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Le choc du retour en France samedi, 1 mars 2014

C’est le chemin du retour. Le personnel de bord d’Air France est souriant et serviable. Ce fut le cas à l’aller. C’est le cas au retour. Il faut le signaler. Le voyage est secoué, le service étant interrompu lorsque le capitaine demande au personnel de cabine d’attacher ses ceintures du fait des soubresauts de l’avion. Pendant plus de la moitié du voyage, ce sont des montagnes russes, car nous sommes poussés par un fort vent qui nous fait arriver avec près d’une heure d’avance.

Que fait-on dans ce cas-là à Roissy ? On nous fait descendre par des escaliers abrupts dans des bus. Pas de rampe d’accès. Notre terminal est si loin du point d’arrivée que le bus nous promène pendant près d’une demi-heure. Tout le monde se regarde en se demandant par quelle aberration on nous fait faire de tels détours. Enfin le bus s’arrête. Le conducteur descend du bus, sans ouvrir les portes. Nous nous regardons encore. Il remonte, avance de deux mètres, estime que sa position est bonne et quelques minutes plus tard, les portes du bus s’ouvrent.

Nous marchons vite pour aller au passage de douane où une foule immense attend. Nous faisons la queue. Toutes les cinq minutes, une voix impersonnelle nous dit qu’un bagage à main ayant été trouvé dans un hall, le propriétaire est urgemment prié de venir le reprendre. De tels incidents sont fréquents dans les aéroports et nous attendons sagement. Mais le message ne cesse de se répéter, les postes de douanes affichent « Closed ». Aucune explication n’est donnée et l’on demande que le propriétaire du colis se manifeste. La salle se remplit encore et encore et le calme apparent de la foule est à signaler.

Le message d’un ton impersonnel et ne comportant aucune réelle information se répète sans cesse, alors que dans des cas déjà rencontrés, le colis suspect est assez rapidement détruit. Aucune décision, aucune information. L’immense hall se remplit de milliers de personnes qui ne comprennent rien. Je redoute une grève qui ne dirait pas son nom.

Tout le monde est pris d’un fou-rire lorsque la même voix rappelle que si quelqu’un égarait un bagage, celui-ci pourrait être « immédiatement » détruit. C’est le mot « immédiatement » qui fait rire tout le monde alors que nous attendons depuis une heure.

Les postes de douanes s’animent, nous passons avec des contrôles succincts. Je repère que sur le tapis de valises numéro 33, il y a cinq vols qui ont leurs bagages en même temps que le notre. J’ai peur d’une grande confusion mais s’il y a foule, ça se passe plutôt bien. C’est au point de départ des taxis que l’attente devient interminable. Notre chauffeur de taxi ne connaît pas notre ville de destination. Nous retrouvons les autoroutes françaises avec leur saleté repoussante et les détritus jamais nettoyés. Un camp de Roms en pleine nature est d’une saleté incroyable.

Nous retrouvons la France, chagrinés de son inefficacité et de sa saleté. Sous un ciel nuageux presque noir, le retour au pays est bien rude.

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The Moorings Village à Islamorada et le Ma’s Fish Camp mercredi, 12 février 2014

Nous n’avions pas pu obtenir au Biltmore la chambre que nous désirions pour notre séjour complet. Aussi, pour deux nuits, il nous faut découcher. Nous faisons route vers le sud, direction les Keys. A Islamorada, The Moorings Village consiste en une trentaine de maisons en bois dotées du plus grand confort, disséminées sous les palmiers le long d’une plage de sable fin sur l’Atlantique. Notre maison est à cinquante mètres de la plage. Sur le sable, de graciles palmiers sont plantés comme pour une publicité pour un paradis bahamien. Tout ici pousse au farniente. Allongés sur des chaises longues, nous regardons le vol des cormorans, des ibis et des pélicans qui plongent en piqué pour choper des poissons en faisant des « ploufs » impressionnants.

La nuit tombée, nous décidons d’aller dîner. Nous partons à pied sans aucune idée préconçue. Le long de la route numéro un, où les boutiques de pêche se succèdent, nous voyons un restaurant qui offre un signe encourageant : le nombre de voitures garées est élevé. Il s’agit de Ma’s Fish Camp. Ce restaurant a tout d’un routier, avec nappes et serviettes en papier. Mais la surprise est dans l’assiette. Je prends un steak de bœuf Angus qui est d’une tendreté et d’une expression digne d’éloges et ma femme se félicite de ses coquilles Saint-Jacques et grosses crevettes d’une fraîcheur et d’une cuisson exemplaires. Et la tarte citron meringuée est très sûrement la meilleure que j’aie mangée de ma vie. Alors, si vous passez par Islamorada, n’oubliez jamais Ma’s Fish Camp où vous n’irez pas pour le décorum mais pour l’assiette de toute première qualité.

la maison de Moorings Village

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la mer à cinquante mètres de la maison

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dîner au Ma’s Fish Camp (la viande était déjà largement entamée quand j’ai pris la photo)

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la plus belle tarte au citron meringuée de ma vie !

