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Un témoignage à la suite de la 27ème séance de l’académie des vins anciens lundi, 3 avril 2017

Ayant reçu beaucoup de témoignages et de remerciements pour la 27ème séance de l’académie des vins anciens, j’ai choisi d’en publier un, d’un des membres les plus généreux de l’académie. Le voici :

 

Merci pour cette merveilleuse 27ème séance et merci de votre générosité car inclure un Echezeaux du domaine de la Romanée Conti ainsi qu’un Yquem pour chacune des tables était un grand cadeau.

Il est d’ailleurs triste que certains prirent part à un élan de critique car ils trahissent de ce fait votre premier commandement : « on ne juge pas un vin, on essaye de le comprendre ». Il est parfaitement normal de déguster des vins faibles car l’esprit de l’Académie est donner une chance à des vins anciens qui méritent d’être ouverts plutôt que d’être condamnés à l’évier. Dès lors, l’Académicien trouve son plaisir dans la découverte et surtout dans une prise de recul finale. Nous avons eu l’occasion de boire plus d’une vingtaine de vins anciens. Qui pourrait se targuer d’une si belle et opulente dégustation pour un prix si accessible ? De plus, nous jouissons d’un repas, dans un cadre magnifique et dans une ambiance des plus conviviales. En tant qu’amateur, je participe régulièrement à des dégustations et rien n’égale l’Académie des Vins Anciens…

A notre table (table 2), même si nous avons noté 2 ou 3 vins faibles (mais qui offraient néanmoins un beau témoignage), nous avons partagé de très beaux vins dont certains exceptionnels. Je retiens notamment :

Le Riesling domaine Schlumberger 1989 était superbe, sans trace d’âge, avec une belle droiture et un beau fruit.

Le Beaune blanc Bouchard des années 60 était intense et profond et n’a cessé de s’améliorer tout au long du repas.

Le Condrieu Philippe Pichon 1992 était une petite merveille de charme et de rondeur. Qui pourrait croire que le cépage Viognier vieillisse aussi bien ?

Le Chambolle Musigny Thorin 1966 est le grand gagnant de la soirée tant ce vin était merveilleux, un vin de velours. J’ai eu la chance de gouter le Chambolle Musigny 1934 qui lui était supérieur…

Le Beaune rouge L. Chemardin 1960 a eu un peu de mal à passer après le Chambolle Musigny mais j’ai bien fait de conserver mon verre jusqu’à la fin car toute la Bourgogne était là, en force et en douceur.

L’Echezeaux du domaine de la Romanée Conti fût un moment de recueillement. Si le nez végétal détonnait par rapport aux vins précédents (jeunesse oblige), la bouche était un pur raffinement avec une finale de grande gourmandise où j’ai perçu la framboise salée écrasée. J’ai conservé mon verre jusqu’à la fin, le vin se bonifiant et s’élargissant pour mon plus grand plaisir.

 

Le moment le plus intense de la soirée fût l’enchaînement magique du Royal Kébir Rosé probablement de 1945, le Royal Kébir Rouge 1942, le vin Jaune Château de l’Etoile 1969 et le Cabernet d’Anjou Rosé 1968. Ces 4 vins ont donné le meilleur d’eux-mêmes, dans une typicité unique qui évitait toute comparaison ou rapprochement avec d’autres styles de vin. La complémentarité entre le Royal Kébir Rosé et le Royal Kébir Rouge était émouvante. Des évocations similaires de café et de fumée mais une trame doucereuse pour le Rosé alors que le Rouge était grand, complexe, conquérant et débordant de vie !! Le vin Jaune était ensuite d’un rafraichissement saisissant tant il explosait de noix et de champignon frais. Enfin, le Cabernet d’Anjou Rosé fût une véritable surprise, jouant sur un registre très original. Un vin d’étonnement.

 

Que dire enfin des deux derniers vins : l’Yquem 1991 et le Tokaji Eszencia Aszu 1988, qui ont conclu brillamment cette dégustation. L’Yquem jouait sur la finesse et la légèreté, un vin d’une grande pureté. Le Tokaji jouait sur une fraicheur insoupçonnée qui le rendait extrêmement digeste (notamment lorsque l’on sait que le Tokaji Eszencia est le plus sucré des Tokaji). Deux vins superbes !!!

C’est pour moi une séance mémorable, comme le furent les précédentes.

Merci !!!

Amitiés,

 

Ce témoignage est important pour moi car il s’inscrit exactement dans la démarche que j’ai voulu initier avec l’académie des vins anciens. C’est moi qui dis merci.

27ème séance de l’Académie des Vins Anciens samedi, 1 avril 2017

La 27ème séance de l’Académie des Vins Anciens se tient au restaurant Macéo dans la belle salle du premier étage. Nous sommes 38 académiciens répartis en trois tables et nous allons partager l’équivalent de 58 bouteilles dont 51 de ma cave. J’ai choisi d’être le fournisseur quasi exclusif de cette réunion car lors des précédentes réunions, la gestion logistique des apports de chacun m’a posé d’énormes problèmes, tant les consignes que je donnais n’étaient pas respectées. Cette réunion a pour vocation d’être une « respiration » avant de reprendre le cours normal des choses, l’esprit de l’académie étant que chaque académicien apporte un vin ancien.

Si le nombre de vins excède celui du nombre de convives c’est pour tenir le compte d’éventuelles contreperformances de certains vins. J’ai prévu en effet d’ajouter quelques bouteilles de bas niveau ou incertaines, car il faut aussi leur donner la chance de briller. Pour couper court à toute contestation éventuelle de mes choix j’ai ajouté à chaque groupe une bouteille d’un Echézeaux du domaine de la Romanée Conti et une bouteille d’Yquem. L’expérience a montré que cette générosité ne m’a pas vacciné contre les critiques qui sont une caractéristique d’une partie de ce groupe gaulois.

Les vins sont répartis entre ceux de l’apéritif servis à tout le monde, puis à chacun des groupes.

Apéritif : 1 – Champagne Le Brun de Neuville sans année, 2 – Champagne Charles Heidsieck brut réserve mis en cave en 1997, 3 – Espumante 130 Casa Valduga Bento Gonçalvès Brésil sans année, 4 – Champagne Ayala Brut années 50,

Vins du Groupe 1 : 5 – Champagne Perrier Jouët 1955, 6 – Coteaux Champenois Blanc de Blancs Pol Roger années 90, 7 – Domaine Schlumberger Pinot Blanc 1991, 8 – Tokay D’Alsace Pinot Gris Coperative d’Orschwiller 1984, 9 – Meursault MM. Thévenot 1957, 14 – Beaune 1er Cru Clos Saint Landry Bouchard Père et Fils 1937, 10 – Pouilly illisible années 20, 11 – Château Meyney double magnum 1967, 12 – Pommard producteur inconnu 1955, 13 – Chambolle Musigny A. R. Barrière frères 1934, 15 – Nuits Saint Georges 1937, 16 – Echézeaux Domaine de la Romanée Conti 2002, 17 – Champagne Veuve Clicquot Rare Rosé Vintage 1985, 18 – Kébir rosé Frédéric Lung Alger #1947, 19 – Vin jaune Château de l’Etoile 1969, 20 – Anjou Supérieur Coteaux du Layon Ackermann Laurance 1936, 21 – Château d’Yquem 1991, 22 – Tokaji Eszencia Aszu 1988.

Vins du Groupe 2 : 5 – Coteaux Champenois Blanc de Blancs Pol Roger années 90, 6 – Domaine Schlumberger Riesling des Princes Abbés 1989, 7 – Beaune du Château blanc Bouchard Père & Fils années 60, 8 – Condrieu Philippe Pichon 1992, 9 – Château Lagrange 1933, 10 – Château Meyney double magnum 1967, 11 – Chambolle Musigny Thorin 1966, 12 – Beaune L. Chemardin négociant vers 1930 , 13 – Vosne-Romanée maison Champy 1957, 14 – Echézeaux Domaine de la Romanée Conti 2002, 15 – Royal Kebir Frédéric Lung 1942, 16 – Kébir rosé Frédéric Lung Alger #1947, 17 – Vin jaune Château de l’Etoile 1969, 18 – Cabernet d’Anjou rosé Compagnie Vinicole de Thouarcé 1968, 19 – Château d’Yquem 1991, 20 – Tokaji Eszencia Aszu 1988.

