Archives de catégorie : vins et vignerons

Visite à Bordeaux photos jeudi, 7 avril 2011

1 – dégustation chez Jean-Luc Thunevin

beaucoup de vins à boire !

quelques uns au hasard des stands

le repas généreusement offert par nos hôtes

2 – Cheval Blanc

3 _ présentation d’Yquem 2010 au Grand Théâtre de Bordeaux

Pierre Lurton et sa cousine Bérénice Lurton de Chateau Climens et une femme écrivain du vin

4 – dîner au Chateau Grand Puy Ducasse

le Meyney 1947 est en magnum

Chateau Saint-Julien Saint Emilion 1945

Bastor lamontagne 1929 et les bouchons de mes deux vins

le chateau éclairé par le soleil du matin

la Gironde au petit matin

Thierry Budin m’explique les nouveaux conditionnements de Rayne Vigneau (on nous voit dans le miroir)

5 – déjeuner au domaine de Chevalier

l’incroyable bouteille de 17 litres du Domaine de Chevalier blanc 2000

Olivier Bernard et Marc Demund le traiteur ainsi que son épouse

Ils sont fiers de nous montrer le Brie à la truffe

le repas

visite aux champagnes Selosse jeudi, 31 mars 2011

Peu après avoir quitté Didier Depond, je rends visite à Anselme Selosse, des champagnes Jacques Selosse, sur le chantier d’un hôtel qu’il va ouvrir dans quelques mois. Il s’agit du château de Bricout, une ancienne maison de champagne où Anselme Selosse et son épouse recevront des amateurs de vins. Je visite les jolies chambres, la future cuisine aux raffinements les plus modernes. Anselme me montre le logement du chef qui va bientôt rejoindre l’établissement et nous allons dans les chais où la récolte 2010 vieillit en fûts de chêne neufs dans une magnifique cave voûtée. Anselme me fait goûter le Champagne V.O. Jacques Selosse sans année fait de 2002, 2001 et 2000. J’aime beaucoup sa personnalité virile.

Le Champagne rosé Jacques Selosse sans année est agréable mais d’une façon générale je ne suis pas un grand fan des rosés. Il est fait de vins de multiples communes. Nous goûtons ensuite un Champagne du Mesnil sur Oger Jacques Selosse 2003. Il a le dosage que j’avais aimé lors d’une dégustation à l’aveugle aux caves Legrand de plusieurs dosages du même vin. Il est très classique, alors que mon chouchou le Champagne Substance Jacques Selosse, fait avec des vins entre 1986 et 2003 et dégorgé en février 2010 a un goûté étrange et fumé que j’adore. C’est un très grand champagne, aux complexités extrêmes.

Anselme me fait goûter un vin inconnu, le "il était une fois" de Jacques Selosse qui est une sorte de vin doux fait avec des vins de 1995 à 1999. C’est étrange et diablement bon dans un registre doucereux élégant.

Anselme a de beaux projets en perspective avec cet hôtel à Avize où se prépareront de beaux accords mets et vins. Ses champagnes sont toujours un joli voyage dans des saveurs inhabituelles et typées.

Découverte du champagne Salon 1999 jeudi, 31 mars 2011

A chaque nouveau millésime prêt à être commercialisé, Didier Depond, président des champagnes Salon et Delamotte invite quelques amis à Mesnil-sur-Oger pour découvrir le nouvel enfant. Aujourd’hui nous sommes une dizaine à nous retrouver pour célébrer le Champagne Salon 1999 qui est seulement le 37ème millésime du siècle, car la stratégie de Salon a été de ne millésimer que les grands millésimes, et c’est le dernier du 20ème siècle, puisqu’il n’y aura pas de Salon 2000. Dans la magnifique et moderne salle de dégustation, nous trinquons sur le Champagne Delamotte sans année, fait avec des vins de 2005 des trois communes Mesnil-sur-Oger, Cramant et Avize. Ce champagne est très agréable et je fais rire le sous-préfet invité en disant que c’est un champagne de soif. Car ce champagne se boit avec un grand plaisir et une grande facilité. Je le trouve très pur.