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quand la pluie s’annonce

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quand la pluie est passée

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l’émission « Encore heureux » d’Arthur Dreyfus sur France Inter de 17 à 18h le 23 janvier mercredi, 22 janvier 2014

L’émission du jeudi 23 janvier sera consacrée à un débat autour de la question suivante: « peut-on rater sa vie?« . 

Je serai en plateau avec le philosophe Yann Dall’Aglio (auteur notamment de « Une Rolex à 50 ans. A-t-on le droit de rater sa vie? », Flammarion 2011) 

et le romancier Dominique Noguez (qui a signé entre autres en 2003 « Comment rater complètement sa vie en onze leçons » chez Rivages).

On peut rater sa vie, mais on ne peut pas rater cette émission !

15 vins qui ont marqué l’année 2014 mardi, 7 janvier 2014

Cette année 2014, j’ai bu 1003 vins si je me réfère à mes notes, qui ne reprennent peut-être pas tout.

En analysant la liste de ce que j’ai bu, il y a 79 vins qui sont des bouteilles que je considère comme mythiques, de celles que je recherche pour leur rareté et leur prestige. Et il y a 88 vins qui font partie de ma démarche de recherche de l’inhabituel, de l’inconnu ou de la surprise.

Ce serait fastidieux de tout lister, aussi j’ai retenu 15 vins qui sont probablement ceux qui m’ont marqué le plus en 2014 :

1. Richebourg Domaine de la Romanée Conti 1939 vigne originelle française non reconstituée : vin exceptionnel de goût mais aussi rareté ultime puisqu’il s’agit d’une cuvée faite d’une parcelle qui avait conservé des vignes préphylloxériques. Aubert de Villaine m’a confirmé la rareté absolue de cette bouteille qui fut sublime

2. Champagne Salon 1943 : cadeau de Didier Depond président de Salon qui a ouvert ce vin en l’honneur de mon millésime personnel. Le plus grand des Salon que j’ai bus

3. Montrachet Domaine Leflaive 1996 : vin qui n’est produit que de 300 à 400 bouteilles par an. La vivacité et la perfection de ce vin m’ont ébloui

4. Auxey-Duresses Les Clous, Domaine d’Auvenay, Lalou Bize-Leroy magnum 2006 : invraisemblable perfection et vitalité de ce vin si particulier

5. Château d’Yquem 1893 : pour un dîner j’ai ouvert de ma cave deux bouteilles de cet Yquem que je considère comme le plus archétypal et conforme à ce qu’Yquem représente dans son histoire

6. Nuits-Saint-Georges 1899 : vin de producteur inconnu qui a été bu à minuit le 31 décembre 2014, fabuleux et sûrement préphylloxérique compte tenu de son caractère quasi éternel

7. Grand Musigny Faiveley 1906 : un modèle de solidité et de sérénité. Vin immense

8. Champagne Billecart-Salmon magnum 1961 : incroyable champagne qu’on peut considérer comme parfait

9. Hermitage La Chapelle Paul Jaboulet Aîné rouge 1947 : quasiment l’égal (mais pas tout-à-fait) du légendaire 1961, plus grand vin rouge de ma vie. Un vin légendaire aussi

10. Domaine de Bouchon Sainte-Croix-du-Mont Café Voisin 1900 : une curiosité, d’une fraîcheur inouïe

11. Romanée Conti Domaine de la Romanée Conti 2000 : une merveilleuse Romanée Conti, si jeune mais déjà si complexe

12. Champagne Clos du Mesnil Krug 1979 : probablement l’un des plus grands champagnes qui soient. Le sommet de Krug dans des acceptions encore jeunes

13. Château Rayas Châteauneuf-du-Pape 1929 : curiosité absolue car je ne savais pas qu’il en existait. D’une rare solidité et parfait

14. Champagne Salon 1964 : l’un des plus grands Salon

15. Madère Moscatel 1875 : ayant fait un voyage à Madère où j’ai pu boire autour de 80 madères, celui-ci est d’une jeunesse et d’une plénitude exceptionnelle.

