’anniversaire de mon fils avec des vins inhabituels, dîner avec un vin de 1919, dîner au restaurant Pages.

(bulletin WD N° 831 190521)   Le bulletin n° 831 raconte : déjeuner de famille au couscous, avec des vins algériens, dîner au restaurant Neige d’Eté, déjeuner de famille avec de beaux vins des années 90, déjeuner au restaurant Garance.

(bulletin WD N° 830 190514)   Le bulletin n° 830 raconte : dîner au restaurant Pages avec le gagnant d’une énigme posée sur Instagram, déjeuner d’anniversaire au restaurant Yannick Alléno au Pavillon Ledoyen.

(bulletin WD N° 829 190507)   Le bulletin n° 829 raconte : Une ‘paulée’ de vins anciens à l’Automobile Club de France et déjeuner au restaurant l’Ecu de France.

(bulletin WD N° 828 190430)   Le bulletin n° 828 raconte : déjeuner au restaurant « le Café de l’Homme », déjeuner de conscrits au Yacht Club de France, conférence dégustation pour les élèves de la célèbre école Cordon Bleu, déjeuner à la Brasserie Bofinger, Notre-Dame, dîner à la Manufacture Kaviari sur un menu créé par le chef Hideki Nishi du restaurant Neige d’Eté.

(bulletin WD N° 827 190423)   Le bulletin n° 827 raconte : dans le sud, dîner avec des amis puis déjeuner chez eux, dîner de mémoire avec une amie et 235ème dîner au restaurant Taillevent, avec une Romanée Conti 1937 et d’autres vins éblouissants.

(bulletin WD N° 826 190416)   Le bulletin n° 826 raconte : présentation des 2016 des domaines familiaux de Bourgogne, déjeuner au restaurant l’Absinthe et 234ème dîner de wine-dinners au restaurant Pages avec un vin acheté en commun avec des participants du 232ème dîner et un thème : les 5 blancs de Curnonsky.

(bulletin WD N° 825 190409)   Le bulletin n° 825 raconte : Déjeuner au restaurant Le Petit Sommelier, déjeuner au restaurant « le Maroc », dîner de bouteilles à risque avec mon fils, dîner avec des champagnes.

(bulletin WD N° 824 190402)   Le bulletin n° 824 raconte : déjeuner en famille, un champagne pour me consoler, dîner au restaurant L’Ecu de France, déjeuner de conscrits au Yacht Club de France, dîner dans le sud chez des amis et déjeuner au restaurant Pages.

(bulletin WD N° 823 190326)   Le bulletin n° 823 raconte : dîner autour d’une Romanée Conti 1991 avec mon ami Tomo, dîner et déjeuner avec mes filles avec des vins inhabituels, dîner au restaurant Pages à l’invitation de Tomo.

(bulletin WD N° 822 190319)   Le bulletin n° 822 raconte : préparation du 233ème dîner de wine-dinners au restaurant Le Beaulieu lors d’un déjeuner et deux jours plus tard, 233ème dîner dans la ville du Mans au restaurant étoilé Le Beaulieu.

(bulletin WD N° 821 190312)   Le bulletin n° 821 raconte : présentation par Gonzalo Ituriaga des vins du groupe Tempos Vega Sicilia à l’hôtel George V et 232ème dîner de wine-dinners à la Cave d’Exception de l’hôtel de Crillon.

(bulletin WD N° 820 190305)   Le bulletin n° 820 raconte : week-end avec des vins centenaires lors d’un dîner chez moi et d’un déjeuner dans ma cave, avec un ami amateur de vins anciens.

(bulletin WD N° 819 190226)   Le bulletin n° 819 raconte : visite à la maison de champagne Henriot, déjeuner au restaurant Le Millénaire à Reims, déjeuner à l’Ecrin de l’hôtel de Crillon pour préparer un futur dîner et dîner au restaurant Le Relais Louis XIII à Paris.

(bulletin WD N° 818 190219)   Le bulletin n° 818 raconte : dîner de chef à la manufacture Kaviari avec Yannick Alléno aux fourneaux, déjeuner au restaurant Le Petit Sommelier, dîner de famille, déjeuner au restaurant l’Ecu de France, déjeuner dominical.

(bulletin WD N° 817 190212)   Le bulletin n° 817 raconte : dîner de vins anciens de l’association Rhône Vignobles au restaurant Michel Chabran et dîner au restaurant Taillevent avec des personnalités du monde du vin.

(bulletin WD N° 816 190212)   Le bulletin n° 816 raconte : ouverture des vins prévus pour l’atelier de dégustation de vins anciens de l’association Rhône Vignobles, pot-au-feu au domaine Combier et tenue de l’atelier.

(bulletin WD N° 815 190205)   Le bulletin n° 815 raconte : à Miami, dîner au restaurant Zuma, déjeuner au restaurant Kiki on the River, dîner au restaurant italien Ironside Kitchen, dîner chez mon fils, brunch au champagne à l’hôtel Biltmore, déjeuner au restaurant espagnol Xixon et en France, dîner au restaurant Michel Chabran.

(bulletin WD N° 814 190129)   Le bulletin n° 814 raconte : dîner du 24 décembre à la maison, déjeuner de Noël en famille, apéritif et repas chez mon fils à Miami, dîner chez mon fils avec deux amies américaines, les plus fidèles de mes dîners et suite le lendemain.

(bulletin WD N° 813 190129)   Le bulletin n° 813 raconte : dîner au siège de Grains Nobles, dîner dans un salon du Pré Catelan, deux dîners avec mes enfants, déjeuner au restaurant Lasserre avec Alexandre de Lur Saluces et son fils, visite à la boutique « Divins » tenue par un ami.

(bulletin WD N° 812 190122)   Le bulletin n° 812 raconte : les vins du déjeuner dans ma cave avec des cadres de Krug bus le lendemain avec mon fils, d’autres restes de vins bus à Yquem partagés avec mon fils, au siège de la société Grains Nobles, Aubert de Villaine présente les vins du domaine de la Romanée Conti de 2015.

(bulletin WD N° 811 190122)   Le bulletin n° 811 raconte : déjeuner de famille, dîner à quatre mains à la Table de l’Espadon de l’hôtel Ritz avec aux fourneaux Nicolas Sale chef du lieu et Arnaud Lallement de l’Assiette Champenoise, déjeuner dans ma cave avec des cadres de la Maison Krug autour de vins atypiques.