Vins du Groupe 3 : 5 – Coteaux Champenois Blanc de Blancs Pol Roger années 90, 6 – Domaine Schlumberger Riesling des Princes Abbés 1989, 7 – Sancerre Le Paradis Blanc Vacheron 1982, 8 – Chassagne Montrachet Les Embrazées 1er Cru Bernard Morey et Fils 1991, 9 – Vin du Valais de Rèze 1977, 10 – Beaune du Château blanc Bouchard Père & Fils années 60, 11 – Vin algérien blanc 1983, 12 – Château Coustolle Canon Fronsac 1982, 13 – Château Meyney double magnum 1967, 14 – Beaune L. Chemardin négociant vers 1960 , 15 – Clos Vougeot Jean Confuron 1947, 16 – Echézeaux Domaine de la Romanée Conti 2002, 17 – Kébir rosé Frédéric Lung Alger #1947, 18 – Vin jaune Château de l’Etoile 1969, 19 – Château d’Yquem 1991, 20 – Tokaji Eszencia Aszu 1988.

Chaque table a pu goûter à 20 ou 22 vins. Pour l’ouverture des vins j’arrive avant 16 heures au restaurant, rapidement rejoint par un puis deux puis trois amis qui m’aident à ouvrir les vins. Il fait une température d’été. Je ne sais pas si le brusque changement climatique explique le phénomène que nous constatons, de bouchons qui baissent dans le goulot au moment où l’on enlève la capsule, comme aspirés par une dépression. La fréquence d’apparition de ce phénomène est inhabituelle.

Comme toujours nous rencontrons des bouchons qui résistent, qui s’émiettent, et par deux fois, qui tombent dans le vin. Pour soutenir le moral des travailleurs, l’un des amis a apporté un Champagne Veuve Clicquot sans année des années 70, d’un jaune d’or clair et d’un goût joyeux de fruit doré, gorgé de soleil. C’est un très beau champagne qui donne du cœur à l’ouvrage. Un autre ami a apporté un original riesling pétillant, un Crémant d’Alsace Cuvée Hansi Riesling pétillant assez étrange à boire car je n’ai aucun repère, plaisant car énigmatique sans véritable séduction.

Tout le monde est ponctuel et nous prenons l’apéritif debout. Le Champagne Le Brun de Neuville sans année est trop dosé et sans vibration. Le Champagne Charles Heidsieck brut réserve mis en cave en 1997 est servi de trois bouteilles dont une bouchonnée. Les bouteilles sans défaut délivrent un champagne frais, agréable à boire, facile à vivre. Le Espumante 130 Casa Valduga Bento Gonçalvès Brésil sans année avait été offert par une jolie académicienne brésilienne aux yeux de braise. Ce pétillant est une heureuse surprise car je n’attendais pas qu’il ait autant de vivacité.

La belle surprise, c’est le Champagne Ayala Brut années 50 qui a beaucoup de caractère et de plaisir, avec une belle robe d’une or clair et un message joyeux de champagne à maturité. Il est simple mais chaleureux.

Nous passons à table est le menu est : magret de canard fumé au hêtre, chutney de pomme et raisin / Saint-Jacques de la côte normande saisies, purée de panais et réduction de grenade / carré d’agneau rôti au romarin, déclinaison de romanesco / fromages nombreux et variés apportés par de nombreux académiciens / amandine aux poires, caramel et fleur de sel. Ce menu est tout à fait adapté à la profusion de vins et bien exécuté.

Je suis dans le groupe 1. N’ayant pas pris de notes et occupé par la gestion de l’événement, les commentaires que je ferai seront succincts. Ils donneront plus l’ambiance de la dégustation.

Le Champagne Perrier Jouët 1955 est d’une bouteille qui a perdu un tiers de son volume et rien à la dégustation ne laisse penser qu’il pourrait y avoir un défaut. Le vin est très agréable et a beaucoup de caractère. C’est un grand champagne.

Le Coteaux Champenois Blanc de Blancs Pol Roger années 90 est un vin tranquille mais qui offre des sensations de pétillant. Il est assez simple et ne me séduit pas particulièrement.

Le Pinot Blanc Domaine Schlumberger 1991 est très original, précis, de belle séduction. C’est intéressant de l’associer au Tokay D’Alsace Pinot Gris Coperative d’Orschwiller 1984 qui a lui aussi beaucoup de fraîcheur et de précision. Les alsaces sont peu souvent présents à l’académie depuis que Jean Hugel n’est plus des nôtres, et j’ai voulu réparer ce manque.

Le Meursault MM. Thévenot 1957 me surprend énormément. C’est un des vins dont le bouchon est tombé dans la bouteille, qu’il a fallu carafer puis filtrer pour le reverser dans sa bouteille. Il a donc été remué plus qu’il ne faudrait et il s’exprime avec une pertinence et une énergie remarquables. C’est un vin de gastronomie.

Le Beaune 1er Cru Clos Saint Landry blanc Bouchard Père et Fils 1937 apporté par un ami est ambré et manque un peu de précision. On le boit comme un témoignage intéressant.

Le Pouilly illisible des années 20 est peut-être plus vieux encore. Il est passionnant car il nous entraîne dans le monde des blancs secs séculaires. Son acidité citronnée et sa vivacité me plaisent beaucoup. Il y a une émotion avec ces vins qui est palpable.

Ce qui a impressionné tout le monde à ma table c’est l’extrême diversité des vins blancs que nous avons bus, avec des saveurs qui partent dans toutes les directions. Aucun vin n’était véritablement blessé et ce qui est fascinant, c’est la diversité de goûts de cette dégustation éclectique.

Le Château Meyney double magnum 1967 avait un niveau dans le goulot et un bouchon d’une grande qualité, la bouteille ayant été reconditionnée par Cordier dans les années 90. Le vin est d’une belle pureté. J’aime beaucoup Meyney qui n’a pas la reconnaissance qu’il mériterait. Il a des accents truffé. Son parfum à l’ouverture et au service était entraînant.

Je suis un peu déçu par le Pommard producteur inconnu 1955 car il fait partie d’un lot de bouteilles étiquetées à la main de mentions succinctes qui m’ont toujours donné de belles surprises. Le vin est agréable, mais j’en attendais un peu plus.

Le Chambolle Musigny A. R. Barrière frères 1934 en revanche est probablement l’une des plus belles bouteilles de ce dîner, avec une jeunesse et une vivacité géniales. C’est la Bourgogne telle qu’on l’aime.

Le Nuits 1937 apporté par un ami est lui aussi un beau témoignage bourguignon.

J’ai apporté pour notre académie trois Echézeaux Domaine de la Romanée Conti 2002 et j’ai demandé que le service du vin aux tables soit fait de telle façon que nous en profitions tous ensemble. A l’ouverture les parfums étaient d’une subtilité gracieuse et magique et les bouchons superbes. Celui que je bois, mais les trois sont identiques, est tout en subtilité et suggestion, vin élégant qui distille ses notes raffinées. Comme il est servi sur les fromages, les conditions de dégustation ne lui rendent pas l’hommage qu’il mériterait. Mais quel beau vin !

Le Champagne Veuve Clicquot Rare Rosé Vintage 1985 est parfait, rosé de grande classe.

Le Kebir rosé Frédéric Lung Alger #1947 est un vin qui peut surprendre car il est dans une gamme de goûts que l’on ne pratique pas souvent. Il a un peu de fumé, de café, il est riche en alcool et se montre séduisant si l’on entre dans son jeu si inhabituel.

Le Vin jaune Château de l’Etoile 1969 est le même que celui que j’avais ouvert aux Crayères avec les dirigeants des champagnes Lanson. Il y en a un par table. C’est un vin jaune puissant à la longueur infinie qui explose de noix avec une persistance aromatique inouïe.

Je ne me souviens plus de l’Anjou Supérieur Coteaux du Layon Ackermann Laurance 1936 et c’est dommage car la bouteille méritait qu’on s’y intéresse.

Le Château d’Yquem 1991 est un Yquem discret mais qui a maintenant avec ses 25 ans une jolie rondeur et une belle persistance aromatique. Il n’est pas pesant ce qui le rend frais et agréable.

Le Tokaji Eszencia Aszu 1988 est un Eszencia qui n’est pas trop sucré. Il est frais, agréable et se boit beaucoup mieux que lorsqu’il avait une quinzaine d’années.

