Archives de catégorie : billets et commentaires

Goût de/Good France 2020 – événement le 16 avril 2020 vendredi, 6 mars 2020

Je reçois cette annonce d’un dîner exceptionnel le 16 avril sur les Champs-Elysées sous l’égide de Goût de/Good France 2020, parmi des centaines d’autres événements.

Voici ce qu’on m’a envoyé.

C’est officiel, Goût de/Good France 2020 aura lieu jeudi 16 avril prochain !

Temps fort culinaire sans pareil dans le monde, Goût de/Good France réunira des centaines de milliers de personnes sur 5 continents lors de milliers de « dîners à la française » !

Cette 6e édition, c’est aussi :

•    Les 10 ans du repas gastronomique des Français

•    La région Centre-Val de Loire à l’honneur, et le chef Christophe Hay pour ambassadeur

•    La suite du Livre blanc de la gastronomie responsable avec 2 nouveaux chapitres sur la formation et la responsabilité sociale

•    Des évènements pluriels dans le monde entier !

Dossier de Presse Goût de France 2020pdf

Livre sur Gevrey-Chambertin vendredi, 3 janvier 2020

Jacky Rigaux et Christian Bon publient aux éditions Terres en Vues le livre « Gevrey Chambertin, joyau des climats de Bourgogne« .

Jacky est connu pour ses travaux sur la dégustation du vin mais aussi pour son amitié avec Henri Jayer qui a donné lieu à des récits passionnants.

C’est un livre qu’il faut lire pour comprendre encore mieux la fascinante Bourgogne, décrite par un passionné érudit.

Souscription :SOUSCRIPTIONS PUBLIC (1) livre de Jacky Rigaux

Film à voir : « L’Ame du Vin » mercredi, 25 décembre 2019

Marie Ange Gorbanevsky avait participé à la dégustation des 2016 du Domaine de la Romanée Conti, invitée par Aubert de Villaine car elle a réalisé un film, « l’âme du vin » qui est projeté en ce moment en plusieurs salles de cinéma. Nous avions bavardé lors du dîner qui a suivi cette présentation et elle m’a invité à la projection de son film à l’UGC Gobelins.

Le film est d’une rare poésie, avec un rythme apaisant qui fait mieux ‘entrer’ dans l’âme du vin. Les prises de vue ont couvert une année entière de l’évolution de la vigne et de la vinification, et les tournages se sont faits en Bourgogne, chez les plus grands vignerons. On voit en cave Dominique Lafon qui goûte les vins de Christophe Roumier et les commente avec lui, on voit la famille Lafarge dont trois générations commentent le climat de l’année, on voit Olivier Poussier et une sommelière commentant les vins et passant un temps très long sur les seuls parfums, ce qui très important. On voit Jacques Puisais commentant le vin en le considérant comme un être vivant et comme un acteur, on voit Bernard Noblet et Aubert de Villaine parler du vin avec une sagesse extrême et le moment le plus truculent du film c’est quand Hidé, le propriétaire du restaurant Le Petit Verdot et Teshi, l’âme du restaurant Pages, sont chacun face à un verre de Les Amoureuses 1945. Ils sont tellement émus face à la perfection de ce vin qu’ils n’arrivent pas à trouver les mots pour en parler. Cette scène extraordinairement humaine est un régal. Il faut courir voir ce film qui comblera tous les amoureux du vin, et aussi ceux qui aiment la poésie de la nature.

Les 100 plats à goûter à Paris – Le Figaro dimanche, 6 octobre 2019

Les 100 plats à goûter à Paris

Le Figaro a publié une liste des cent plats qu’il faudrait avoir goûté une fois dans sa vie.

L’initiative est intéressante et je vous suggère de le lire.

Par curiosité, j’ai regardé ceux que j’ai mangés (il y en a peut-être d’autres, mais si je ne suis pas sûr je ne les ai pas notés) : 7 11 14 16 17 21 22 23 24 25 26 66 76.

Ce qui est amusant, c’est que ceux que j’ai mangés sont très concentrés dans la rubrique « plats de mémoire » de 17 à 26. J’en ai repérés qu’il va falloir essayer. Faites de même…

Le Figaro Premium – Les 100 plats à goûter au moins une fois dans sa vie à Paris

Colloque sur l’avenir du vin et de la restauration vendredi, 4 octobre 2019

Un colloque est organisé au siège parisien de la Kedge Business School en collaboration avec l’Ecole Hôtelière de Lausanne dont le sujet est : « le marché viticole en pleine mutation : l’hôtellerie et la restauration au cœur de l’équation. Synergies et stratégies de succès ».

La présence de Philippe Faure-Brac et de Jean-François Piège comme animateurs ainsi que le directeur général de l’hôtel The Peninsula Paris, Mauro Governato, m’a poussé à y assister et le principal message que j’ai reçu de ces intéressantes discussions est que le monde bouge à une vitesse que nous n’imaginons pas et que les grands principes culinaires doivent être remis en cause en permanence.