Il y a beaucoup de vins qui pourraient être considérés comme légendaires dans ce que j’ai bu, mais il fallait bien choisir.
Pour qu’on comprenne ce que j’appelle vins de curiosité, de recherche, comme sur LPV on parle de façon récurrente des beaujolais en se demandant s’ils peuvent vieillir, voici ceux que j’ai sélectionnés dans les 88 vins qui font partie de mes recherches :

Moulin à Vent Louis Chevallier 1926
Moulin à Vent Mommessin Beaujolais 1949
Moulin à Vent Bouchard Père & Fils 1953
Fleurie Soualle et Bailliencourt 1957
Moulin à Vent Les Vieilles Combes François Paquet négociant 1964

Ces vins montrent dans quel sens s’orientent mes recherches, même si le hasard tient sa place dans mon parcours.

Un livre sur Château Chalon mercredi, 1 janvier 2014

Un livre vient de paraître sur Château Chalon.

Sa présentation est faite sur internet : http://www.meta-jura.org/realisations/le-vin-de-chateau-chalon-1-101.htm

Mais aussi dans le document joint.

Château Chalon Com et BDC

Marie-Jeanne Lambert a été coordinatrice de l’ouvrage avec Jean Berthet-Bondet.

A lire pour mieux connaître ce vin attachant.

Les vins que j’ai bus en 2013 dimanche, 29 décembre 2013

Les vins que j’ai bus en 2013

Il reste encore deux jours, mais tant pis. J’ai bu 834 vins en 94 millésimes. La liste qui suit donne les nombres bus par année. Le signe # indique une année jugée approximativement parce que la bouteille était illisible ou sans année. Ces années avec # ne sont pas comptées dans les 94.

1850 #, 1856, 1865, 1876, 1880, 1890 #, 1891, 1894, 1896, 1899, 1900, 1900 #, 1901, 1904 #, 1910 #, 1911 (2), 1913, 1914 (3), 1915, 1918, 1919, 1921, 1922 (3), 1923 (2), 1926 (3), 1928 (12), 1929 (6), 1930 #, 1931, 1932 (2) – 1933 – 1934 (7) – 1935 – 1937 (8) – 1938 – 1940 # – 1942 – 1943 (11) – 1944 # – 1945 (5) – 1946 – 1947 (7) – 1948 (2) – 1949 (6) – 1950 (6) – 1950 # (3) – 1951 – 1952 (2) – 1953 (2) – 1955 (8) – 1956 (3) – 1957 (3) – 1958 – 1959 (9) – 1960 (4) – 1960 # (5) – 1961 (13) – 1962 (12) – 1964 (9) – 1965 – 1966 (9) – 1967 (6) – 1968 – 1969 (6) – 1970 (9) – 1970 # (3) – 1971 (6) – 1973 (7) – 1974 (3) – 1975 (8) – 1976 (6) – 1977 – 1978 (8) – 1979 (6) – 1980 (7) – 1980 # (2) – 1981 (2) – 1982 (7) – 1983 (16) – 1984 (4) – 1985 (12) – 1986 (5) – 1987 – 1988 (9) – 1989 (19) – 1990 (22) – 1991 (10) – 1992 (9) – 1993 (7) – 1994 (2) – 1995 (13) – 1996 (31) – 1997 (9) – 1998 (16) – 1999 (17) – 2000 (19) – 2001 (9) – 2002 (31) – 2003 (21) – 2004 (25) – 2004 # – 2005 (22) – 2006 (13) – 2007 (23) – 2008 (14) – 2009 (28) – 2010 (32) – 2010 # – 2011 (27) – 2012 (13) – 2013 – ss A (65) – Total général (834) en 94 millésimes (les # ne sont pas comptés.

Les années que j’ai bues le plus sont bien jeunes ! 2010, 1996, 2002, 2009, 2011, 2004, 2007, 1990, 2005, 2003 sont les années dont j’ai bu plus de 20 vins.

J’ai essayé de trouver les bouteilles qui m’ont donné les plus grandes émotions cette année. Ce n’est pas un classement par le goût seulement, car certaines bouteilles ont une valeur de souvenir par les émotions qu’elles m’ont données. L’examen étant fait de mémoire, je peux avoir oublié des grands vins. Là aussi, tant pis.

Champagne Dom Pérignon 1929 : bu avec Richard Geoffroy. Dans mon rangement de cave, cette bouteille a été exhumée, alors que j’ignorais que je l’avais. Il fallait absolument que je la boive avec Richard Geoffroy. C’est le plus grand Dom Pérignon de ma vie.

La Tâche Domaine de la Romanée Conti 1962 : j’ai enfin pu acheter ce mythe. Je l’ai bue avec un ami dont la Romanée Conti 1960 était hélas trop fatiguée. Ce vin a été totalement conforme au mythe. Un des plus grands vins rouges de ma vie.

Marsala 1856 : bouteille que j’ai apportée au restaurant El Celler de Can Rocca nommé premier restaurant du monde, où je me suis rendu avec Didier Depond. Le vin a été éblouissant.