J’ai eu l’occasion de boire quelques vins des autres tables dont les vins apportés par quelques amis. Le Vin du Valais de Rèze 1977 est très original car avec lui aussi on a peu de repères. Il est très profond comme certains vins de Savoie. Le Vin algérien blanc 1983 est une belle surprise, plus frais et léger qu’un Kebir rosé. Le Royal Kebir Frédéric Lung 1942 d’un ami qui voulait me faire plaisir est magique. J’adore ces vins avec de pointes fugaces de café.

A ma table l’ambiance était attentive mais aussi très enjouée. La diversité des blancs et la performance de quelques bourgognes nous a ravis. Pour beaucoup, le vin de la Romanée Conti était une première. A une autre table des académiciens ronchons n’ont pas aimé les vins. Souvent il suffit d’un amateur qui critique pour que toute la table suive la même voie. Je suis allé goûter à leur table les vins qu’ils critiquaient qui ne me rebutaient pas du tout même si un ou deux paraissaient faibles. Comme il n’y a pas de palais universel, une différence de sensibilité est tout-à-fait possible, et un parti pris n’est pas à exclure. Des témoignages recueillis après le dîner m’ont conforté. Il s’agit d’une très belle séance de l’académie qui a permis d’accueillir beaucoup de nouveaux amateurs, surpris de la vivacité des vins d’âges canoniques.

Les vins des travailleurs bus entre déboucheurs de bouteilles :

Veuve Clicquot années 70

Crémant d’Alsace Cuvée Hansi Riesling pétillant

les champagnes

les vins du groupe 1 :

Champagne Perrier Jouët  1955

Coteaux Champenois Blanc de Blancs Pol Roger années 90

Domaine Schlumberger Pinot Blanc 1991

Tokay D’Alsace Pinot Gris Coperative d’Orschwiller 1984 (année supposée)

Meursault MM. Thévenot 1957

Beaune 1er Cru Clos Saint Landry Bouchard Père et Fils 1937

Pouilly illisible années 20

Château Meyney double magnum 1967

Pommard   producteur inconnu 1955

Chambolle Musigny A. R. Barrière frères 1934

Nuits Saint Georges 1937

Echézeaux Domaine de la Romanée Conti 2002

Champagne Veuve Clicquot Rare Rosé Vintage  1985

Kébir rosé Frédéric Lung Alger #1947

Vin jaune Château de l’Etoile 1969

Anjou Supérieur Coteaux du Layon Ackermann Laurance  1936

Château d’Yquem  1991

Tokaji Eszencia Aszu  1988

photo de famille prise dans ma cave des vins du groupe 1 (seuls mes apports sont sur la photo car les autres vins ont été apportés le jour même) (idem ci-dessous pour les deux autres groupes)

Les vins du groupe 2

Coteaux Champenois Blanc de Blancs Pol Roger années 90

Domaine Schlumberger Riesling des Princes Abbés 1989

Beaune du Château blanc Bouchard Père & Fils années 60

Condrieu Philippe Pichon 1992

Château Lagrange 1933

Château Meyney double magnum 1967 (on lit : 2 litres 96)

Chambolle Musigny Thorin 1966

Beaune L. Chemardin négociant vers 1930

Vosne-Romanée maison Champy 1957

Echézeaux Domaine de la Romanée Conti 2002

Royal Kebir Frédéric Lung 1942

Kébir rosé Frédéric Lung Alger #1947

Vin jaune Château de l’Etoile 1969

Cabernet d’Anjou rosé Compagnie Vinicole de Thouarcé 1968

Château d’Yquem  1991

Tokaji Eszencia Aszu  1988

Les vins du groupe 3

Coteaux Champenois Blanc de Blancs Pol Roger années 90

Domaine Schlumberger Riesling des Princes Abbés 1989

Sancerre Le Paradis Blanc Vacheron  1982

Chassagne Montrachet Les Embrazées 1er Cru Bernard Morey et Fils 1991

Vin du Valais de Rèze  1977

Beaune du Château blanc Bouchard Père & Fils années 60

Vin algérien Médéa blanc 1983

Château Coustolle Canon Fronsac 1982

Château Meyney double magnum 1967

Beaune L. Chemardin négociant vers 1960

Clos Vougeot Jean Confuron 1947

Echézeaux Domaine de la Romanée Conti 2002

Kébir rosé Frédéric Lung Alger #1947

Vin jaune Château de l’Etoile 1969

Château d’Yquem  1991

Tokaji Eszencia Aszu  1988

un des groupes avait un Chateau Soutard 1962. Je ne sais pas lequel

les bouchons des trois Echézeaux DRC dans une assiette de débris

les plats

Académie des Vins Anciens (AVA) – 27ème séance du 30 mars 2017 samedi, 18 mars 2017

Comme d’habitude il faut lire très attentivement le texte ci-dessous qui contient des nouveautés.

La 27ème séance de l’académie des vins anciens se tiendra au RESTAURANT MACEO 15 r Petits Champs 75001 PARIS (téléphone : 01 42 97 53 85)

La réunion débutera à 19h30.

Cette réunion aura une forme très particulière, pour changer et permettre des inscriptions d’amateurs qui n’ont pas de vins anciens en cave.

Tous les vins proviendront de ma cave. Il ne sera donc pas nécessaire d’en proposer (sauf dérogation).

De ce fait il y aura un prix unique pour cette séance de 210 € à payer à l’ordre de « François Audouze AVA ». Le paiement devra me parvenir avant le 1er mars 2017, date à laquelle la liste d’inscription sera close. Aucune inscription ne sera admise si le paiement n’est pas reçu à bonne date. Pour les retardataires, envoyer les chèques à mon domicile (me demander l’adresse) ou payer par virement (me demander le RIB).

L’adresse d’envoi du chèque est : François Audouze chez société ACIPAR 44 rue Andrei Sakharov 93140 BONDY.

La forme de cette réunion n’a pas vocation à devenir définitive, car l’un des objets de l’académie est le partage. Elle a pour objet de donner un nouvel élan devant conduire à un renforcement de l’académie.

Au plaisir de vous accueillie le 30 mars au restaurant Macéo.

26ème séance de l’académie des vins anciens au restaurant Macéo samedi, 21 mai 2016

La 26ème séance de l’académie des vins anciens se tient au restaurant Macéo où nous avons nos habitudes. Nous serons ce soir 31 et nous nous partagerons 51 bouteilles ce qui fait beaucoup car des académiciens ont été très généreux et j’ai moi-même fourni 17 bouteilles. Ce qui est plaisant, et démontre tout particulièrement l’intérêt de l’académie, c’est qu’il y a 32 millésimes : 1900 #, 1911, 1925, 1929, 1931, 1934 (2), 1936, 1937 (2), 1938, 1939, 1940 #, 1943, 1945 (2), 1946, 1947, 1948, 1953, 1955, 1956, 1957, 1959 (3), 1960 # (4), 1961 (4), 1962 (2), 1962 #, 1963, 1964, 1965 #, 1969 (4), 1970, 1976 (3), 1985, 1990, 1994, 1996. C’est donc une réunion très éclectique.

Les vins affectés au trois groupes de convives, dans l’ordre du service sont :

Les vins de la Table 1 : Champagne Bertrand Devavry des années 60 – Champagne Pommery années 1960 # – Champagne Ayala 1/2 bt 1976 – Champagne Ayala 1/2 bt 1969 – Champagne Legras & Haas magnum 1990 – Muscat d’Alsace Klipfel 1959 – Vin de l’Etoile J Vandel 1959 – St Magdalena Kellereigenossenschaft Gries-Bozen 1969 – Château Lanessan Haut-Médoc 1911 – Château La Rose Anseillan contigu Lafite Pauillac 1934 – Vosne-Romanée Champy 1962 – Vosne-Romanée Champy 1957 – Beaune 1er cru Hospices de Beaune Cuvée des dames hospitalières Morin Père et Fils 1929 – Richebourg Domaine de la Romanée Conti 1956 – Chateauneuf Du Pape Chapoutier 1961 – Sidi Brahim Vigna rouge Algérie 1945 – Château Pernaud Haut Barsac 1948 – Taylor’s Port Scion Very Old from prephylloxerix era # 1900.