Il faut de temps à autre écouter ceux qui ont une vision globale et sur le long terme. Le directeur du Peninsula observe en permanence les attentes de sa clientèle exigeante. Je n’imaginais pas la taille de la Business School Kedge.

Le monde bouge, mais on boit les vins de plus en plus jeunes, ce qui me navre et que je me suis permis d’exprimer.

Les chiffres impressionnants de l’école KEDGE

le directeur général de l’école José Milano

des précisions sur les deux écoles :

A propos de l’Ecole hotelière de Lausanne :

L’EHL, Ecole hôtelière de Lausanne, est l’ambassadrice de l’hospitalité traditionnelle suisse et fait figure de pionnier dans l’enseignement de l’hospitalité depuis 1893 avec plus de 25’000 anciens élèves dans le monde et plus de 120 nationalités. L’EHL est la première école de gestion hôtelière au monde qui offre des programmes académiques sur ses campus de Lausanne et de Chur-Passugg, ainsi que des solutions d’apprentissage en ligne. L’école est classée n°1 par QS World University Rankings par sujet et CEOWorld Magazine, et son restaurant gastronomique est le seul établissement éducatif au monde à détenir une étoile Michelin.

A propos de KEDGE Business School :

KEDGE Business School est une Ecole de management française de référence présente sur 4 campus en France (Paris, Bordeaux, Marseille et Toulon), 3 à l’international (2 en Chine à Shanghai et Suzhou, et 1 en Afrique à Dakar) et 3 campus associés (Avignon, Bastia et Bayonne). La communauté KEDGE se compose de 12 600 étudiants (dont 25% d’étudiants étrangers), 183 professeurs permanents (dont 44% d’internationaux), 275 partenaires académiques internationaux et 65 000 diplômés à travers le monde. KEDGE propose une offre de 36 formations en management et en design pour étudiants et professionnels, et déploie des formations sur-mesure pour les entreprises au niveau national et international. Membre de la Conférence des Grandes Ecoles et accréditée AACSB, EQUIS et AMBA, KEDGE Business School est une institution reconnue par l’Etat français, avec des programmes visés, et labellisée EESPIG. KEDGE est classée par le Financial Times 35ème meilleure Business School en Europe et 36ème mondiale pour son Executive MBA.

Journée portes ouvertes à la manufacture Kaviari vendredi, 20 septembre 2019

La communication de la maison Kaviari, spécialiste de caviars, est extrêmement dynamique. Elle organise une journée de dégustation à sa manufacture où la presse est invitée. Je n’avais pas spécialement prévu de m’y rendre, car je connais bien leurs caviars, mais me trouvant à courte distance de la manufacture, je fais un crochet et bien m’en a pris.

On est accueilli par un verre de Champagne Duval-Leroy « La Manufacture Kaviari », cuvée sur mesure d’une série limitée à 1859 bouteilles, avec des vins de premiers crus de chardonnay et pinot noir. Ce champagne un peu strict convient bien aux produits de la manufacture et va s’épanouir face aux mets.

On me propose un chèvre frais avec des copeaux de caviar pressé sec en barre. Je suggère que l’épaisseur du chèvre soit réduite de moitié pour que l’accord soit pertinent, car le chèvre prendrait le dessus. Un accord beaucoup plus intéressant est un pressé de caviar qui est servi sur une petite pomme de terre revêtue de crème fraîche. L’accord est idéal et le caviar pressé est inspiré.

Une belle surprise est de mettre ce même pressé sur des concombres crémés. La fraîcheur de la crème crée un accord délicat, moins évident que celui avec la pomme de terre, mais subtil.

Karin Nebot explique ses caviars dans la salle froide de dégustation. Je rejoins la présentation avec en main un délicieux blini qui met en valeur le caviar Kristal. Le champagne en est un compagnon avisé.

Dans la grande pièce qui sert de cuisine, la maison Hugo et Victor fait goûter « La Bûche K by Hugues Pouget », qui est un gâteau présenté dans une grande boîte de caviar. Ce dessert est un biscuit dacquois aux zestes de citrons jaunes avec un mélange de brunoise ananas et de gelée de Konatsu. Ce dessert est à se damner, il est frais et gourmand et la petite touche d’ananas forme avec le champagne Duval-Leroy un accord splendide. Ce dessert sera vendu pour les fêtes de fin d’année.

Je bavarde avec des personnes de communication et des journalistes, à majorité féminines, dans une ambiance sympathique que Karin Nebot, l’âme de ce lieu, sait créer.

Je retiens deux moments superbes, la pomme de terre crémée au caviar pressé, et le dessert démoniaque ‘la bûche K’ avec le champagne.

la bûche K

Un livre sur l’avenir de la vigne vendredi, 6 septembre 2019

Etant un amoureux des vins préphylloxériques, je suis sensible par nature à l’avenir du vin sur une planète qui évolue. Aussi, pour ceux qui pensent à l’avenir de la vigne, je conseille ce livre « Le Jour où il n’y aura plus de vin », qui pose de bonnes questions et explore les solutions.