(bulletin WD N° 810 190118)   Le bulletin n° 810 raconte : 31ème séance de l’académie des vins anciens au restaurant Macéo.

(bulletin WD N° 809 190110)   Le bulletin n° 809 raconte : Salon Vinapogée avec des stands où des vignerons présentent des vins anciens et un atelier que j’anime sur des vins anciens, déjeuner au restaurant Michel Rostang avec des vins inattendus.

Enigme du bulletin 819 jeudi, 28 février 2019

Enigme du bulletin 819

Dans l’envoi du bulletin 819, j’ai ajouté ceci : « Y a-t-il matière à énigme dans ce bulletin ? A chacun de juger et je partagerai volontiers un bon vin avec l’auteur du message le plus pertinent, le mieux rédigé et le plus rapide (s’il y a énigme, bien sûr, sachant que les pièges ne sont pas exclus). »

La genèse de l’énigme est liée à Shu Lin, la compagne de Manuel Martinez, le chef et patron du Louis XIII. Elle n’arrêtait pas de dire que chaque plat du chef est le meilleur de Paris, voire de France, voire du Monde, voire de l’Univers !

S’agissant de quenelle, forcément divine, j’ai pensé à quenelle et à Dieu, d’où à la quenelle de Dieudonné, ce qui s’est traduit dans cette phrase du bulletin 819 : « La quenelle est la plus exquise que Dieu nous ait donnée. »

Jugeant que c’était très facile, il me fallait un leurre et le leurre est ici, lorsque je décris la coquille Saint-Jacques de l’hôtel de Crillon : « Le plat est absolument délicieux et on mange le lut comme une pâtisserie de poète. » L’allusion est au poème La Nuit de Mai d’Alfred de Musset : « poète prends ton luth et me donne un baiser », où l’on associe poète et luth qui n’est pas finale.

L’énigme a été trouvée une fois et le leurre n’a pas été trouvé.

Il y a donc un gagnant avec qui je partagerai une belle bouteille. Il n’aura pas le leurre et l’argent du leurre.

Merci aux lecteurs qui ont proposé des réponses.

Nota : les énigmes qui sont proposées de temps à autre ont une vocation ludique. Je considère qu’on doit pouvoir rire de tout et un jeu de mots ne sera jamais le signe d’un quelconque engagement politique. Si je dis : « je suis prêt à suivre les combats que les fées mènent », on comprendra aisément que c’est un jeu de mot et non pas un engagement politique. Il en est de même pour cette énigme.

bulletins du 2ème semestre 2018, du n° 786 à 808 mercredi, 26 décembre 2018

(bulletin WD N° 808 181224)   Le bulletin n° 808 raconte : 230ème dîner de wine-dinners au château d’Yquem, où les six vins préférés des convives ont une moyenne d’âge de 110 ans.

(bulletin WD N° 807 181224)   Le bulletin n° 807 raconte : déjeuner au restaurant Matsuhisa de l’hôtel Royal Monceau, apéritif à l’hôtel restaurant Lalique du château Lafaurie-Peyraguey, dîner au restaurant le Saprien à Sauternes, déjeuner au château d’Yquem et ouverture des vins du 230ème dîner.

(bulletin WD N° 806 181218)   Le bulletin n° 806 raconte : dîner de gala annuel de l’Académie du Vin de France précédé d’une Paulée, dîner d’anniversaire d’un ami avec une sublime Romanée-Conti.

(bulletin WD N° 805 181211)   Le bulletin n° 805 raconte : dîner à Beaune au restaurant Le Conty, dégustation des 2014 de la maison Bouchard Père & Fils, dîner à l’Orangerie du château de Beaune avec un sublime 1918.

(bulletin WD N° 804 181204)   Le bulletin n° 804 raconte : lancement du guide Gault & Millau 2019 avec un dîner au restaurant La Felicita, dégustation des vins des maisons Mumm et Perrier-Jouët au siège de Perrier-Jouët, dîner à la Maison Belle Epoque de Perrier Jouët, fonds de bouteilles avec mon fils.

(bulletin WD N° 803 181127)   Le bulletin n° 803 raconte : déjeuner au restaurant Pages illuminé par un vin de 1911, déjeuner de famille et dîner au caviar..

(bulletin WD N° 802 181120)   Le bulletin n° 802 raconte : dîner avec ma fille cadette, déjeuner au restaurant L’Ecu de France, dîner avec ma femme, déjeuner de famille, dîner à la manufacture Kaviari avec le chef Kei Kobayashi du restaurant Kei, déjeuner au restaurant Epicure.

(bulletin WD N° 801 181113)   Le bulletin n° 801 raconte : déjeuner chez des voisins, déjeuner de conscrits au Yacht Club de France, déjeuner au restaurant La Rotonde et 18ème dîner de vignerons, « dîner des amis de Bipin Desai », 229ème de mes dîners, avec un vin mythique au restaurant Laurent.

(bulletin WD N° 800 181106)   Le bulletin n° 800 raconte : déjeuner au restaurant Taillevent avec mon ami Tomo, dîner au restaurant Akrame avec Bipin Desai, déjeuner dans ma cave avec un archéologue, en vue d’une exposition.

(bulletin WD N° 799 181030)   Le bulletin n° 799 raconte : Plusieurs repas de famille : déjeuner et dîner avec mon fils, dîner de champagnes Krug, anniversaire de ma fille cadette, une fois avec mon fils et une fois avec ma fille aînée.

(bulletin WD N° 798 181023)   Le bulletin n° 798 raconte : le 228ème dîner de wine-dinners au restaurant Akrame pourrait s’appeler, en paraphrasant Gene Kelly, ‘drinking in the rain’.

(bulletin WD N° 797 181016)   Le bulletin n° 797 raconte : dîner à 18 mains, occasion pour neuf chefs de composer un menu exceptionnel au restaurant Passage 53 puis, au restaurant Pages, 227ème dîner de wine-dinners.

(bulletin WD N° 796 181009)   Le bulletin n° 796 raconte : déjeuner au restaurant Le Gaigne, déjeuner impromptu au château d’Yquem où je livre les vins d’un futur dîner, dîner dans un château au nord de Bordeaux avec un vin à l’émotion transcendantale.