Les vins de la Table 2 : Champagne Pommery années 1960 # – Champagne Ayala 1/2 bt 1976 – Champagne Ayala 1/2 bt 1969 – Champagne Cristal Roederer 1994 – Pouilly-Fuissé Vieilles Vignes Jacques Saumaize 1996 – Château La Gurgue Margaux 1963 – Château Pedesclaux 1937 – Château Beychevelle 1961 – Château Pichon Longueville Baron de Longueville 1961 – Château Canon-la-Gaffelière 1959 – Château Mouton Rothschild 1985 – Pommard A. Rossigneux & Fils 1937 – Chateau de Mille Rhône rouge 1964 – Château Couhins Graves Supérieures blanc 1947 – Château Mayne Bert Haut Barsac 1939 – Château Doisy-Daëne 1953.

Les vins de la Table 3 : Champagne Pommery années 1960 # – Champagne Pommery années 1960 # – Champagne Ayala 1/2 bt 1976 – Champagne Ayala 1/2 bt 1969 – Bordeaux blanc Domaine Bel-Air (Bordeaux Saint-Macaire) 1961 – Muscadet 1962 – Tokay d’Alsace René Neymé 1945 – Sillery rouge de Pommery 1946 – Château D’Arsac Latrille 1925 – Château Pavie Macquin 1936 – Château Pape Clément 1970 – Chambertin Ph. Bouchard 1938 – Chambolle-Musigny Pasquier-Desvignes 1934 – Les Grands Vins de Mascara Les Hauts Plateaux Algérie années 40 – Barsac Sauternes 1931 – Monbazillac Château de Monbazillac 1955 – Manor Vin doux naturel Grand Roussillon début des années 60.

A 16 heures je viens ouvrir les bouteilles, très rapidement rejoint par un ami qui apporte encore des bouteilles au-delà de ses apports, dont une bouteille destinée à soutenir le moral des travailleurs, un Champagne Bertrand Devavry des années 60. Il est manifestement fatigué, un peu amer, mais le temps va jouer un rôle très positif, le rendant presque aimable. Le Richebourg du domaine de la Romanée Conti 1956 a, comme souvent, le haut du bouchon qui sent la terre. Généralement cela ne se ressent pas dans le vin, l’odeur étant attachée à la seule partie haute, mais ici, le vin lui-même sent la poussière et la terre. Que se passera-t-il, nous verrons. D’autres amis arrivent pendant que j’officie, certains m’aident d’autres préfèrent bavarder. Il n’y a pratiquement aucun bouchon posant des problèmes insolubles. Nous sommes prêts à temps.

Parmi les 31 convives il y a huit élèves de l’école Cordon Bleu, de toutes origines, Chine, Hong-Kong, Corée, Etats-Unis, France, à qui j’ai facilité l’inscription. Il mettront un air frais de jeunesse particulièrement plaisant.

D’un récent achat de quelques bouteilles de Champagne Pommery années 1960 # j’ai extrait quatre flacons pour l’apéritif. Les bouteilles sont différentes mais toutes agréables à boire. La bulle est faible mais le pétillant est présent. Ce qui est agréable avec ces champagnes anciens c’est qu’ils ont de la rondeur et que le dosage s’est atténué, donnant de la fraîcheur à la dégustation.

Nous poursuivons avec un Champagne Legras & Haas magnum 1990. Au premier contact, c’est rude pour ce 1990 qui, après ces champagnes doux, fait plus viril et montre des aspérités. Il faut attendre un peu et après une approche un peu pataude, le champagne se civilise et devient plus séduisant. Il est manifestement gastronomique.

Le menu préparé par Anne, la cuisinière chef du restaurant est : tartare de gambas, mélange d’agrumes et gingembre, chips d’échalote / terrine de pintade aux pistaches et abricots, petits légumes / filet de bar de ligne, choux pointus juste saisis / magrets de canards de madame Burgaud, pommes de terre nouvelles confites / fromages apportés par les académiciens / gelée d’agrumes au thym / parfait glacé au chocolat.

Tout le monde a fait compliment de cette cuisine élégante, raffinée, d’une très belle exécution. Seuls les choux juste saisis avaient un peu de mal à cohabiter avec les vins. La cuisine montre un saut qualitatif certain.

Pour les deux Ayala servis à table j’ai fourni de chaque année un flacon par table. Le Champagne Ayala 1/2 bt 1976 est une très heureuse surprise. L’âge va bien à ce champagne qui se présente avec un beau capital de séduction. Mais le Champagne Ayala 1/2 bt 1969 lui est dix fois supérieur. Il y a un charme dans ce 1969 qui est exceptionnel de rondeur et de joie. Et ce qui me fait plaisir c’est que le 1969 met en valeur le champagne Legras 1990 dont la virilité guerrière s’est adoucie.

L’ami qui m’avait proposé plusieurs blancs secs avait été étonné que je choisisse le Muscat d’Alsace Klipfel 1959. Il comprend mieux mon choix (j’ai eu de la chance), car son vin, au goût peu familier, est extrêmement profond, goûteux, et gastronomique. Il a une ampleur en bouche, une belle acidité et une complexité qui nous ravissent.

Le St Magdalena Kellereigenossenschaft Gries-Bozen rouge 1969 est un vin ajouté à la dernière minute par un ami généreux. Est-il allemand ou autrichien, on ne sait pas mais en fait il est italien ! Quel cépage, là aussi très difficile à dire. C’est un vin simple, un peu plat, mais qui passe sans histoire.

Le Château Lanessan Haut-Médoc 1911 a été reconditionné et son niveau dans le goulot a poussé l’académicien apporteur du vin à demander au château comment s’est fait le reconditionnement. On lui a affirmé que l’ajoute a été faite avec du 1911. Le goût extraordinairement agréable de fraises cuites signe un vin très ancien. Mais la fraîcheur en bouche et la vibration du vin me font penser, sans que je puisse le jurer, qu’il n’y a pas que du 1911 dans ce vin. Il est magnifique, vibrant, d’une couleur sang de pigeon de belle jeunesse mais cela arrive avec des vins de cette période. La cohérence du vin prêcherait pour une intégrité totale en vin de 1911. C’est un grand vin.

Le Château La Rose Anseillan contigu Lafite Pauillac 1934 n’a pas la même noblesse que le 1911 mais il est très agréable. Il tient bien sa place et confirme la solidité particulière de 1934 année carrée.

Nos amis belges présents ont eu bien des déboires avec la livraison de leurs vins. Au lieu d’un 1964 et d’un 1959, nous aurons un Vosne-Romanée Champy 1962 et un Vosne-Romanée Champy 1957. Ce sont deux vins résolument bourguignons, sans concession et j’adore. Le 1962 se boit bien, avec une belle râpe, mais il est totalement effacé par le 1957 brillantissime. On a tout le discours paysan de la Bourgogne dans ce vin authentique, qui ne veut pas plaire mais plait justement pour cela. Un peu rêche, je l’adore.

On ne dira jamais assez à quel point l’année 1929 est exceptionnelle. Le Beaune 1er cru Hospices de Beaune Cuvée des dames hospitalières Morin Père et Fils 1929 est d’un accomplissement serein qu’on aurait du mal à imaginer si l’on n’a pas le verre en main. Il y a du George Clooney, du Jean Gabin, du spencer Tracy dans ce vin car on est surpris qu’il joue aussi juste et aussi facilement. Je me régale. Il n’a pas toute la vivacité qu’il a pu avoir quelques années auparavant mais sa sérénité en fait un vin précieux.

Le vin sait être miraculeux et j’aime quand il me surprend. Le Richebourg Domaine de la Romanée Conti 1956 n’a plus la moindre trace de terre ou de poussière et c’est un phénomène que j’ai souvent constaté, celui de la disparition totale d’un défaut décelé à l’ouverture. On a maintenant un vrai vin de Bourgogne, tellement caractéristique des vins du domaine de la Romanée Conti avec ce goût salin si caractéristique. Il est frêle comme l’année 1956 mais il est raffiné et délicat. Si la rose peut être reconnue, c’est plus dans l’imaginaire que dans la réalité. Ce vin est plein de grâce romantique, mais sait aussi être un vin gourmand.

Sérénité, solidité, velours sont les caractéristiques du Châteauneuf Du Pape Les Grandes Serres Chapoutier 1961 qui est à un stade de pure excellence. Facile à comprendre, lisible, il est riche mais accueillant. C’est un vin de plaisir.