Voici le texte de présentation :

« La vigne se meurt. Chaque année, son espérance de vie diminue. Autrefois on plantait pour cent ans, demain ce sera à peine pour vingt-cinq.

Le coupable ? Le réchauffement climatique bien sûr, mais aussi l’homme et les techniques de culture. Si rien n’est fait, dans cinquante ans, le vin tel que nous le connaissons et l’aimons – avec ses terroirs prestigieux, ses grands crus et ses coteaux qui s’ombrent à l’automne d’un grenat antique – aura disparu…

Lilian Bérillon était un pépiniériste comme les autres. Longtemps il a considéré le cep comme une marchandise : rendement et productivité régissaient son travail. Jusqu’au jour où il a compris qu’il risquait de penser à courte vue ….

Aujourd’hui, les propriétés soucieuses d’implanter des vignobles durables s’arrachent ses conseils et lui acheter ses plants. Son secret ? Une métamorphose radicale dans la conception de la vigne. Fini les plants hors-sol, issus du clonage et des éprouvettes, Lilian Bérillon parcourt le monde, à la recherche des sarments qui donneront les raisins de demain, taillés pour affronter le temps qui passe et le climat qui change. Il s’agit avant tout de restituer au vignoble son histoire biologique et de revenir à des méthodes de culture fiable. Car le vin n’est pas une affaire de chimistes ou de pépinières au goutte à goutte, mais le fruit du mariage entre l’homme et la nature : le sang de la terre. »

Par Laure Gasparotto et Lilian Bérillon

Editions Grasset

Exposition à Marseille sur le Vin dans l’Antiquité. lundi, 12 août 2019

Exposition « On n’a Rien Inventé »

http://musee-histoire-marseille-voie-historique.fr/de/content/exposition-temporaire-0

David Djaoui est un archéologue basé en Arles qui est spécialisé dans toutes les reliques relatives au vin. Une particularité est qu’il participe à presque toutes les recherches sous-marines.

Il m’a contacté au sujet d’une exposition qui se tient à Marseille depuis juin et jusqu’en novembre au sujet du vin dans l’Antiquité et il veut prouver que les anciens avaient quasiment autant de savoirs que nous.

Il est venu me rencontrer à Paris et j’ai prêté des bouteilles à l’exposition.

A l’occasion de cette exposition sur le vin du temps des romains, les Musées de Marseille ont édité un livre sous la direction de l’archéologue David Djaoui : « On n’a rien inventé ! ».

David Djaoui écrit notamment pages 106 / 107 : « si le parti pris de notre propos est d’établir sans complexe des parallèles entre l’Antiquité et aujourd’hui, comment ne pas rapprocher Sergius Orata (1) du non moins singulier François Audouze ? Ce polytechnicien, PDG de grandes entreprises, tout comme l’était Sergius Orata, détient un patrimoine exceptionnel placé, et consommé en partie, dans le vin. Inventeur d’une technique d’ouverture du vin, basée entre autres sur quatre heures d’oxygénation, ce chef d’entreprise est considéré par ses pairs comme l’un des plus grands épicuriens de notre temps. Il ne posséderait pas moins de quarante mille bouteilles dont plusieurs milliers de millésimes antérieurs à 1945 et dix mille antérieurs à 1960 ! On retiendra enfin que si François Audouze essuie régulièrement de nombreuses critiques, Sergius Orata a subi également de nombreuses invectives. Pline l’Ancien, en particulier, le qualifiait de fourbe et cupide sans pour autant qu’un argument sérieux ne soit formulé à son encontre.

  1. David Djaoui présente Sergius Orata comme un industriel richissime qui a vécu entre la fin du IIè siècle et le début du 1er siècle av. JC. Il est l’inventeur du parc à huîtres. Il est qualifié par ses contemporains d’adepte d’Epicure, « leur maître à tous » selon Cicéron. Saint-Augustin dira quatre siècles plus tard : « qui pourrait dire qu’Orata a souffert de quelques manques, lui qui fut le plus riche des hommes, le plus charmant, le plus voluptueux, lui à qui rien n’a fait défaut, ni les plaisirs, ni les relations sociales, ni une santé excellente et inaltérable ».

à noter que Sergius Orata a sa fiche Wikipédia :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Caius_Sergius_Orata

Summer School Champagne, Culture and Heritage – 8-13 juillet à Reims vendredi, 10 mai 2019

Une immersion complète dans la « culture champagne » : cours théoriques, workshops, visites, rencontres avec des professionnels, le tout dispensés en anglais. Un diplôme d’université (DU) sera délivré aux participants ayant réussi l’évaluation de fin de semaine.

L’Institut Georges Chappaz de la vigne et du vin en Champagne organise du 8 au 13 juillet 2019 à Reims, une Summer School intitulée « Champagne, Culture & Heritage », à destination des étudiants, des professionnels et des amateurs éclairés.

Vous trouverez en pièce jointe la plaquette détaillée de la Summer School (en anglais et en français) ainsi que le communiqué de presse.

Informations et candidature en ligne : www.univ-reims.fr/summerschool2019