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Article du Point du 25 septembre 2014 sur ma cave et ma passion lundi, 29 septembre 2014

Il est toujours agréable d’être le sujet d’un article, surtout lorsque l’on dit du bien de moi.

A la réserve du mot « quille » dont chacun sait que je le considère irrespectueux et qu’en conséquence je n’utilise jamais, merci au journaliste, Thibaut Danancher, d’avoir écrit élégamment cet article décrivant ma passion.

Je regrette que la valorisation de ma cave, surréaliste dans son ampleur, fausse dans l’esprit, occulte le reste du message qui est très positif.

Tous mes vins sont faits pour être bus. c’est leur seule motivation et ma seule philosophie. Les seuls vins que j’ai revendus l’ont été lors de mes dîners, mais ces vins sont bus au moment où ils sont vendus. Ils ne peuvent donc en aucun cas se retrouver par la suite dans la spéculation. Avec quelques autres  collectionneurs amoureux je fais partie de ceux qui n’alimentent jamais la spéculation par des reventes sur le marché. Evaluer une cave qui a pour seule vocation d’être bue est donc un exercice qui ne me convient pas.

Merci Thibaut Danancher, merci Le Point, de contribuer ainsi à propager l’idée que les vins anciens méritent d’être bus et partagés dans des dîners gastronomiques.

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Visite de Berry Brothers & Rudd, légendaire caviste londonien samedi, 13 septembre 2014

Une collaboratrice de ma société, qui partage son temps entre Londres et Paris, nous rejoint pour la visite d’un caviste.

Nous nous rendons au siège de Berry Brothers & Rudd, le légendaire caviste londonien, dont la cave est riche de 8,5 millions de bouteilles, ce qui est assez incroyable, mais Steffan qui nous reçoit indique qu’il y a dans ce stock des vins qui appartiennent à des clients qui les ont achetés et laissés dans les caves de Berry Bros.

Berry Bros était depuis 1765, un marchand de cafés et d’épices. Une imposante balance pesait les sacs de café et une coutume inimaginable est apparue : l’aristocratie londonienne venait se peser chez Berry Bros qui gardait des cahiers d’archives de ces pesées. Il y a donc une bibliothèque riche d’enseignements sur l’évolution du poids de ces notables depuis 1765 puisqu’on pouvait suivre le poids des clients à travers les âges, avec leurs explications sur les écarts telles que : « je porte des bottes lourdes » ! Nous visitons les caves aux trésors innombrables et les salles de réunion de toutes tailles et de tous styles. Berry Bros organise des dégustations de toutes formes et de tous publics. Serait-il possible d’organiser des événements en commun ? La question est posée, car il serait assez facile de trouver des intérêts qui nous rassemblent, le mien étant que l’on boive mes vins anciens, mon obsession permanente. Nous verrons si une petite graine peut germer.

Le Carton Plocher mardi, 22 juillet 2014

Le carton Plocher

La société Plocher commercialise un carton de la taille d’un sous-verre à bière, qui est censé modifier (en bien) le goût du liquide d’un verre posé sur lui.

Ce carton a créé sur le forum « la Passion du Vin » (LPV) des discussions à n’en plus finir, entre les croyants et les incrédules.

Un des membres de ce forum m’a adressé un de ces cartons pour que j’exerce mes talents pour vérifier si oui ou non le vin est influencé par un stationnement de quelques minutes sur le carton Plocher qui influence le liquide sans contact.

A suivre !

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on a fait une chanson sur mon livre ! mardi, 13 mai 2014

Je suis passé sur France Inter de 17h à 18h le 12/05 à l’émission d’Arthur Dreyfus « Encore Heureux ». Le podcast doit être encore disponible.

Je croyais qu’on allait parler de bonheur car j’avais répondu à un questionnaire qui parlait de bonheur. Or en fait on a parlé de mon livre « La France de l’Excellence ».

Et, oh surprise, Sandra Reinflet, sur sa guitare, a interprété une chanson sur mon livre. La voici

chanson sur France Inter sur mon livre 001

C’est une vision de mon livre sur laquelle il était inutile de polémiquer. J’ai juste indiqué que jamais dans ce livre l’idée « si les mal intégrés voulaient bien se donner la peine de se tirer » n’a été ni exprimée ni même évoquée.

La jolie chanteuse a une jolie voix.

J’étais très heureux d’avoir pu défendre les idées de mon livre devant de redoutables mais courtois débatteurs.

Radio Courtoisie 28/04 à 19h30 samedi, 26 avril 2014

Lundi 28 avril de 19h30 à 20h30 je serai interrogé sur « projet pour redresser la France », à partir des suggestions de mon livre « La France de l’Excellence » aux éditions du Rocher.

C’est l’émission « libre journal du soir » d’Henry de Lesquen.

prévention contre les faux samedi, 26 avril 2014

J’y pense souvent et puis j’oublie. Pour la première fois au Pré Catelan, j’ai griffonné sur les trois bouteilles que nous avions choisies, pour que les étiquettes deviennent inutilisables.

Il faudrait le faire chaque fois. Je suis content de l’avoir fait au moins une fois !

De la difficulté de juger les faux dimanche, 13 avril 2014

Etant invité au château Phélan Ségur j’ai eu l’occasion de boire plusieurs vins du château.

Sur la photo, on voit un 1961 et un 1955. Sur la ligne du haut de chaque étiquette, il y a la mention « mis en bouteille au château ».

Il y a un « s » à bouteilles pour le 1955 et pas de « s » pour le 1961.

Le millésime du 1961 est placé au dessus de la mention Grand Vin alors que le millésime 1955 est sous le nom du château.

L’étiquette du 1955 évoque les domaines de Fonpetite, ce qu’on ne retrouve pas sur celle du 1961.

Le département Gironde, sur la dernière ligne n’est pas écrit de la même façon pour les deux vins.

Pour corser le tout, quelques bouteilles du dîner provenaient de la cave d’un grand courtier bordelais, ce qui pourrait expliquer des étiquetages différents, sans qu’un doute existe au sujet de l’authenticité de ces vins. Mais il paraît peu probable qu’il ait acheté des vins sans étiquette. Il est donc hautement envisageable que l’étiquetage soit du château.

La comparaison des étiquettes peut donner des indices, mais on a vu tellement de changements dans les typographies que beaucoup de prudence est nécessaire quand on veut statuer sur des possibilités de faux.

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en allant plus loin dans les détails, on voit que l’accent grave sur le « è » de Estèphe est collé pour le 1961 et décollé pour le 1955, ce qui veut dire que même en utilisant des éléments de typographie identiques, on arrive à faire différent !