L’ami qui a apporté ce Sidi Brahim Vigna rouge Algérie 1945 « vin fin vieux » l’a acheté car il connaît mon amour pour les vins d’Algérie, riches, opulents, mais en même temps très vifs. Il titre 14°, ce qui à l’époque était très élevé. Ce vin accompli me plait beaucoup, avec ses saveurs lourdes et lascives, adoucies par l’âge. Suis-je influencé par le fait que mon père a passé cinq années au cœur du Sahara au Tassili n’Ajjer ? C’est sûr, même si c’est longtemps avant ma naissance, mais une autre raison est qu’il y a trente ans, lors de dégustations à l’aveugle, des vins algériens mêlés à des bourgognes recueillaient souvent nos faveurs et nous en jouions.

Un autre ami, placé à une autre table, a aussi acheté un vin algérien en pensant à mes goûts et l’a rajouté au programme de sa table, mais me le fait goûter. Le vin Les Grands Vins de Mascara Les Hauts Plateaux Algérie années 40, mon ami ne lui faisait lui-même aucune confiance, alors qu’il est superbe, meilleur même que le Sidi Brahim avec ce goût caractéristique de café qui le rend charmeur. Un vrai bonheur.

Le Vin de l’Etoile J Vandel 1959 est un vin dont je suis inconditionnel. Bu sur du Comté apporté par un ami, c’est d’un classicisme assumé mais qui touche la cible en plein cœur. Il n’a pas une puissance extrême, il est fluide, facile, mais pénétrant.

Le Château Pernaud Haut Barsac 1948 est un liquoreux frais, assez léger mais de grand plaisir avec des agrumes assez bien dessinés.

Le Taylor’s Port Scion Very Old from prephylloxerix era # 1900 apporté par une académicienne se présente dans une très jolie carafe en cristal. Si l’on peut imaginer que le vin provient de vignes préphylloxériques, le vin lui-même n’a pas l’âge de ces vignes. Au goût puisqu’il n’y a pratiquement aucune indication, je pense que le porto n’a pas plus de cinquante ans. Il est fort agréable, noble, de grande précision mais trop jeune pour avoir plus de cent ans.

Des amis d’autres tables m’ont apporté en cours de route quelques vins pour me les faire goûter. Le Sillery rouge de Pommery 1946 est une belle surprise. Je n’attendais pas tant de corps, de présence et aussi de rondeur dans ce vin rouge. Il est plus que plaisant.

Le Manor Vin doux naturel Grand Roussillon début des années 60 est un vin simple mais tellement généreux, joyeux et juteux qu’il se boirait sans fin. Ces vins simples sont porteurs de plaisirs naturels. Faciles à trouver à des prix bas, ils apportent de la joie par brassées.

Faire un classement n’est pas chose aisée et je le fais à travers le prisme de mes goûts. Je vais m’y risquer : 1 – Richebourg Domaine de la Romanée Conti 1956, 2 – Châteauneuf Du Pape Chapoutier 1961, 3 – Château Lanessan Haut-Médoc 1911, 4 – Champagne Ayala 1/2 bt 1969, 5 – Les Grands Vins de Mascara Les Hauts Plateaux Algérie années 40, 6 – Beaune 1er cru Hospices de Beaune Cuvée des dames hospitalières Morin Père et Fils 1929. Quasiment tous les vins avaient beaucoup de choses à dire.

La qualité générale des vins de cette séance de l’académie des vins anciens a été excellente. Voir les jeunes de tous pays découvrir des vins dont ils n’imaginaient pas qu’ils soient buvables est une grande satisfaction. L’ambiance a été enjouée. Ce fut une belle séance de l’académie des vins anciens.

Les vins du Groupe 1

Champagne Bertrand Devavry des années 60

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Champagne Pommery années  1960 #

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Champagne Ayala 1/2 bt 1976

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Champagne Ayala 1/2 bt 1969

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Champagne Legras & Haas magnum 1990

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Muscat d’Alsace Klipfel 1959

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Vin de l’Etoile J Vandel 1959

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St Magdalena Kellereigenossenschaft Gries-Bozen 1969

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Château Lanessan Haut-Médoc 1911

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Château La Rose Anseillan contigu Lafite Pauillac 1934

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Vosne-Romanée Champy 1962

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Vosne-Romanée Champy 1957

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Beaune 1er cru Hospices de Beaune Cuvée des dames hospitalières  Morin Père et Fils 1929

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Richebourg Domaine de la Romanée Conti 1956

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Chateauneuf Du Pape Chapoutier 1961

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Sidi Brahim Vigna rouge Algérie 1945

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Château Pernaud Haut Barsac 1948

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Taylor’s Port Scion Very Old from prephylloxerix era # 1900 (sans photo)

Photo du groupe 1 mais incomplet certains vins non encore arrivés

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photo du groupe 1 au Macéo avec les autres groupes en arrière-plan

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Les vins du Groupe 2

Champagne Pommery années  1960 #

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Champagne Ayala 1/2 bt 1976

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Champagne Ayala 1/2 bt 1969

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Champagne Cristal Roederer 1994

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Pouilly-Fuissé Vieilles Vignes Jacques Saumaize 1996

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Château La Gurgue Margaux 1963

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Château Pedesclaux 1937

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Château Beychevelle 1961

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Château Pichon Longueville Baron de Longueville 1961

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Château Canon-la-Gaffelière 1959

Château Mouton Rothschild 1985

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Pommard A. Rossigneux & Fils 1937

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Chateau de Mille Rhône rouge 1964

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Château Couhins Graves Supérieures blanc 1947

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Château Mayne Bert Haut Barsac 1939

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Château Doisy-Daëne 1953

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vins du groupe 2

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photo du groupe 2 au Macéo avec le groupe 3 en arrière-plan

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Les vins du Groupe 3

Champagne Pommery années  1960 # / Champagne Pommery années  1960 #

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Champagne Ayala 1/2 bt 1976

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Champagne Ayala 1/2 bt 1969

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Bordeaux blanc Domaine Bel-Air (Bordeaux Saint-Macaire) 1961

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Muscadet Sèvre et Maine André Vinet 1962

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Tokay d’Alsace René Neymé 1945

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Sillery de Pommery de 1946

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Château d’Arsac Latrille 1925

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Château Pavie Macquin 1936

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Château Pape Clément 1970

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Chambertin Ph. Bouchard 1938

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Chambolle-musigny Pasquier-Desvignes 1934

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Les Grands Vins de Mascara Les Hauts Plateaux Algérie années 40

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Barsac Sauternes 1931

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Monbazillac Château de Monbazillac 1955

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Manor Vin doux naturel Grand Roussillon » début des années 60

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vins du groupe 3 (certains vins non arrivés)

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les bouchons

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les plats

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menu Macéo 160519 001

situation des vins pour l’académie des vins anciens du 19 mai lundi, 2 mai 2016

Tous les vins ne sont pas encore annoncés, mais nous avons déjà un joli programme.

Voici les 48 vins déjà annoncés, classés par ordre d’âge :

Taylor’s Port Scion Very Old from prephylloxerix era # 1900 – Château Lanessan Haut-Médoc 1911 – Château D’Arsac Latrille 1925 – Beaune 1er cru Hospices de Beaune Cuvée des dames hospitalières  Morin Père et Fils 1929 – Barsac Sauternes 1931 – Gevrey-Chambertin Thomas Bassot 1933 – Château La Rose Anseillan contigu Lafite Pauillac 1934 – Chambolle-musigny Pasquier-Desvignes 1934 – Château Pavie Macquin 1936 – Pommard A. Rossigneux & Fils 1937 – Château Pedesclaux 1937 – Château Mayne Bert Haut Barsac 1939 – Bouzy de Pommery de 1942/1943 – Sidi Brahim rouge Algérie 1945 – Tokay d’Alsace René Neymé 1945 – Château Couhins Graves Supérieures blanc 1947 – Château Pernaud Haut Barsac 1948 – Château Doisy-Daëne 1953 – Monbazillac Château de Monbazillac 1955 – Richebourg Domaine de la Romanée Conti 1956 – Muscat d’Alsace (domaine inconnu) 1959 – Vin de l’Etoile J Vandel 1959 – Château Canon-la-Gaffelière 1959 – Vosne-Romanée Champy 1959 – Champagne Pommery années  1960 # – Champagne Pommery années  1960 # – Champagne Pommery années  1960 # – Champagne Pommery années  1960 # – Château Pichon Longueville Baron de Longueville 1961 – Chateauneuf Du Pape Chapoutier 1961 – Bordeaux blanc Domaine Bel-Air (Bordeaux Saint-Macaire) 1961 – Château Beychevelle 1961 – Muscadet 1962 – Grand Roussillon » début des années 60  – Château La Gurgue Margaux 1963 – Vosne-Romanée Champy 1964 – Chateau de Mille Rhône rouge 1964 – Champagne Bertrand Devavry des années 60 – Champagne Ayala 1/2 bt 1969 – Champagne Ayala 1/2 bt 1969 – Champagne Ayala 1/2 bt 1969 – Château Pape Clément 1970 – Nebbiolo Alessandria Piemonte 1974 – Champagne Ayala 1/2 bt 1976 – Champagne Ayala 1/2 bt 1976 – Champagne Ayala 1/2 bt 1976 – Château Mouton Rothschild 1985 – Champagne Legras & Haas magnum 1990 – Champagne Cristal Roederer 1994

Pour tous les inscrits et ceux qui veulent s’inscrire, pensez aux dates limites : photos 5 mai / vin livré 10 mai / paiement 12 mai. Voir règles. Le temps passe si vite qu’il y aura beaucoup d’inscriptions refusées pour retard.