(bulletin WD N° 795 181002)   Le bulletin n° 795 raconte : dîner avec des amis dans le sud, déjeuner avec d’autres amis dans le sud, déjeuner au restaurant Akrame et présentation des vins du groupe de vignerons bordelais « les 5 nés sous une bonne étoile » aux Caves Legrand Filles & Fils.

(bulletin WD N° 794 180925)   Le bulletin n° 794 raconte : dîner avec des amis dans le sud, dîner avec une amie et dîner au restaurant gastronomique Christophe Bacquié de l’hôtel du Castellet.

(bulletin WD N° 793 180918)   Le bulletin n° 793 raconte : avec l’équipe des gourmets du 15 août, dîner au champagne, dîner chez des amis et dîner final à la maison.

(bulletin WD N° 792 180911)   Le bulletin n° 792 raconte : nombreux dîners en famille ou avec des amis, déjeuner au restaurant BOR à Hyères, arrivée d’amis qui font partie de la tradition gastronomique du 15 août et dîner au restaurant La Vague d’Or de l’hôtel La Pinède à Saint-Tropez.

(bulletin WD N° 791 180904)   Le bulletin n° 791 raconte : déjeuner chez un cousin près d’Orange, repas de famille dans le sud, déjeuner au restaurant BOR, succession de repas de famille ou d’amis avec notamment de très grands champagnes.

(bulletin WD N° 790 180828)   Le bulletin n° 790 raconte : au Plaza Athénée, dîner de célébration de la transmission du savoir-faire de Richard Geoffroy vers son successeur Vincent Chaperon, dîner dans le sud chez des amis, déjeuner avec d’autres amis dans ma maison du sud, déjeuner au restaurant de l’hôtel BOR.

(bulletin WD N° 789 180821)   Le bulletin n° 789 raconte : passage impromptu aux caves Legrand, dîner au restaurant Le Grand Véfour, deux repas avec mon fils, présentation à l’abbaye d’Hautvillers, siège de Dom Pérignon, dans les vignes, du Dom Pérignon 2008 et autres dégustations.

(bulletin WD N° 788 180717)   Le bulletin n° 788 raconte : dîner chez des amis avec des vins exotiques, 226ème dîner de wine-dinners à la Cave d’Exception de l’Hôtel de Crillon, avec des innovations dans les accords.

(bulletin WD N° 787 180710)   Le bulletin n° 787 raconte : déjeuner de famille, 225ème dîner de wine-dinners au restaurant Pages.

(bulletin WD N° 786 180703)   Le bulletin n° 786 raconte : déjeuner au restaurant de poissons Le Duc, apéritif dans la brasserie le 116 Pages du restaurant Pages, dîner au restaurant Taillevent, avec des vins rares.

Bulletins du premier semestre 2018 du n° 760 à 785 lundi, 25 juin 2018

(bulletin WD N° 785 180626)   Le bulletin n° 785 raconte : la 30ème séance de l’académie des vins anciens au restaurant Macéo avec 41 participants et environ 70 vins.

(bulletin WD N° 784 180619)    Le bulletin n° 784 raconte : déjeuner à l’hôtel de Crillon pour préparer un futur dîner, au restaurant Pages dîner de la « Wagyu Mafia », autre dîner au restaurant Pages.

(bulletin WD N° 783 180612)    Le bulletin n° 783 raconte : dîner dans le restaurant gastronomique de l’Auberge du Père Bise Jean Sulpice, déjeuner au restaurant Pages.

(bulletin WD N° 782 180605)   Le bulletin n° 782 raconte : Déjeuner à l’Auberge du Père Bise Jean Sulpice, dîner au Bistrot 1903 de l’Auberge du Père Bise Jean Sulpice, déjeuner sur la terrasse de l’Auberge du Père Bise Jean Sulpice.

(bulletin WD N° 781 180529)   Le bulletin n° 781 raconte : dîner du vrai jour de mon anniversaire, dernier dîner du séjour de mon fils, déjeuner au restaurant Le Petit Sommelier, déjeuner au Restaurant de Yoann Conte à Veyrier-du-Lac, dîner au restaurant Le Clos des Sens à Annecy-le-Vieux.

(bulletin WD N° 780 180522)   Le bulletin n° 780 raconte : dîner d’anniversaire de mariage au restaurant l’Ecu de France, déjeuner impromptu au restaurant Pages, deux dîners avec mon fils, déjeuner d’anniversaire en famille avec de grands vins inattendus.

(bulletin WD N° 779 180515)   Le bulletin n° 779 raconte : le 224ème dîner de wine-dinners à la Manufacture Kaviari où vieux champagnes, vieux alcools inconnus et caviars jouent à se séduire.

(bulletin WD N° 778 180508)   Le bulletin n° 778 raconte : Déjeuner au restaurant Taillevent, 29ème séance de l’académie des vins anciens au restaurant Macéo.

(bulletin WD N° 777 180502)   Le bulletin n° 777 raconte : apéritif à la maison puis déjeuner au restaurant l’Ecu de France, déjeuner à Ollioules au restaurant ‘Promis !’ de Valérie Costa, 223ème dîner de wine-dinners au restaurant Le Laurent.

(bulletin WD N° 776 180424)   Le bulletin n° 776 raconte : rendez-vous de travail et déjeuner de préparation du 222ème dîner au restaurant Pierre Gagnaire et deux jours plus tard, 222ème dîner au restaurant Pierre Gagnaire.

(bulletin WD N° 775 180417)   Le bulletin n° 775 raconte : déjeuner d’essai à la manufacture des caviars Kaviari en vue d’un prochain dîner, huîtres et Dom Pérignon, dîner au restaurant L’Oiseau Blanc de l’hôtel Peninsula, dégustation des 2015 des « Domaines Familiaux de Bourgogne ».

(bulletin WD N° 774 180410)   Le bulletin n° 774 raconte : dîner avec mon fils et un sublime Dom Pérignon 1969, déjeuner au restaurant Le Petit Sommelier pour découvrir le Salon 2007 avec le président de Salon, déjeuner au Cercle Interallié, déjeuner au restaurant de l’Hôtel Saint-James.

(bulletin WD N° 773 180403)   Le bulletin n° 773 raconte : dîner avec mon fils pour découvrir un vin inconnu préphylloxérique extraordinaire, déjeuner au restaurant La Cagouille, nouveau dîner avec mon fils et un vin de Chypre 1869.