Nous passons à table et sur le menu il y a ce titre : "entre privilégiés" sous un dessin très "années vingt". Et cette réunion très informelle rassemble des amis de Didier de tous horizons ayant un point commun, l’amour du vin et l’amitié avec Didier Depond.

Le Champagne Delamotte 2002 est un agréable champagne qui joue dans la cour des grands, mais qui ne représente pas un saut gustatif majeur par rapport un non millésimé dont j’avais apprécié la personnalité. Celui-ci est très bon, et satisferait plus d’un amateur. Il accompagne un marbré de canard et foie gras aux fruits secs, puis un risotto virtuel de homard et Saint-Jacques au citron vert. Nous goûtons ce champagne sur trois verres différents qui montrent l’effet évident de la forme sur l’intensité gustative. Un verre à vin assez banal freine le champagne. Certains préféreront le verre à vin assez haut et resserré sur ses bords, alors que je préfère le verre tulipe. Mais pour le 1999, le verre à vin sera de loin celui qui rend le champagne le plus expressif.

Si l’emphase n’accueille pas le 2002 autant qu’il le mériterait, il faut dire que nous attendons avec impatience le Champagne Salon 1999. Une chose est à noter : quand un millésime n’est pas encore à son avantage, Didier fait un petit couplet destiné à l’expliquer. Aujourd’hui, l’absence de commentaire d’introduction est le signe qu’il s’agit d’un grand. Ce qui frappe, c’est l’équilibre de ce champagne. Il est assis, solide, bien planté sur ses jambes. Il est fruité, il a des accents de pâtisserie, et n’a pratiquement aucun aspect citronné.

Sur la poularde de Bresse aux morilles l’accord est spectaculairement bon. J’en suis tout retourné. Didier nous dit que ce 1999 lui évoque le 1982 que je trouve pourtant plus romantique. Il m’évoque plutôt le 1988. Mais Didier a sans doute raison.

Nous continuons sur la viande avec un Corton Grand Cru Clos des Cortons Faiveley Domaine Faiveley 2007 au nez incroyablement puissant et séducteur. Le vin a une couleur à la fois claire et grise, et en bouche il est remarquablement bon. Mais il ne trouve sa place ni avec la poularde ni avec le vieux comté. Il se boit avec plaisir et pour lui-même.

Pour la tarte tiède aux pamplemousses, Didier a prévu un vin surprise sans étiquette qui se boit en magnum. Il s’agit d’un Salon, cela ne pose pas trop de problème, et je n’ai pas le souvenir d’avoir bu cette année encore inconnue. Le suspense ne dure pas longtemps et j’ai bu ce millésime il y a moins d’un an. Il s’agit du Champagne Salon 1971. La couleur commence à s’ambrer un peu, la bulle est d’une force impressionnante et le goût est extrêmement envahissant. C’est un champagne de quarante ans qui n’en paraît même pas vingt. Il est particulièrement bon. Il a des notes d’agrumes, de fumé, et sa longueur est extrême. Un très grand champagne.

Nous sommes fiers d’avoir porté le 1999 sur les fonts baptismaux et heureux d’avoir bu un 1971 d’un accomplissement qui justifie la légende Salon.

l’union des crus classés de Graves présente les 2008 jeudi, 17 mars 2011

Sortant de table à une heure qui est presque encore politiquement correcte, je me rends au ministère de l’agriculture où l’union des crus classés de Graves fait goûter ses 2008. Entrer dans des lieux où les ors le disputent aux trésors architecturaux en se disant "c’est nous qu’on paie" donne des envies de Grand Soir.