La Tâche Domaine de la Romanée Conti magnum 1990 : apporté par Aubert de Villaine au dîner annuel de vignerons que j’organise, le point culminant de mon année d’amoureux des vins. La bouteille a été conforme à sa légende.

Champagne Dom Pérignon Œnothèque magnum 1975 : bu au même dîner de vigneron, ce vin m’a impressionné par sa puissance de persuasion. Un champagne immense.

Château Margaux 1/2 bt 1928 : j’ai eu la chance d’acheter cette demi-bouteille qui s’est montrée éblouissante de jeunesse dans un dîner d’amis.

Château Mouton-Rothschild en deux demi-bouteilles 1928 : même remarque pour ces deux demi-bouteilles, éblouissantes, dont personne ne pouvait imaginer que ce vin si sublime provienne de demi-bouteilles

Champagne Salon magnum 1971 : bu à El Celler de Can Rocca et fournie par Didier Depond. Vin de première grandeur partagé avec lui.

Vin d’Alicante 1865 : c’est un de mes apports au dîner de vignerons. Vin de grande délicatesse et subtilité. Merveilleux témoignage d’une époque pré-phylloxérique qui a fait des grands vins.

Romanée Conti domaine de la Romanée Conti 1934 : l’émotion vient du fait que je l’ai partagée avec Aubert de Villaine ey Bipin Desai le lendemain du dîner de vignerons.

Champagne Dom Pérignon Œnothèque 1962 : bouteille apportée par Richard Geoffroy lorsque nous avons partagé la Dom Pérignon 1929

Romanée Conti domaine de la Romanée Conti 1956 : bouteille que j’ai apportée lorsque nous avons partagé la Dom Pérignon 1929. Grande par le goût et par l’émotion du partage.

Champagne du centenaire de la maison Pierre Péters (de 1921 à 2010) : champagne fait par Rodolphe Péters et comportant tous les millésimes fait par trois générations de Péters. L’émotion est venue du fait que c’est la première fois que Rodolphe Péters ouvrait cette bouteille.

Côtes de Nuits, vers 1850 # : l’une des deux bouteilles trouvées dans les ruines e l’abbaye de Saint-Vivant. Aubert de Villaine m’a fait l’honneur de me demander, comme pour la première d’ouvrir cette bouteille relique

Musigny Coron Père & Fils 1899 : j’avais ouvert ce même vin le 31/12/1999 à 23h40 pour passer à l’année 2000 avec un vin de juste cent ans. Ce Musigny s’est montré lors d’un dîner d’amis aussi sublime que le précédent.

Richebourg Domaine de la Romanée Conti 1946 : ouvert au domaine par Aubert de Villaine lors de la cérémonie d’ouverture de la relique de l’abbaye de Saint-Vivant.

Chartreuse faite à Tarragone vers 1928 : bue en de nombreuses occasions à la maison, car c’est sans doute ce qui se fait de mieux en termes de goût.

Champagne Krug Clos du Mesnil 1981 : champagne sublime de complexité bu avec un ami.

Pingus Ribeira del Duero 2009 : ouvert lors d’un repas d’été. Il est ajouté dans cette liste par amitié envers Pieter Siesseck, touché par un deuil familial d’infinie tristesse

Marc de Bourgogne Chauvet 1913 : le seul flacon de 1913 que j’ai ouvert pour ses cent ans, lors de mon dîner d’aniversaire

Maurydoré Rancio de Volontat 1880 : ouvert lors du dîner de vignerons. Je connaissais le tonneau d’où fut extrait ce vin concentré comme un parfum

Château La Tour Blanche 1943 : ouvert par mes hôtes au château lors de ma visite, pour honorer mon anniversaire

Château Lafite-Rothschild 1947 : mis dans cette sélection à cause de la perfection du goût de ce vin

Musigny Roumier 1969 : ajouté parce que je n’ai que rarement bu des vins de ce prestigieux domaine.

Au-delà de ces vins il y a des vins extraordinaires, mais j’ai choisi ceux que ma mémoire a reconnus et ceux qui ont été entourés de l’émotion de les partager.

2013 a été une année bénie pour moi, m’offrant des rencontres avec des vins extraordinaires. Je suis sensible à cette chance extrême que j’ai et aussi à l’amitié que me portent des vignerons et des amateurs qui sont chers à mon cœur.

Emission « on ne parle pas la bouche pleine sur France Culture dimanche, 29 décembre 2013

J’avais annoncé l’émission à 12h30 mais elle a été diffusée à 12h00 ce 21/12/2013.

Beaucoup d’amis ne l’auront pas entendue.

Il reste une chance pendant 8 jours de l’entendre :

http://www.franceculture.fr/emission-on-ne-parle-pas-la-bouche-pleine-du-beau-du-bon-et-des-canons-2013-12-29

on ne parle pas la bouche pleine