(bulletin WD N° 772 180327)   Le bulletin n° 772 raconte : dîner chez des amis près de Grasse avec des vins de 1904, dîner impromptu chez ma sœur où j’apporte des vins, déjeuner de conscrits au Bistrot du Sommelier avec des vins de ma cave.

(bulletin WD N° 771 180320)   Le bulletin n° 771 raconte : déjeuner au restaurant Michel Rostang avec des vins de légende, dîner au restaurant Akrame avec des accords remarquables sur un Royal Kebir 1947.

(bulletin WD N° 770 180313)   Le bulletin n° 770 raconte : dîner avec mon fils, présentation des vins récents du groupe Vega Sicilia, nouveau dîner avec mon fils avec un Vega Sicilia Unico 1961, déjeuner pantagruélique au restaurant l’Arpège.

(bulletin WD N° 769 180306)   Le bulletin n° 769 raconte : déjeuner impromptu avec ma fille, dîner de la Saint-Valentin au restaurant l’Ecu de France, de belles surprises lors de deux repas avec mon fils, avec des vins de ‘bas niveaux’.

(bulletin WD N° 768 180227)   Le bulletin n° 768 raconte : repas de famille avec ma fille et dîner d’amis avec des vins rares er anciens au restaurant Pages.

(bulletin WD N° 767 180220)   Le bulletin n° 767 raconte : Déjeuner au restaurant A Mère et déjeuner au restaurant Laurent avec les gagnants de l’énigme lancée lors de la parution du bulletin 762.

(bulletin WD N° 766 180213)   Le bulletin n° 766 raconte : dîner chez des amis avec deux alcools du 19ème siècle, déjeuner du lendemain avec trois vins et alcools du 19ème siècle et « repas de chef » à la Manufacture Kaviari avec la cuisine d’un chef étoilé.

(bulletin WD N° 765 180206)   Le bulletin n° 765 raconte : réveillon de la Saint Sylvestre dans le sud avec une incroyable surprise, visite chez un ami et préparatifs d’un grand dîner.

(bulletin WD N° 764 180130)   Le bulletin n° 764 raconte : Dîner deux jours avant la Saint-Sylvestre, déjeuner et dîner la veille de la Saint-Sylvestre, déjeuner et ouverture des vins puis préparatifs du réveillon.

(bulletin WD N° 763 180123)   Le bulletin n° 763 raconte : dernier dîner avant Noël avec mon fils, dîners d’avant et de Noêl et déjeuners avec mes filles et leurs enfants. Préparatifs du dîner de Saint-Sylvestre dans le sud.

(bulletin WD N° 762 180116)   Le bulletin n° 762 raconte : la 28ème séance de l’académie des vins anciens au restaurant Macéo.

(bulletin WD N° 761 180110)   Le bulletin n° 761 raconte : dîner avec mon fils, déjeuner et dîner avec mes enfants, déjeuner au restaurant La Réserve à Paris et dîner impromptu avec mon fils présent en France.

(bulletin WD N° 760 180103)   Le bulletin n° 760 raconte : déjeuner de conscrits au Yacht Club de France, déjeuner au restaurant Pages en l’honneur du gagnant de l’énigme sur la Vénus de Milo, avec des vins spectaculaires.

Solution de l’énigme associée au bulletin n° 762 lundi, 22 janvier 2018

Rappel de l’énoncé :

« comment faire 320 avec cinq villes françaises ? »

Toutes les explications et tous les raisonnements sont possibles s’ils arrivent au résultat.

En cas de pluralité de raisonnements qui donnent la solution, les différents auteurs arrivés premiers seront considérés comme gagnants.

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Une fois de plus, la rapidité des réponses a été spectaculaire et l’inventivité sans limite. J’avais ouvert largement les possibilités de gagner et j’ai été obligé de les restreindre en m’en tenant au fait que les cinq villes devaient « faire » 320 et non pas « pouvaient conduire » à 320. Une myriade de solutions où l’on tenait compte des départements, des codes postaux, des superficies des villes, des superficies des vignobles, des nombres de vignobles et toutes autres sortes de critères « conduisaient » à 320 mais ne « faisaient » pas 320 ou du moins les villes elles-mêmes ne le faisaient pas.

Il y a malgré tout deux réponses que j’ai validées et comme je l’ai expliqué à plusieurs des répondants, la « Fédération des énigmes de François Audouze » n’ayant pas encore imposé l’arbitrage vidéo, je me sens autorisé à définir seul qui est gagnant.

La réponse 1 a été trouvée le 15 janvier à 21h22, un peu plus d’une heure après la parution du bulletin. La voici : « Troyes Foix Sens Sète Autun ». J’ai éliminé toutes les solutions où une ville était répétée deux fois, où il y avait des « et », des parenthèses, etc.. Il fallait la solution pure, trouvée très vite.

La réponse 2 à laquelle je n’avais pas pensé m’a plu, car elle est d’une rare originalité, une seule personne l’ayant proposée contrairement à la solution 1 qui a été proposée de très nombreuses fois. L’auteur a eu la gentillesse d’ajouter les codes postaux pour que je vérifie.

« Troyes Sens Quarante (34310) Moingt (42600) Vains (50300) ». Les villes existent. Il y a un petit problème de prononciation sur Sens, mais la solution est tellement belle que je l’ai acceptée.

Les deux gagnants ont été prévenus. Une date de déjeuner a été trouvée. Et nous partagerons une bouteille de Bonnes-Mares Grand Cru domaine Clair-Daü 1961 et bien sûr d’autres vins.

Merci à tous de votre ingéniosité. Contrairement à l’énigme sur la Vénus de Milo je ne joins pas les réponses reçues, car il y a beaucoup moins de poésie dans les réponses qui ont été faites, même si l’imagination est débordante.

Merci à tous et à la prochaine énigme. N’oubliez pas de lire mes bulletins, de lire mon blog et bien sûr de venir aux événements que j’organise, dîners et séances de l’académie des vins anciens. Car l’important est que les vins anciens qui existent dans les caves, dont la mienne, soient bus.

Enigme de début d’année lundi, 15 janvier 2018

Énigme :

« comment faire 320 avec cinq villes françaises ? »

Toutes les explications et tous les raisonnements sont possibles s’ils arrivent au résultat.