L’esprit citoyen reprend le dessus et dans une belle salle plus haute que large aux peintures agrestes et aux lambris lourds, des vignerons prestigieux font goûter leurs vins. Je commence par serrer des mains, comme si j’étais déjà en campagne pour les présidentielles, et le premier vin que je bois, à tout seigneur tout honneur, est le Château Haut-Brion rouge 2008. C’est objectivement un très grand vin. Par contraste le Château La Mission Haut-Brion 2008 est beaucoup plus rond, plus fruité et déjà très agréable à boire. On a donc deux vins qu’il est inutile de comparer, puisqu’ils n’ont pas appuyé sur la pédale de l’accélérateur au même moment.

Tous les rouges que je bois, Haut-Bailly, Carbonnieux, domaine de Chevalier, Malartic Lagravière, sont remarquablement faits, avec bien évidemment des différences, mais avec une constante : en cette année 2008, les vins sont élégants et n’en font pas trop, ce qui les rendra à terme extrêmement plaisants. Je suis très impressionné par leurs belles qualités, car j’aime moins les vins jeunes qu’une année puissante extrêmise. Le seul blanc que je bois me suffit, car il est tellement riche et complexe que je n’ai pas besoin de le confronter. C’est Château Laville Haut-Brion 2008, un très grand vin.

Trois jours à peine après avoir goûté les plus grands des vins de Bourgogne de 2008, ces grands crus classés de Graves de haut niveau me montrent que l’année 2008 correspond à mon tempérament, en offrant des vins qui n’en font pas trop et jouent sur la délicatesse et l’élégance.

Une journée particulièrement « vineuse » lundi, 14 mars 2011

Une journée particulièrement "vineuse"

1 – présentation de vins de Bourgogne 2008

Chaque année "Les Domaines Familiaux de Tradition" de Bourgogne présentent un nouveau millésime. Aujourd’hui c’est 2008. Alors que j’arrive assez tôt, la grande salle du rez-de-chaussée du Pavillon Ledoyen est noire de monde. Il faut dire que cette présentation de vins est "le" grand moment du monde du vin. Voici quelques impressions picorées de-ci, de-là.

Le Corton Charlemagne Bonneau du Martray 2008 est comme toujours un vin précis et de grande sécurité. Le Corton Grand Cru rouge Bonneau du Martray 2008 est un vin que j’apprécie beaucoup. Il va falloir qu’il s’ouvre encore pour montrer la forte personnalité que j’aime.

J’ai beaucoup apprécié le Morey-Saint-Denis 1er cru Les Monts Luisants domaine Dujac 2008, alors que le Clos de la Roche domaine Dujac 2008, plus grand dans l’absolu est dans une phase un peu ingrate. Le Mazis-Chambertin domaine Faiveley 2008 est d’une belle fraîcheur. C’est un vin que j’aime pour son élégance. Le Pommard 1er Cru Grands Epenots Michel Gaunoux 2008 est bien agréable. Le Clos Vougeot du Château de la Tour 2008 est solide et relativement classique.

Les trois blancs du domaine Comte Lafon le Meursault, le Meursault Clos de la Barre et le Meursault Charmes 2008 sont de solides gaillards, en pleine possession de leurs moyens. Par contraste la puissance des vins du domaine Leflaive est assez spectaculaire : le Puligny-Montrachet, le Puligny-Montrachet Clavoillons et le Puligny-Montrachet Pucelles 2008.

Le Clos Vougeot Méo Camuzet 2008 est un beau vin bien construit. Le Pommard Les Rugiens domaine de Montille est un vin dont j’aime la délicatesse qui ne cède à aucune mode.

Tous les vins du domaine Georges Roumier sont des modèles de précision, même s’ils ne sont pas tous dans le même état d’épanouissement. Le Chambolle Musigny est bon, le Morey-Saint-Denis Clos de la Bussière est un peu en dedans, j’aime beaucoup de Chambolle Musigny les Cras et le Bonnes Mares Georges Roumier 2008 est très prometteur.