Académie des vins anciens – 26ème séance du 19 mai 2016

 

Académie des vins anciens – 26ème séance du 19 mai 2016 lundi, 2 mai 2016

Message important relatif à la séance de l’académie des vins anciens du 19 mai 2016

Après des discussions avec plusieurs académiciens il convient de rigidifier le déroulement des formalités pour la tenue de la prochaine séance. Merci de lire très attentivement.

1 – Proposition de bouteilles

La proposition de bouteilles pour l’académie se fera en présentant un dossier photographique me permettant d’analyser l’apport proposé.

Il faut au moins trois photos :

  • Une donnant la bouteille entière avec l’étiquette lisible
  • Une permettant de voir le niveau du vin dans le goulot. En cas d’opacité du verre, mettre un éclairage latéral qui permet de repérer le niveau
  • Une du haut de la capsule

Pour la présentation des photos, le programme Picasa permet de recadrer, redresser et de rendre la photo plus lisible. Par ailleurs l’affichage de photos par Microsoft Office permet de modifier la taille des photos. Ne jamais dépasser 300 ko pour une photo, car c’est suffisant pour l’objet recherché. Prenez dans la fonction « modifier les images / redimensionner » le format « document petit : 800 x 600 px ».

Si votre bouteille est enveloppée dans un film plastique, merci de faire vos photos en enlevant le film plastique que vous pourrez remettre après.

J’ai déjà reçu des photos de 2 Mo floues. Ça ne fait pas avancer les choses.

Par ailleurs, toute bouteille de bas niveau ne peut être qu’un apport de deuxième bouteille et pas de première bouteille.

2 – livraison des vins

Les bouteilles sont à déposer chez Henriot 65 Rue d’Anjou 75008 Paris – attention l’adresse a changé : appeler avant – 01.47.42.18.06. Notre contact sur place est Martine Finat : mfinat@champagne-henriot.com . Merci d’attendre le 15 avril pour commencer à remettre votre bouteille chez Henriot sauf en me prévenant avant envoi.

Une variante est de m’envoyer par la poste la bouteille à l’adresse : François Audouze Société ACIPAR, 44 rue André Sakharov 93140 BONDY.

Ne pas coller de documents sur les bouteilles, ne pas joindre de document ou de chèque dans les emballages d’envoi.

3 – frais d’inscription et paiement

La participation est de :

120 € par personne si l’inscrit apporte une bouteille de vin ancien (1) agréée par François Audouze

240 € par personne si l’inscrit vient sans bouteille

(1) si l’inscrit n’a pas de vin assez ancien, un « troc » est possible avec François Audouze, qui mettra au programme un vin ancien, contre une (ou plusieurs) bouteille de vin jeune qui présente un intérêt pour lui.

Aucun chèque ne sera remis en banque avant le 17 mai 2016. Il n’y a donc aucune raison de retarder l’envoi du chèque de paiement. On peut l’envoyer des maintenant.

L’ordre du chèque est : « François Audouze AVA »

Chèque à envoyer à François Audouze Société ACIPAR, 44 rue André Sakharov 93140 BONDY (attention, cette adresse est nouvelle)

On peut aussi payer par virement. Me contacter dans ce cas.

4 – programmation des délais

Si je n’ai pas reçu de mail de proposition avec des photos à la date du 5 mai, l’académicien sera considéré comme venant sans bouteille et paiera le prix du participant sans vin.

Si la bouteille n’est pas livrée avant le 10 mai mais livrée après le 10 mai, elle sera rendue à l’académicien qui devra payer le prix d’un académicien sans bouteille.

Si le paiement n’est pas réalisé au 12 mai l’académicien sera considéré comme non-participant. Tout vin reçu serait gardé pour une prochaine séance.

Contrairement aux précédentes réunions où j’acceptais de composer avec les situations particulières de chacun, je suis déterminé à envisager une réduction du nombre des présents pour que l’on cesse de compter sur mon acceptation des dérogations.

Merci de noter ces dates sur vos agendas pour éviter de rater votre inscription.

Une meilleure observance de ces consignes permettra d’organiser un plus grand nombre de séances, si je ressens que tout se passe bien.

5 – lieu et heure de réunion

Date et heure : 19 mai 2016 à 19h30

Lieu : RESTAURANT MACEO
15 r Petits Champs 75001 PARIS 01 42 97 53 85

Venez nombreux, avec de belles bouteilles anciennes !

Très amicalement

Conférence dégustation pour des élèves du Cordon Bleu mardi, 22 mars 2016

Franck Ramage anime l’école Cordon Bleu, institut d’arts culinaires et de management hôtelier. Nous nous retrouvons chaque année au Grand Tasting où ses élèves font le service du vin lors des grandes dégustations. Dix-huit élèves de toutes nationalités, de Corée, Hong-Kong, Etats-Unis, Inde, France et d’autres pays encore participent à la conférence dégustation que je tiens devant eux, dont le thème est les vins anciens. Pour rendre plus vivant ce moment passé ensemble j’ai apporté trois vins. Ils seront confrontés à deux types de chocolat, l’un au lait, l’autre noir.

Le Grand Enclos de Château de Cérons, Cérons 1990 est d’une couleur très claire. Il a du gras, de l’ampleur et montre que 25 ans déjà arrondissent les vins liquoreux.

Le Château Le Chrisly Monbazillac 1965 a une couleur plus foncée et se caractérise par la vigueur de ses notes d’agrumes. Il est vif et très intégré ce qui montre aux élèves que cinquante ans donnent une plénitude certaine.

Le Maury Domaine de la Coume du Roy Paule de Volontat 1925 est encore plus brun, avec de belles notes de pruneau. C’est évidemment lui qui est le plus en phase avec les chocolats. Une majorité préfère le chocolat noir sur le Maury alors qu’avec peu d’élèves je constate que le Maury trouve beaucoup plus de longueur sur le chocolat au lait. Le Cérons ne trouve aucun écho avec les chocolats, alors que le Monbazillac en trouve un peu. Ce qui compte surtout c’est que les élèves ont pu voir à quel point l’âge apporte de la cohérence à ces vins.

Tous ces élèves sont passionnés et j’ai proposé que six d’entre eux viennent participer à la prochaine séance de l’académie des vins anciens. Ces élèves de tant de pays me paraissent particulièrement doués et seront les ambassadeurs du vin sur l’ensemble de la planète. Bravo au Cordon Bleu de leur donner cette rampe de lancement.

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nous n’avons ouvert qu’une bouteille de chaque vin

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25ème séance de l’académie des vins anciens au restaurant Macéo jeudi, 3 décembre 2015

La 25ème séance de l’académie des vins anciens se tient au restaurant Macéo. Nous serons quarante académiciens et il y aura 57 vins apportés par les membres. Nous serons répartis en trois tables, chacune goûtant de 18 à 20 vins.

Dès 15h30 je suis à pied d’œuvre au restaurant pour ouvrir les vins . Ils ont été rangés dans ma cave après la séance de photos et classés dans six caisses. J’ai apporté par ailleurs huit paniers de 16 verres, soit 128 verres Riedel pour compléter l’apport du restaurant et avoir suffisamment de verres sur table. Au moment où j’ai fini de déballer les vins et de les ranger sur le comptoir du bar dans leur ordre de service, un ami, qui m’avait prévenu, arrive pour m’aider, mais aussi pour soutenir le moral du travailleur. Il sort de son sac, devinez quoi, un Champagne Dom Pérignon 1959. Voilà de quoi décupler mon énergie.