En cas de pluralité de raisonnements qui donnent la solution, les différents auteurs arrivés premiers seront considérés comme gagnants.

Récompense :

Le ou les gagnants de l’énigme partageront avec François Audouze lors d’un déjeuner une bouteille de Bonnes-Mares Grand Cru domaine Clair-Daü 1961.

bulletins du 2ème semestre 2017 du numéro 741 à 759 lundi, 25 décembre 2017

(bulletin WD N° 759 171227)   Le bulletin n° 759 raconte : dégustation des vins de 2014 du domaine de la Romanée Conti, dîner d’après dégustation au siège de « Grains Nobles », déjeuner à la brasserie Bofinger et atelier de dégustation de caviars Kaviari.

(bulletin WD N° 758 171219)   Le bulletin n° 758 raconte : déjeuner au restaurant Pierre Gagnaire, salon « Vinapogée » qui succède au salon des vins matures, avec un atelier de Maury de trois âges, un atelier de Lafaurie-Peyraguey de trois âges et dîner au restaurant Macéo.

(bulletin WD N° 757 171212)   Le bulletin n° 757 raconte : dîner au restaurant Bel Canto, déjeuner de famille, 17ème dîner de vignerons et  « dîner des amis de Bipin Desai » qui est le 219ème de mes dîners.

(bulletin WD N° 756 171204)   Le bulletin n° 756 raconte : déjeuner au restaurant l’Ecu de France, déjeuner au restaurant La Bourse et la Vie, déjeuner au restaurant Yoshinori, dîner au restaurant Le Clarence et passage impromptu au restaurant Pages.

(bulletin WD N° 755 171113)   Le bulletin n° 755 raconte : déjeuner au restaurant L’Ami Jean, Krug à la maison, 218ème dîner de wine-dinners au restaurant Taillevent.

(bulletin WD N° 754 171107)   Le bulletin n° 754 raconte : 217ème dîner au restaurant Michel Rostang, dégustation du Cognac Louis XIII de Rémy Martin à l’hôtel Royal Monceau.

(bulletin WD N° 753 171031)   Le bulletin n° 753 raconte : dîner caritatif de vins anciens au château de Beaune de la maison Bouchard Père & Fils, déjeuner au restaurant Les Magnolias au Perreux-sur-Marne.

(bulletin WD N° 752 171024)   Le bulletin n° 752 raconte : déjeuner d’anniversaire de ma fille, vin incertain bu avec mon fils, déjeuner au restaurant Le Petit Sommelier, dernier dîner du séjour de mon fils avec des vins étranges, déjeuner de conscrits au Yacht Club de France.

(bulletin WD N° 751 171017)   Le bulletin n° 751 raconte : dîner au restaurant l’Écu de France à Chennevières, cocktail de lancement du nouveau numéro de la revue « Papilles » au restaurant Laurent, déjeuner à L’Automobile Club de France, déjeuner à la Manufacture Kaviari sur une cuisine de Valérie Costa, chef.fe étoilé.e d’Ollioules

(bulletin WD N° 750 171003)   Le bulletin n° 750 raconte : cocktail au siège de la société Pinel et Pinel pour découvrir Salon 2006, dîner à Londres au One-O-One restaurant, mariage roumain dans le Surrey, incroyable dîner au Taillevent avec le prétexte d’un Hermitage La Chapelle 1961.

(bulletin WD N° 749 170926)   Le bulletin n° 749 raconte : Déjeuner au restaurant Passage 53, déjeuner de famille, déjeuner au restaurant Pages, déjeuner au restaurant Laurent avec l’académie des gastronomes.

(bulletin WD N° 748 170919)   Le bulletin n° 748 raconte : champagne impromptu avec ma fille, réception d’une américaine grande fidèle de mes dîners, dîner à la Vague d’Or à Saint-Tropez, dîner de grands champagnes.

(bulletin WD N° 747 170912)   Le bulletin n° 747 raconte : week-end gastronomique traditionnel du 15 août avec déjeuner chez des amis, et dîner dans ma maison du sud, dîner de famille, dîner chez des amis.

(bulletin WD N° 746 170905) Le bulletin n° 746 raconte : nombreux repas de vacances avec mes enfants, occasions d’ouvrir de grands vins,  déjeuner avec des cousins, coup d’envoi des festivités du week-end du 15 août, dîner au restaurant La Promesse à Ollioules.

(bulletin WD N° 745 170829)    Le bulletin n° 745 raconte : plusieurs repas de vacances dont deux au restaurant La Promesse à Ollioules au sein du domaine de Terrebrune, deux au restaurant BOR à Hyères, en bord de mer et plusieurs repas de famille aussi en bord de mer.

(bulletin WD N° 744 170822) Le bulletin n° 744 raconte : dîner au restaurant La Promesse à Ollioules, deux repas en famille, déjeuner au restaurant San Felice de l’hôtel du Castellet, et un autre dîner en famille dans le sud avec des grands vins.

(bulletin WD N° 743 170718)  Le bulletin n° 743 raconte : déjeuner au restaurant H. Kitchen, déjeuner au restaurant du Polo de Bagatelle, dîner au restaurant La Vague d’Or à Saint-Tropez, dîner dans ma maison du sud, déjeuner chez des cousins près d’Orange.

(bulletin WD N° 742 170711)   Le bulletin n° 742 raconte : dîner de famille avec des vins rares, dîner avec mon fils, déjeuner au restaurant Le Petit Sommelier, dîner au restaurant Taillevent avec des recettes à quatre mains.

(bulletin WD N° 741 170704)   Le bulletin n° 741 raconte : dîner à l’Assiette Champenoise après la dégustation de 38 champagnes Pol Roger, 216ème dîner de wine-dinners au restaurant Laurent.

 

 

 

Réponses à l’énigme du 24 octobre (il y a une bonne réponse) mardi, 24 octobre 2017

Jacques Martin dans l’école des fans, disait « les enfants sont formidables ». Eh bien, les lecteurs de mon bulletin sont formidables !

Il y a des réponses tellement belles ou tellement poétiques que j’ai eu envie de montrer les plus belles.

La réponse a été trouvée et ce qui a encore plus de sel c’est que celui qui a trouvé a énoncé la réponse pour l’écarter aussi vite. Je vous avoue que je jubile.