Tout me plait dans le domaine Rousseau, même le Gevrey-Chambertin villages qui est très gourmand. J’aime beaucoup le Gevrey-Chambertin Clos Saint-Jacques de beau caractère, un peu moins le Charmes-Chambertin moins épanoui, et j’adore -évidemment – le Chambertin Clos de Bèze Armand Rousseau 2008.

Sur les fromages de la fromagerie Loiseau, j’ai goûté un Beaune Clos des Mouches Jospeh Drouhin 2006 fort plaisant.

Autour de moi les commentaires étaient mitigés, plusieurs personnes critiquant les rouges de ce millésime. Mon impression est plutôt que les vins sont remarquablement faits, car tous ces domaines travaillent merveilleusement bien, mais que plusieurs vins sont encore dans une phase ingrate et s’épanouiront progressivement. Il me semble qu’on se félicitera naturellement de ce millésime en blancs, mais que ce sera aussi le cas pour les rouges dans quelques années.

2 – déjeuner au restaurant laurent

Sortant du Pavillon Ledoyen je vois des vignerons qui se demandent où ils vont déjeuner. Un groupe est prêt à se former. Nous pensions être cinq, mais en fait nous ne serons que trois à déjeuner au restaurant Laurent.

Je choisis la palette de légumes raves relevés d’huiles aromatiques et épicées et un dos de cabillaud cuit au naturel, brandade truffée. L’un des vignerons voulait choisir un Saint-Joseph 2009 mais voyant ma moue devant la jeunesse du millésime il porte son choix sur une Côte Rôtie R. Rostaing Côte Blonde 2004. Personne ne dit rien, mais le vin est assez décevant. On dirait un vieux bourgogne qui a mal vieilli. Il n’a franchement pas grand-chose à dire, manquant de précision et relativement amer. Les légumes sont bons mais la sauce assez vinaigrée n’est pas l’amie des vins, alors que le cabillaud est magistral et cohabite bien avec le vin rouge qu’il réveille. Nous avons évidemment parlé de vins, et ce fut un bien agréable déjeuner impromptu avec deux grands vignerons.

3 – présentation des vins du domaine Antinori

A peine sorti du restaurant je me présente à l’hôtel Royal Monceau où Piero Antinori présente les vins de son domaine, le domaine Antinori. La décoration de l’hôtel est toute récente, et comme dans beaucoup d’hôtels nouveaux, ce sont les tons de bois marron qui dominent, les éclairages créant les atmosphères recherchées. De sculpturales hôtesses sont vêtues de marron pour que seul le rouge de leurs lèvres illumine le chemin à suivre vers les salles de réception. Leurs stilettos rehaussés de semelles épaisses les font apparaître encore plus grandes. Indépendamment de la présentation générale des vins, les V.I.P. du monde du vin sont reçus dans une salle de dégustation où chaque place est dotée de nombreux verres de dégustation très efficaces et très coûteux. L’atmosphère est studieuse.

Piero Antinori explique qu’il représente la 27ème génération de sa famille à la tête du domaine Antinori. Cette constance familiale vaut à son entreprise d’être classée parmi les Hénokiens, mais il m’explique qu’il s’en est un peu écarté car il s’occupe d’autres organisations de vignerons.

La première dégustation porte sur les Tignanello situés au cœur du Chianti Classico. Nous goûtons 1997, 2001, 2004 et 2007 après avoir bu un blanc, un Castello Della Sala 1999 de la région d’Ombrie. Le vin blanc a un nez très riche, très "vieilles vignes". Ce vin lourd au fort alcool est typé et très minéral. L’âge lui donne de l’équilibre.

Pour les rouges, ma préférence va vers le plus jeune, vin gourmand, marqué par la douceur.

