Archives de catégorie : billets et commentaires

Restaurant « le » et usage du mot « chez » vendredi, 18 mars 2016

Plusieurs restaurants ont choisi de mettre un « le » à leur nom.

Ainsi, le restaurant Taillevent est en fait le restaurant « le » Taillevent

Ainsi, le restaurant Clarence est en fait le restaurant « le » Clarence

Même le restaurant Laurent veut se faire appeler « Le Laurent » mais son site a gardé Laurent

Ce pourrait être banal s’il n’y avait cette erreur que j’ai souvent entendue ; « je suis allé au Doyen »

Erreur funeste puisque Ledoyen est en un seul mot. Et on ne dit pas : je suis allé chez Ledoyen mais je suis allé au Ledoyen.

De même on ne dit pas je suis allé chez Guy Savoy mais je suis allé au Guy Savoy.

Cette erreur est commune car j’entends toujours dire « j’ai dîné chez Laurent » et non « j’ai dîné au Laurent ».

Sujet grammatical amusant.

Dali, basket, Wynwood mercredi, 24 février 2016

Sur la route de retour de Tampa, nous nous arrêtons au musée Dali de Saint-Pétersbourg. Dali me fascine par une imagination débridée appuyée sur une technique sans faille. Une exposition sur les rapports entre Salvador Dali et Walt Disney est du plus grand intérêt.

A Miami, nous allons assister à un match de basket entre l’équipe Miami Heat et l’équipe Indiana, dans le stade American Airlines Arena. Il ne faut pas demander au public et aux animateurs d’être objectifs, car la musique, les cris sont systématiquement en faveur de l’équipe de Miami et les paniers réussis par Indiana sont sifflés. J’ai toujours du mal lorsque j’entends l’hymne américain chanté a capella par des chanteurs ou chanteuses aux voix forcées, mais je respecte le choix des américains. Nous avions pris des pommes et de l’eau pour nous restaurer pendant le match. A l’entrée on nous a fait tout manger ou boire ou jeter avant le match car on ne peut consommer dans le stade que ce que l’on a acheté sur place, commerce oblige. Les coursives regorgent de boutiques qui sont les plus grands propagateurs de l’obésité. Miami a gagné un match passionnant entrecoupé sans cesse de pauses publicitaires. Le bruit est assourdissant. Ce cadeau de mon fils et l’immersion dans une foule bigarrée nous ont fait plaisir.

Le lendemain nous retournons nous promener dans Wynwood, ce quartier d’entrepôts qui depuis sept ans a été complètement transformé grâce à des artistes du Street Art. La profusion des styles est absolument passionnante. Nous avons déjeuné au Wynwood Kitchen & Bar d’une très agréable cuisine. L’accueil qui a des archives longues nous indique que nous y étions déjà venus en 2011, en pleine éclosion de ce quartier vivant et passionnant.

Après un déjeuner agréable nous prenons un café au Panther Coffee qui jouit d’un succès incroyable. Il faut attendre pour avoir une table sous les arbres. Deux allemands assis sur leur voiture chantent du jazz. Ils voudraient vendre leur voiture pour retourner à Berlin. Un policier lui en propose 300 dollars ce qui est trop peu. Ils rigolent, un agent fait mine de menotter l’un des chanteurs. Je lui demande de menotter ma femme, ce qu’il fait de bon cœur pour la photo.

Le dîner est chez mon fils qui ouvre un Champagne Dom Pérignon 2005 frais agréable et de belle structure, vif et claquant ce qui nous ravit. Il est plus vif et vibrant que le 2003 bu récemment.

Miami bouge, s’anime de façon positive. On rêverait que la France ait cette vitalité.

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la belle architecture du Dali Museum

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ma fille prise dans les moustaches de Dali

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mes dauphins et moi

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tous les trois nous faisons un selfie miroir

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un vol de pélicans

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Basket au American Airlines Arena

lorsque le stade est encore vide, des jeunes occupent l’espace

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présentation des équipes

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l’hymne national est chanté par la jeune femme en noir. derrière elle des vétérans qui ont été honorés

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Miami Heat, ça fait de la chaleur !

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le DJ anime avec une sono à fond

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le match et des danses pendant les dans les coupures publicitaires

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Wynwood, c’est ça :

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déjeuner au Wynwood Kitchen & Bar

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café au Panther Coffee

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au secours, ma femme est menottée !