Lisez toutes ces réponses car il y a une imagination et une culture qui sont spectaculaires et seulement enfin allez à la fin de cet article où figure la réponse.

mar. 24/10/2017 22:19 – je pense voir un parallèle entre le mode de découverte de la Venus de Milo et sa « non-restauration » d’une part, et votre expérience avec les bouchons, et la qualité des vins d’autre part. En effet : – la vénus de Milo a été sortie de terre et mise au jour difficilement, et était fortement endommagée (pas de bras, nez endommagé…), ce qui fait penser à l’extraction de vos bouchons : extraction difficile, bouchons particulièrement endommagés/cassés… – malgré un projet de restauration complète (ajout de bras et d’autres éléments…), elle a finalement été conservée en l’état, ce qui permet d’apprécier sa beauté antique et authentique. C’est également le cas des vins que vous avez évoqué, notamment le Musigny, qui semblait mal parti, et qui pourtant a su exprimer sa beauté de vin ancien, en laissant simplement faire l’oxygénation, sans agir d’aucune sorte. Ces parallèles sont par ailleurs renforcés par vos propres métaphores féminines (Sissi impératrice, Gene Kelly, ballerine), qui rappellent la déesse Aphrodite, que la Vénus de Milo est censée représenter. Et à 22h25 une suite : En y repensant, j’ajoute un autre parallèle : – nez et bouche de la Vénus de Milo étaient en partie endommagés, et on finalement été restaurés / – nez et bouche du Musigny étaient en partie endommagés au départ, et se sont finalement restaurés…tout seuls

mar. 24/10/2017 18:38 – je te propose: devant un tel repas et de tels vins je peux dire comme « la Venus de Milo »: « les bras m’en tombent » ! Je ne suis pas sûr que ce soit l’explication que tu attends, je vais étudier la question d’un peu plus près et la serrer à bras-le-corps… Bonne Soirée, François !

mar. 24/10/2017 17:14 – J’ai beau connaître la logique de tes énigmes, je ne trouve pas du tout !!! L’avenue de Millau, la veine eu deux mille hauts, ils sont venus de Millau,… rien qui fait le lien avec le repas de Rostang… je vais essayer encore

mar. 24/10/2017 17:13 – Bonjour et tout d’abord bravo pour votre blog et vos récits. Je me permets de proposer une solution concernant l’énigme de la Vénus de Milo : Vénus est la déesse de l’amour, de la séduction et de la beauté dans la mythologie romaine. Son étymologie classique est le verbe latin vincire (lier, enchaîner). Elle unirait d’après Varron le feu mâle à l’eau femelle, ce qui donne la vie. Ainsi lors de ce dîner la liaison entre les plats et les vins serait le symbole de la vie, de la renaissance,tel le phénix qui renaît de ses cendres ou la résurrection de Vénus qui par ses pièces éparpillées et le génie de passionnés donnera l’une des plus grandes sculptures. L’un sans l’autre ne pourrait produire ce moment magique. La symbiose, le lien des vins et des plats de ce dîner formant un grand moment représentant la vie donné par Vénus

mar. 24/10/2017 16:47ma réponse au mail de 16/38 . Vous avez gagné mais vous ne savez pas pourquoi. Attendez la réponse et vous verrez.

mar. 24/10/2017 16:38  – Pardonnez ma témérité mais la perspective de partager un vin ancien en votre compagnie étant une motivation solide, je récidive en proposant une dernière interprétation plus terre à terre. Dans votre carnet de route (votre blog), vous faites trois fois mention de la Vénus de Milo si l’on exclut l’énigme de ce jour. D’abord en rapport avec une Côte Rôtie La Landonne Guigal 1991. Je vous cite « Ce vin, c’est la Vénus de Milo avec des bras. C’est Grace Kelly, Gisele Bundchen, ou toute autre symbolisation de la beauté parfaite. Le nez est un parfum pur, enivrant, qui donne l’image de la perfection. » Ensuite, lors d’un dîner au Carré des Feuillants, le restaurant du chef Alain Dutournier où « Lorsque l’on descend aux toilettes (mesdames, ne lisez pas plus loin), il n’existe qu’un urinoir. Et lorsque l’on est devant la vasque pour satisfaire un besoin traditionnellement qualifié de naturel, une Vénus de Milo nous regarde. Elle semble impressionnée par la vision qu’offre l’entrebâillement de notre pantalon, et son sourire en dit long. Elle est tellement impressionnée que les bras lui tombent. On se rebraguette avec un regain de masculinité. » Puis enfin en rapport avec un Château d’Yquem 1949 bût au restaurant Laurent sur lequel vous disiez « C’est précis comme la Vénus de Milo, attirant comme le sourire de Laetitia Casta, et solennel comme le couronnement de Napoléon 1er. » Ayant déjà proposé une réponse avec comme thèse la beauté féminine, j’ai immédiatement pensé à la présence possible d’une réplique de la Vénus de Milo dans le restaurant de Michel Rostang mais voilà une intuition que même Sherlok Holmes ne pourrait soutenir sans une enquête sur place. J’ai ensuite pensé à un lien géographique car en traçant une ligne droite depuis le restaurant de Michel Rostang jusqu’au musée du Louvre, le tracé passe presque parfaitement par le Carré des Feuillants où une seconde Vénus de Milo trône dans les toilettes… Mais cette hypothèse de solution est sans doute un peu trop ésotérique et davantage digne du Da Vinci Code. J’ai ensuite regardé la photo d’alignement des bouteilles au restaurant (dans le récit de votre 217ème diner) et l’on aperçoit la tête d’une jeune femme qui ressemble étonnamment à la Vénus de Milo… Mais j’imagine que mon désir ardent de trouver la solution à votre énigme me fait prendre des vessies pour des lanternes… J’ai donc décidé de revenir aux fondamentaux. D’abord la Vénus de Milo, sculpture incomplète mais néanmoins icône de la beauté féminine, découverte au XIXème siècle (1820) et fièrement exposée au Louvre grâce au don de Louis XVIII l’ayant lui-même reçu en don du Comte de Rivière en 1821. Ensuite le 217ème dîner au restaurant Michel Rostang, un dîner d’émotions et de résurrection, avec comme point culminant un vin du XIXème siècle, le Sigalas Rabaud 1896. Alors peut-être que le XIXème siècle est le point commun que je recherche, faisant également référence à l’une des originalités de votre 217ème diner puisque vous avez choisi de positionner un foie gras poché durant le repas à une place qu’il occupait dans les menus au XIXème siècle. Peut-être que le Sigalas Rabaud possède les qualités que vous associez à la Vénus de Milo, tout comme le Château Yquem 1949 au restaurant Laurent incarnait ces qualités également. Et peut-être que votre passion des vins anciens trouve une émotion particulière dans les vins du XIXème. Enfin, peut-être que je me trompe entièrement (c’est fort probable d’ailleurs) mais j’aurai au moins le plaisir de vous avoir diverti par cette lecture, tout comme je m’enrichis à chaque fois que je lis vos écrits. Au plaisir de vous revoir pour de nouvelles aventures.