Alors que nous étions en train de déguster les vins, Philippine de Rothschild vient s’asseoir à l’une des tables pour participer à la dégustation. Elle nous explique qu’elle est venue pour témoigner son amitié à Piero Antinori. C’est une attention toute particulière et d’une grande amitié et c’est assez surprenant de voir la baronne assise comme une écolière, puisque la disposition des tables donnait l’ambiance d’une salle de classe.

On nous demande de prendre une pause d’un quart d’heure pour permettre la mise en place de la salle pour la deuxième dégustation, celle des Solaia. Ne pouvant pas rester puisque le devoir m’appelle, je triche en me faisant verser un Solaia 2001. Quel grand vin ! Le saut qualitatif est immense et ce vin me plait. Il fait partie des grands vins italiens.

4 – présentation de vins d’Alsace

Ayant promis d’aller à une présentation de vins d’Alsace, je me précipite à l’hôtel d’Evreux, sur la place Vendôme, magnifique bâtisse. Dans une grande salle, le nombre de vignerons est très important. Et, comme seuls les alsaciens savent le faire, les victuailles typiquement alsaciennes sont de grande qualité.

Il est d’une évidence criante que le riesling est un vin blanc d’une immense noblesse. Sa précision et sa fraîcheur en font un vin de plaisir. Les variations selon les terroirs sont considérables, mais il faut absolument succomber à ce cépage divin.

Jean-Michel Deiss est toujours aussi passionnant à écouter parler avec passion des vins de son domaine. J’ai butiné rapidement sur quelques stands, saluant des vignerons que je connais.

5 – conférence dégustation à l’Institut Supérieur du Marketing du Luxe

Et très vite, je quitte une assemblée joyeuse et nombreuse pour aller à l’Institut Supérieur du Marketing du Luxe pour animer une conférence dégustation sur les vins anciens.

Le directeur a fait les choses avec un grand sérieux, car les 25 élèves présents ont dû, pour être acceptés à cette séance, justifier leur motivation à y participer. Les étudiants se sont présentés, et il y a dans cette assemblée très cosmopolite beaucoup de beaux projets et d’expériences. La semaine précédente, j’étais allé à la Maison du Chocolat pour choisir deux chocolats, un plus amer et un plus typé. Et j’ai présenté deux vins, un Rivesaltes 1974 et un Maury 1947 des vignerons de Maury. Et l’idée de l’expérience est de comparer les deux vins bus seuls, puis bus avec chacun des chocolats.

Il est apparu que bus seuls, c’est le Maury qui plait le plus du fait de l’équilibre que lui donne son âge, le Rivesaltes évoquant le pruneau, quand le Maury évoque la griotte. Le Rivesaltes s’associe bien avec le premier chocolat et profite de cette association. Le Maury s’associe mieux avec le second chocolat, mais n’en profite pas tant que cela, car nous préférons le Maury seul. Une grande unanimité est apparue sur chaque vote, ce qui n’est pas si fréquent.

J’adore converser avec des jeunes qui représentent des forces d’avenir, et ont envie de réussir. Certains d’entre eux participeront à la prochaine académie des vins anciens.

Laurent et Antinori – photos lundi, 14 mars 2011

au restaurant Laurent avec deux vignerons, une Côte Rôtie R. Rostaing 2004

les vins proposés à déguster par Antinori

une étonnnate ressemblance entre les armoiries sur les verres de dégustation et sur le cahier de dégustation fourni par Antinori

photos du Jura 1 dimanche, 6 février 2011

voir dans la suite de ce sujet :
– premier jour au chateau hôtel de Germigney à Port-Lesney
– deuxième jour : tourisme
– deuxième jour : dîner à l’hôtel de Germigney

1 – premier jour au chateau hôtel de Germigney à Port-Lesney

Tomo et son épouse apportent un bouquet de fleur dans notre chambre

la table dans le restaurant

les plats du premier repas au Chateau de Germigney. l’éclairage change les couleurs