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je préfère l’un des deux motifs. lequel ?

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dîner chez mon fils

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vente caritative de places à l’un de mes dîners – c’est ce soir ! lundi, 8 février 2016

Ce soir 8 février au restaurant La Coupole aura lieu une vente caritative au profit de la FFRE (fondation française pour la recherche sur l’épilepsie).

J’ai offert trois places à l’un des prochains dîners. Vous pourrez participer à la vente soit par téléphone en envoyant un ordre aujourd’hui, soit en venant dîner à la Coupole pour pouvoir enchérir.

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les places qui sont proposées à la vente sont sur le lot n° 14

Les vins du dîner sont :

Champagne Henriot Cuvée des Enchanteleurs magnum 1996

Champagne Bollinger Grande Année 1979

Château Laville Haut-Brion Graves blanc 1964

Bâtard-Montrachet Antonin Rodet 1989

Château Carbonnieux Graves rouge 1952

Château Lynch-Bages Pauillac 1950

Nuits-Saint-Georges Les Cailles Morin Père et Fils 1959

Musigny A. Bichot et Cie 1966

Château Lafaurie-Peyraguey Sauternes 1981

Château Coutet Barsac 1943

 

Enchérissez, c’est pour une bonne cause.

un article du Figaro sur le 196ème dîner vendredi, 5 février 2016

Cet article de Frédéric Durand-Bazin évoque le 196ème dîner au siège de Veuve Clicquot dont le récit peut être lu ici :

196ème dîner

On a l’impression que le journaliste, invité au dîner, n’a pas vécu le même que celui que nous avons vécu, qui a ravi les convives. De même que les votes sont tous différents dans mes dîners, je peux concevoir que les avis soient différents, ce qui justifie que je publie cet article, même si je ne suis pas d’accord sur le mot « déception » inapproprié à la joie des convives.

article Figaro sur VCP 1840 001

Fondation Prospective et Innovation vendredi, 22 janvier 2016

Tout le monde connaît les relations privilégiées que Jean-Pierre Raffarin entretient avec la Chine. Il a créé la Fondation Prospective et Innovation dont le but est de susciter et provoquer des liens entre la Chine et la France, en s’appuyant sur la culture et l’art. En préparation d’une rencontre en Chine, des personnes intéressées par l’art, le design, les métiers d’art sont invitées à un cocktail au siège de la fondation.

Alors que Jean-Pierre Raffarin arrive tout juste de Chine où il a passé trois jours pour préparer de futurs événements, son talent d’infatigable orateur le pousse à nous décrire dans le détail ce qu’il compte faire. Il y a dans la salle une majorité de chinois, la plupart très jeuner, travaillant en France et en Chine sur des projets de design.

Un buffet très simple est prévu et l’on m’apostrophe : « voulez-vous du champagne ». Je prends le verre qui m’est aimablement tendu et il me suffit de sentir pour penser : « cela m’étonnerait que ce soit du champagne ». Je m’approche du buffet pour voir le magnum qui est servi et je lis « Montlouis ». Je dis à la personne qui distribue les verres : « vous ne devriez pas dire champagne ».

Il me regarde comme s’il était insulté, manifestement offensé et me demande de façon irritée : « que voudriez-vous que je dise ? ».

Si nous voulons exporter notre savoir et notre culture, il faut être excellent aussi dans les détails. Bien sûr, je n’ai pas retenu que ce détail mais je trouve opportun de le relater. Les échanges furent intéressants, avec des personnalités de tous horizons. La relation privilégiée que notre ancien premier ministre a avec la Chine est un atout précieux pour mettre en valeur et développer en Chine l’art de vivre et les talents de la France.

Isabelle Forêt a raconté le 191ème dîner au Paloma dimanche, 20 décembre 2015

Isabelle Forêt a un site : femivin.com

Elle a raconté le 191ème dîner auquel elle a assisté et c’est   ICI

http://femivin.com/2015/mon-diner-avec-le-pape-des-vins-anciens/

Elle pose fort justement la question des accords mets et vins que je discute avec les chefs quand ils mettent au point le menu du dîner. Mon leitmotiv est « simplifiez, simplifiez », car les vins anciens ont besoin de saveurs lisibles et cohérentes. Fort heureusement ce discours avec les chefs est très bien compris.