La bouteille de niveau bas est à peu près à moitié pleine, le bouchon sort facilement et sent bon. La couleur du vin est sans défaut. Le nez est avenant et le vin commence par être amer. Marc Williamson, le propriétaire du restaurant à qui je fais goûter le vin, n’est pas très convaincu. Mais le vin s’aère, s’étend, et devient splendide. Quel bonheur de goûter ce champagne à la fois doux et vif, velouté et profond, à la forte trace aromatique. Il y a des fruits un peu compotés et charmants.

Un autre ami nous rejoint assez vite et lui aussi a apporté le réconfort du soldat. C’est un Vin de Savoie Abymes Domaine de Termont probablement de 1968 car la bouteille correspond à celle qui fut utilisée pour les Jeux Olympiques de 1968. Il est assez difficile pour ce vin d’apparaître après le si joli Dom Pérignon. Le vin est buvable mais assez plat. C’est plus une évocation de vin de Savoie qu’un vrai plaisir.

Quelques bouteilles n’avaient pas été livrées et arrivent au dernier moment, ce qui ne devrait pas se produire. Elles sont ouvertes. Au cours de ces opérations de débouchage il y a classiquement des bouchons qui se brisent en mille morceaux et quelques uns qui plongent dans le liquide au moment où le tirebouchon veut se piquer. Il faut alors carafer le vin et enlever le bouchon pour que le vin reprenne sa place dans la bouteille.

L’apéritif se prend debout. Une bouteille de Champagne Charles Heidsieck mis en cave en 1997 n’a plus de bulle et le vin est passé. Deux autres sont superbes, leur vin agréable et fluide se buvant comme un vin de soif. Le Champagne François Giraux Brut sans Année est un peu plus dosé, plus carré. C’est un champagne sans histoire. A l’inverse, le Champagne Palmer & Cie Blanc de Blancs 1985 est d’un vivacité extrême. C’est un champagne qui exprime la joie de vivre, de belle facture.

Nous passons à table. La mienne est la table 1. Les vins sont listés ici, y compris les champagnes d’apéritif.

Groupe 1 : Champagne Charles Heidsieck mis en cave en 1997, Champagne Legras et Haas Exigence n° 8 Grand Cru Vieilles Vignes base 2009, Champagne Dom Pérignon 1966, domaine de la Trappe de Staouëli Grande Réserve vin fin rosé Alger 1957, Côtes du Jura Fruitière Vinicole de Voiteur 1959, Frédéric Lung blanc Algérie 1947, Château La Mission Haut-Brion 1936, Château Ducru Beaucaillou 1934, Château Léoville Poyferré 1929, Morgon Namun de Marcy 1961, Bogeda Lagarde Cabernet Sauvignon Reserve , Mendoza Argentine 1974, F. Lung Frédéric Lung rouge Alger 1942, Vin d’Inde York Shiraz 2012, Vin d’Inde Grover Vineyard cabernet Shiraz 2011, Cérons 1919, Chateau du Breuil Coteaux du Layon 1953, Sauternes 1931, Maury Grenache Fruitière Vinicole de Maury 1960 #, Maurydoré Paule de Volontat magnum 1948.

Groupe 2 : Champagne Charles Heidsieck mis en cave en 1997, Champagne Legras et Haas Chouilly Grand Cru Blanc de Blancs ss A, Champagne Palmer & Cie Blanc de Blancs 1985, Muscadet Sèvre et Maine Marcel Sautejeau 1961, Château Carbonnieux blanc Léognan 1961, Y d’Yquem Graves blanc 1966, Château Du Breuil Haut Médoc 1967, Château Moulin De Biguey St Emilion 1961, Château Pichon Longueville Baron 1/2 bt 1956, Château Pichon Longueville Baron 1/2 bt 1956, Château La Louvière 1ères Graves Léognan Daniel Sanders 1937, Château Pichon Longueville Baron 1985, Châteauneuf-du-Pape Léonce Amouroux Neg. 1969, Châteauneuf du Pape Armand Girardin 1953, Châteauneuf-du-Pape Château Fortia Tête de Cru 1985, Château Vannières Bandol 1985, Château Mayne Bert Haut Barsac 1939, Château Suduiraut 1924, Maurydoré Paule de Volontat magnum 1948.

Groupe 3 : Champagne Charles Heidsieck mis en cave en 1997, Champagne François Giraux Brut ss A, Champagne Pol Roger Chardonnay 1996, Muscadet Sèvre et Maine Marcel Sautejeau 1961, Batard-Montrachet Alexis Lichine Neg. 1969, Château Lynch Bages 1948, Château Lynch Bages 1978, Château Léoville Poyferré 1966, Château Léoville Las Cases 1922, Château Figeac 1967, Château Pichon Longueville Baron 1985, Château Pichon Longueville Comtesse de Lalande 1955, Domaine des Justices Bordeaux Supérieur René Médeville 1950, Monthélie 1er cru Roger Rossignol 1965, Clos vougeot Club français du Vin à Bordeaux année supposée 1949, Fleurie Albert Bichot 1949, Vouvray Moelleux Domaine Allias 1970, Château Climens 1973, Massandra 1945, Maurydoré Paule de Volontat magnum 1948.

Le menu composé par le chef du Macéo est : tartare de Saint-Jacques / déclinaison de carottes et gingembre / pavé de bar nacré à l’ail doux / bœuf du Bourbonnais confit au jus, mousseline de pommes de terre et sauce Périgueux / fromages apportés par des membres / millefeuille au chocolat tendre / clémentines caramélisées en vacherin.

Devant m’occuper de l’organisation de cet événement et faire honneur à mes convives de table, je n’ai pris aucune note. Les impressions seront donc sommaires. Ces écrits essaieront de retracer mes émotions.

Le Champagne Legras et Haas Exigence n° 8 Grand Cru Vieilles Vignes base 2009 est fait de huit millésimes différents. Il a un nez étonnamment puissant. Il est rond, solide et très convaincant.

Le Champagne Dom Pérignon 1966 est un bonheur. Celui qui l’a apporté savait que j’adore ce champagne, l’un des plus expressifs et émouvants des Dom Pérignon. Il y a dans ce 1966 toute la noblesse de Dom Pérignon, avec un beau fruit, une belle empreinte, une jolie amertume et une grande persistance. Je suis aux anges.

Le Domaine de la Trappe de Staouëli Grande Réserve vin fin rosé Alger 1957 est appelé rosé à cause de sa couleur ambrée mais ce pourrait être un vin blanc car rien n’est indiqué sur l’étiquette. Nous sommes sans repère devant ce goût un peu torréfié, riche en alcool, un peu muscaté et doucereux, qui étonnamment se marie bien avec les dés de Saint-Jacques crues.

Le Côtes du Jura Fruitière Vinicole de Voiteur 1959 est glorieux. C’est un vin fantastique du fait de sa complexité et de la vigueur de sa vibration. Là aussi je suis aux anges.

Un ami m’avait demandé de le joindre, ce que j’ai fait, pour qu’il soit confronté au Frédéric Lung blanc Algérie 1947 d’une belle couleur claire. Le nez est imprégnant, le vin est carré, solide, indestructible. C’est un vin gratifiant qui est en dehors des repères habituels des blancs. La juxtaposition des deux vins algériens et du vin du Jura est un enchantement, du fait de leurs différences extrêmes. Il convient de signaler que deux académiciens, connaissant mon amour pour les vins d’Algérie des années quarante, se sont cotisés pour acheter ce vin, pour qu’il soit bu à l’académie. Quelle gentillesse !

J’avais annoncé que le Château La Mission Haut-Brion 1936 avait une odeur désagréable à l’ouverture et que son retour à la vie était improbable. Et je suis surpris qu’il ait amorcé un tel retour à la vie. Il est loin d’être parfait, mais loin de ce que j’avais imaginé. S’il n’y avait pas autant de vins, on se serait intéressé à lui, car un retour complet à la vie n’était plus exclu, mais la suite ne peut pas attendre.

Le Château Ducru Beaucaillou 1934 a une imprécision et une déviance qui limitent le plaisir alors qu’il a quasiment tout pour faire un grand vin. Il souffre d’un mauvais assemblage de ses saveurs.