mar. 24/10/2017 16:07  – Je tente ma chance à votre énigme… La cave du restaurant Michel Rostang possède une belle collection de chartreuses. Or, il s’avère que le massif de la chartreuse « détient » une des plus importantes concentrations de sabots de Vénus d’Europe (Cypripedium calceolus L.). Il s’agit d’une des fleurs les plus rare de France. J’ai trouvé sur Internet que : « La légende raconte, qu’un jour d’été, Vénus fût surprise par l’orage. En errant dans les bois, elle perdit l’un de ses brodequins orné d’or et de pourpre. Le lendemain, une jeune bergère, qui se rendait à la montagne avec son troupeau de moutons, passait par le bois et vit le beau petit soulier. Très émue, elle voulut le ramasser, mais le trésor disparut et à sa place elle ne trouva qu’une fleur ayant la forme d’un petit sabot ». « Cette orchidée montagnarde  se sert de son impressionnant labelle jaune pour piéger les insectes pollinisateurs. Attirés par la couleur vive du sabot de Vénus, ils entrent dans le labelle à la recherche de nectar. En vain, car il n’y en a pas ! » Quoique n’étant pas des insectes pollinisateurs, certains êtres humains sont également à la recherche de (divin) nectar ! Voici peut-être une piste…

mar. 24/10/2017 14:04  – Merci de votre reconnaissance à travers la diffusion sur votre blog de ma première proposition. Je ne m’avoue toutefois pas vaincu et je désirerais vous soumettre une nouvelle interprétation de votre énigme, davantage philosophique… Du point de vue philosophique (et pardonnez-moi si je vais un peu loin…), la Vénus de Milo nous permet de réfléchir sur le statue de l’œuvre en tant qu’œuvre vivante d’émotions et symbole de beauté alors que partiellement détruite car amputée de ses deux bras. Une question paradoxale qui pose la problématique de l’amputation ou de la destruction d’une chose pour mieux la rendre vivante. Votre 217ème dîner a amputé votre cave de plusieurs paires. Une paire de Champagne (le Mumm cuvée René Lalou et le Dom Pérignon), une paire de prestigieux Bourgogne (le Bâtard-Montrachet et la Romanée Saint-Vivant), une paire de prestigieux Bordeaux (le Château Mouton Rothschild et le Château Haut-Brion), une paire de Musigny (autre paire de prestigieux Bourgognes) et une paire de Sauternes (le Château Yquem et le Château Sigalas Rabaud). Pour autant, cette amputation n’est pas un mal car elle fait vivre votre passion et celle d’autres amateurs. De plus, votre récit de la dégustation de ces vins (dégustation qui peut s’apparenter à une forme de destruction) est une belle preuve vivante que la passion des vins anciens est une source forte d’émotions (le Sigalas Rabaud 1896 en est l’illustre exemple). Au même titre que la Vénus de Milo est une œuvre incroyablement vivante émotionnellement car amputée de ses deux bras, votre collection et votre passion sont d’autant plus vivantes à mesure que vous les amputez régulièrement de vos précieux flacons. Comme le disait M. Philippe Bourguignon (du restaurant Laurent) dans un numéro de la Revue des Vins de France « Le vin est la seule collection qu’il faut savoir sacrifier pour la faire vivre ». Votre 217ème dîner pourrait donc représenter ce paradoxe philosophique qui veut que l’on détruise l’existant pour finalement faire vivre ce qu’il représente. Ceci en opposition avec d’autres approches comme par exemple celle de M. Michel Chasseuil, qui préfère figer une collection qui finira par mourir d’elle-même… Est-là la réponse à votre énigme ? Je l’ignore. Mais j’ai la satisfaction d’avoir aimablement philosophé sur la question =).

mar. 24/10/2017 13:26  – je ne me sens aucunement légitime pour m’adresser à vous mais je ne résiste pas à la tentation de tenter ma chance. Je goute parfois certains vieux vins et j’ai pu admirer cette statue. Aussi vais-je exprimer ce qui selon ma sensibilité peut rapprocher ces deux expression de l’art… A mon sens vous pouvez faire référence à une forme d’épanouissement partagé par le corps et le cœur. Un sentiment magnifique de joie profonde et pure, hors du temps, hors du monde… De même que se sentir tellement chanceux de pouvoir vivre ces moments intellectuels et pourtant si proches du corps… Votre énigme me fait fichtrement penser à l' »esthétique » de Hegel. Merci de partager votre passion.

mar. 24/10/2017 12:35  – Après recherche, il apparaît que la plupart des millésimes ouverts lors de ce dîner ont également été des millésimes de « réinterprétation » de la fameuse Vénus de Milos.  Pour preuve: Vénus de Milo hystérique par Salvador Dali, 1983 – Romanée Saint Vivant Domaine de la Romanée Conti 1983, / Vénus de Milo aux tiroirs par Salvador Dali, 1971 – Château Mouton Rothschild 1971, / Venus de Milo, titre de Miles Davis, enregistré le 22 1949 – Musigny Duvergey-Taboureau 1949, / … ou encore l’année 1966 qui a vu la naissance de l’artiste français Richard Orlinski ayant sculpté en 2015 la Vénus de Milo bleue!

mar. 24/10/2017 12:11  – Bonjour, la rapport entre votre rapport du 217 ème dinner et la Vénus de milo ne serait pas tous les bouchons cassés, et émiettés, semblables au bras de la fameuse Vénus qui sont eux aussi cassé?