Chateau Gazin 2000

Nous allons au salon pour boire les alcools

les acools

2 – deuxième jour : tourisme

Dans Arbois, on décore. Ici la fontaine de la Place de la Liberté est entourée de cercles de tonneaux

La cascade du Hérisson

déjeuner à Baume-les-Messieurs près de l’Abbaye, au Café de l’abbaye, avec une Morbiflette

Les grottes de Baume les Messieurs

La chute des stalactites

Les vignes de Chateau Chalon

La ville de Voiteur vue de Chateau Chalon et une petite chapelle

L’église de Chateau Chalon

visite à Essencia le magasin de la famille Bouvret où nous sommes très mal reçus !

3 – dîner au chateau de Germigney

Apéritif au caveau du chateau

le champagne de Germigney est fait par Emile Leclère à mardeuil

la volaille nous est présentée avant découpe

les plats

Le Chassagne Montrachet Ramonet 2007 qui n’a pas brillé ce soir là

photos du Jura 2 dimanche, 6 février 2011

la Percée du vin jaune

la vente aux enchères !

le dîner à la brocante aux vins de Salins les Bains

la Percée du vin jaune

Nous sommes bien gardés !

Mais même la garde va au bistrot !

un limonaire – déjeuner casse-croûte sous les arcades !

des papys jazzmen

un fût de vin jaune avec une paroi en verre, dans laquelle se mirent ma femme et à gauche en partie, la femme de Tomo

un stand ambulant avec table de dégustation, de la saucisse et du pain !

la vente aux enchères !

les gardes veillent sur nous

les vins des enchères

les vins du 19ème siècle – le 1821

le 1774, vedette de la vente

les cinq vins du 19ème siècle. Le 4ème au niveau trop bas ne sera pas vendu

les vins ouverts après la vente que nous avons dégustés

le dîner à la brocante aux vins de Salins les Bains

La façade. J’adore « Cave à vins, bar à tin »

une jolie atmosphère de brocante

notre groupe

Philippe Chatillon et l’historien expliquent

les plats

les vins

photos du Jura 3 dimanche, 6 février 2011

achats de vins à la brocante de Salins les Bains

quelques vins aux étiquettes spéciales

visite de Salins-Les-Bains

dîner au restaurant de Jean Paul Jeunet

achat de vins aux Caves Bourdy

achats de vins à la brocante de Salins les Bains

Philippe Chatillon dans son coffre fort

les vins ouverts ce dimanche matin étaient morts, hélas

quelques vins aux étiquettes spéciales

je n’aime pas trop quand les étiquettes sont des professions de foi

je préfère cette bouteille de folie qui annonce : vin, viande, quina, phosphate !!!

visite de Salins-Les-Bains

l’église Saint Anatoile du 13ème siècle

l’un des émaux du chemin de croix dans une chapelle magnifique avec une jolie coupole couverte de tuiles émaillées, qui est en train de s’écrouler.

dîner au restaurant de Jean Paul Jeunet

les plats

 

 

les vins

Champagne Krug Clos du Mesnil 1988

Corton-Charlemagne G. Roumier 1980

Chambolle Musigny Les Amoureuses G. Roumier 1971

Vin Jaune Marcel Blanchard 1959 de la cave de Jean Paul Jeunet

tous les vins du dîner

Jean Paul Jeunet, Tomo et moi

achat de vins aux Caves Bourdy

dans les caves, dégustations et achats

la plus vieille bouteille de la maison Bourdy 1781

nous n’allons pas déguster tout ! juste 1942, 1934 et 1953

j’achète un Chateau Chalon 1865 et Tomo un Chateau Chalon de 1895

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le musée des bouteilles des caves Bourdy

à gauche, le « laboratoire d’analyse » du grand père de jean-François Bourdy

dans ces vitrines, les bouteilles les plus vieille de la Vieille-Loye sont du 15ème siècle

 

achat de vins aux Caves Bourdy