mar. 24/10/2017 11:11  – J’espère avoir décrypté votre énigme selon votre pensée. Selon moi, la Vénus de Milo s’incarne dans le récit de votre 217ème dîner à travers la référence à la célèbre actrice Danielle Darrieux, qui s’est éteinte à l’âge de 100 ans et qui se définissait comme « une amoureuse », l’archétype de la beauté féminine d’avant-guerre, égérie d’Henri Decoin qui l’a filmé dans une demi-douzaine de films. Dès lors, la Vénus de Milo, censée représenter la déesse Aphrodite, la déesse de l’amour, est le symbole de la beauté féminine selon la culture Grec. De plus, au même titre que Madame Danielle Darrieux a rejoint il y a quelques jours son créateur, la Vénus de Milo pourrait faire de même puisque la Grèce revendique désormais cette œuvre d’art car des élus de l’île Grec de Milos ont lancé une campagne pour orchestrer son possible retour au source et donc au pays de son créateur. Enfin, le récit de votre dîner fait référence à plusieurs icônes féminines célèbres (Gene Kelly, Sisi Impératrice, la ballerine à l’Opéra et Danielle Darrieux). Ainsi, il semble clair que votre dîner fût placé sous le sceau de la beauté, à la fois de ces femmes que vous avez cité mais également des vins que vous avez présenté et dégusté et qui furent splendides.

mar. 24/10/2017 10:48 – la Vénus de Milo est visible au musée du Louvre, aussi nommé la Pyramide du Louvre. La Pyramide est aussi le nom du restaurant du célèbre chef de Vienne en Isère Fernand Point, époux de Madame Point à laquelle fait référence la petite étiquette du Champagne Mumm Cuvée René Lalou

mar. 24/10/2017 05:51 – Voici le lien selon moi entre votre dîner #217 et la Vénus de Milo : Il s’agit du Château d’Audour de la commune de Dompierre les Ormes où la vénus de milo a fait un séjour au début des années 1820. La commune est en Bourgogne du sud comme certains vins servis lors de ce repas.

mar. 24/10/2017 02:22 – Tout d’abord, il existe une version « à tiroir » de la Vénus de Milo, conçue par Dali, exposée au musée Dali de Beaune. – Bien sûr plusieurs vins de votre 217e dîner sont originaires des côtes de Beaune. – Mais surtout, l’étrange hommage à Mme Point pourrait faire référence à Mme Jeanne Marie Point dont le négoce, géré maintenant par ses descendants, est installé à Beaune, « résidence » de la fameuse Venus de Milo à tiroirs. En espérant toucher du clavier la vérité, je vous remercie pour les agréables lectures que votre blog propose.

mar. 24/10/2017 01:40 – À l’instar de l’ouverture des vins anciens, où rien n’est joué d’avance (tout comme ces bouchons successivement brisés lors de votre dîner!), la Vénus de Milo démontre par sa singularité et son histoire que les aspérités de la découverte ne ternissent jamais la beauté enfouie.

mar. 24/10/2017 01:08 – J’aurais pu dire que le rapport entre le compte-rendu du dîner et la Vénus de Milo se trouvait entre le magnifique Dom Pérignon dégusté et la « sculpture » qu’avait faite Jeff Koons pour ladite marque, nommée « Balloon Venus » et inspirée de la Vénus de Milo. Mais je penche quand même davantage pour une explication plus poétique qui est celle de tous ces bouchons brisés en mille morceaux et cette Vénus malheureusement brisée elle aussi. Sans oublier que Vénus (Aphrodite pour être précis) fut l’amante de Dionysos, dieu de la vigne et du vin.

mar. 24/10/2017 01:04 – je ne peux, pour répondre à l’énigme, qu’imaginer comparer l’émiettement et la fragilité des bouchons (dont nombre d’entre eux, vous le dites, étaient abîmés) à la fragilité de la Vénus. Mais en même temps, que de grâce, que de merveilles, sous la terre d’où elle a été extraite… Puissé-je avoir quelque chance d’avoir été l’archéologue de votre secret…

mar. 24/10/2017 00:45 – Comme la Vénus de Milo, mais dans des circonstances très différentes, les bras vous en tombèrent à la première gorgée de Dom Pérignon 1966…

LA RÉPONSE A L’ÉNIGME

Lorsque j’ai mis les photos sur le blog qui accompagnent le récit du 217ème dîner, j’ai ajouté cette photo :

Et j’ai été immédiatement frappé par le fait qu’entre le Haut-Btion 1926 et le Musigny de Voguë 1978 il y a une jeune personne qui travaille en cuisine dont la tête m’imposa un flash : c’est la Vénus de Milo.

et je vous avais donné un indice que vous n’avez pas saisi : si je parle de la Vénus de Milo, j’ai une photothèque pléthorique utilisable où on la voit splendide et nue, avec ses bras manquants. Or je n’ai mis dans l’énigme que la photo de la tête. Je ne mettais donc pas en valeur ce qui fait la spécificité de la Vénus de Milo, mais seulement sa tête, qui est la tête de cette cuisinière.

Et je suis particulièrement heureux, car on m’attendait sur une énigme hyper sophistiquée, alors qu’il s’agissait surtout de cette coïncidence incroyable qu’une cuisinière saisie sur ma photo ait, un court instant, le visage de cette si divine beauté.

Au vu des premières réponses, j’ai pensé que vous partiez sur des fausses pistes. Le fait que le vainqueur ait trouvé la réponse pour la réfuter est une jouissance de plus pour moi. Je vous raconterai mon repas avec lui autour d’un Haut-Brion 1970.

Merci à tous.

Enigme du 24 octobre 2017 lundi, 23 octobre 2017

L’énigme est la suivante : quel est le rapport entre la Vénus de Milo et le compte-rendu du 217ème dîner au restaurant Michel Rostang ?

http://www.academiedesvinsanciens.org/217eme-diner-au-restaurant-michel-rostang/

Le gagnant le plus rapide, dont la réponse donnera une explication claire et qui correspond à ce que j’ai imaginé, partagera avec moi un des vins anciens de ma cave, un Château Haut-Brion 1970, dans des conditions à définir avec lui en fonction de sa situation géographique.

La réponse sera disponible sur le blog dès qu’il y aura un gagnant ou au plus tard le 6 novembre. La réponse a été trouvée le 24 octobre à 16h37. Voir sur l’article donnant les réponses les plus incroyables les unes que les autres.