Le Château Léoville Poyferré 1929 est une merveille absolue. Ce vin a atteint une forme de perfection. Ce qui me fascine, c’est son grain. La mâche de ce vin me ravit. De petites pointes de fruits noirs et de truffes sont exquises, mais c’est l’équilibre parfait du vin charnu qui emporte les suffrages.

Le Morgon Namun de Marcy 1961 venant après le 1929, je n’ai pas gardé de souvenir de ce vin.

Le Bogeda Lagarde Cabernet Sauvignon Reserve , Mendoza Argentine 1974 est une rareté. Comme pour le vin de la Trappe, nous n’avons pas de repère. Le vin est carré, peu expansif et peu vibrant, mais il est un beau témoignage d’une vinification sérieuse, sans excès. C’est un vin qui se boit avec plaisir. On aimerait que les vins argentins actuels aient cette pureté et cette intelligence.

On ne pourrait pas me faire plus de plaisir que d’apporter des vins comme ce F. Lung Frédéric Lung rouge Alger 1942. Il a de fortes traces de café qui sont la marque de fabrique de ces vins des côtes de Mascara. Le vin est fort, puissant, à l’alcool sensible, et dégage une sérénité que j’adore. Il est assez sec. Notre table est gâtée.

A notre table, une femme indienne que j’avais rencontrée à l’ambassade de l’Inde à Paris s’était inscrite pour l’académie. N’ayant aucun vin ancien elle m’a proposé deux vins indiens jeunes. On est complètement en dehors des critères de l’académie, mais j’ai accepté que les académiciens puissent découvrir ces vins.

Le Vin d’Inde York Shiraz 2012, et le Vin d’Inde Grover Vineyard cabernet Shiraz 2011 sont tellement hors du radar de l’académie que je ne leur ai pas porté l’attention que j’aurais dû, d’autant que j’étais abreuvé de vins des autres tables. Ces vins droits méritent de vieillir.

Le Cérons 1919 est pour moi un vin symbolique de l’académie. Aucun nom de domaine ne figure sur l’étiquette, la bouteille est splendide, au niveau superbe et à la couleur magiquement belle. Là où on attendrait d’un Cérons qu’il soit un peu frêle et plat, on se trompe, car la vigueur de ce Cérons si doux est surprenante. Le vin est vibrant, joyeux, séducteur, un régal. Anonymat et millésime mythique, c’est ce qu’on aime trouver à l’académie.

Comme pour le Mission 1936, j’avais annoncé la mort du Château du Breuil Coteaux du Layon 1953, surtout du fait de sa couleur passée. Mes prévisions sont déjouées, car ce vin, sans être flamboyant, a une belle rondeur et une sucrosité mesurée.

Comme le Cérons 1919 d’un académicien, le Sauternes 1931 de ma cave n’a aucune indication d’origine. Il est une divine surprise, car il a la grâce et la légèreté d’un sauternes bien fait. C’est un régal.

Un ami a ajouté à la liste des vins un Maury Grenache Fruitière Vinicole de Maury 1960 #
la datation se supposant grâce au graphisme de l’étiquette. C’est un beau Maury, avec de jolies évocations de pruneaux, mais il va y avoir mieux.

Le Maurydoré Paule de Volontat magnum 1948 est superbe. J’ai vu le tonneau dont il est tiré. Il y a des pruneaux et des cerises au kirsch et tout est suggéré et assemblé de la plus délicate façon. Ce vin est velours, terriblement gourmand.

Au fil du repas, des verres sont venus jusqu’à moi avec cette invite : « goûte-moi ça ! ». Je n’ai pas eu beaucoup de temps pour les analyser et mes impressions sont au lance-pierre de la dégustation.

Le Muscadet Sèvre et Maine Marcel Sautejeau 1961 est bien fluide et équilibré, beau vin sans signe d’âge.

Le Château Carbonnieux blanc Léognan 1961 est au sommet de sa gloire, un vin éblouissant.

L’Y d’Yquem Graves blanc 1966 a un soupçon de botrytis qui fait que l’on pense à Yquem en le goûtant, vin de belle mâche et de plaisir.

Le Château Du Breuil Haut Médoc 1967 est une belle surprise, vin inattendu à ce niveau.

Le Château La Louvière 1ères Graves Léognan Daniel Sanders 1937 est lui aussi une belle surprise. Tant d’équilibre et d’accomplissement est rare.

Le Château Léoville Poyferré 1966 est un bon vin, bien plein, mais se situe en dessous du 1929 qui m’a tant plu. On m’a dit qu’à sa table, certains l’ont préféré au 1929. Je maintiens ma position.

Le Fleurie Albert Bichot 1949 a le charme et la grâce des grands beaujolais de cette décennie. La sérénité de ce vin est fascinante.

Le Massandra 1945 est agréable, mais un peu trop modéré, car j’attendais un peu plus de coffre de ce vin.

Il convient de remarquer que la cuisine du Macéo a fait des prouesses ce soir. Le poisson et la viande ont été des plats très réussis. Le service est toujours attentionné et habitué aux exigences de ce type de dîner à plus de cinquante vins.

De ce que j’ai bu ce soir, je retiendrais, mais ce n’est pas limitatif, Le Léoville Poyferré 1929
exceptionnel, le Côtes du Jura 1959, le Dom Pérignon 1966, le Dom Pérignon 1959, Le Lung rouge 1942 et le Lung blanc 1947.

Au titre des curiosités, je retiendrais le vin de la Trappe 1957, le Cérons 1919 et le sauternes 1931.

Il y a eu tant de surprises et de bons vins que l’on pourrait classer cette 25ème séance de l’académie parmi les toutes premières, mais c’est surtout l’ambiance festive, les joies et les échanges entre personnalités de tous horizons et la générosité générale, qui ont fait de cette académie un moment de bonheur au souvenir impérissable et pour tous les participants une occasion unique de pouvoir accéder à des vins chargés d’histoire. Il est à noter qu’en 25 réunions, plus de 1.100 vins anciens ont été partagés. Cette réunion est un encouragement à poursuivre dans cette voie.

les vins dans ma cave, pour former les groupes

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Champagne Dom Pérignon 1959 (on voit le niveau bas)

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Vin de Savoie Abymes Domaine de Termont # 1968

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VINS DU GROUPE 1

Champagne Charles Heidsieck mis en cave en 1997

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Champagne Legras et Haas Exigence n° 8 Grand Cru Vieilles Vignes base 2009

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Champagne Dom Pérignon 1966

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Domaine de la Trappe de Staouëli Grande Réserve vin fin rosé Alger 1957

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Côtes du Jura Fruitière Vinicole de Voiteur 1959

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Frédéric Lung blanc Algérie 1947

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Château La Mission Haut-Brion 1936

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Château Ducru Beaucaillou 1934

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Château Léoville Poyferré 1929

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Morgon Namun de Marcy 1961

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Bogeda Lagarde Cabernet Sauvignon Reserve , Mendoza Argentine 1974

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F. Lung Frédéric Lung rouge Alger 1942

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Vin d’Inde York Shiraz 2012

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Vin d’Inde Grover Vineyard cabernet Shiraz 2011

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Cérons 1919

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Château du Breuil Coteaux du Layon 1953

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Sauternes 1931

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Maury Grenache Fruitière Vinicole de Maury 1960 #

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Maurydoré Paule de Volontat magnum 1948

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les vins du groupe 1

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VINS DU GROUPE 2

Champagne Charles Heidsieck mis en cave en 1997

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Champagne Legras et Haas Chouilly Grand Cru Blanc de Blancs ss A

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Champagne Palmer & Cie Blanc de Blancs 1985

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Muscadet Sèvre et Maine Marcel Sautejeau 1961

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Château Carbonnieux blanc Léognan 1961

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Y d’Yquem Graves blanc 1966

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Château Du Breuil Haut Medoc 1967

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Château Moulin De Biguey St Emilion 1961

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Château Pichon Longueville Baron 1/2 bt 1956 / Château Pichon Longueville Baron 1/2 bt 1956

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Château La Louvière 1ères Graves Léognan Daniel Sanders 1937

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Château Pichon Longueville Baron 1985

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Chateauneuf-du-Pape Léonce Amouroux Neg. 1969

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Châteauneuf du Pape Armand Girardin 1953

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Chateauneuf-du-Pape Château Fortia Tête de Cru 1985

Château Vannières Bandol 1985

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Château Mayne Bert Haut Barsac 1939

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Château Suduiraut 1924

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Maurydoré Paule de Volontat magnum 1948

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les vins du groupe 2

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VINS DU GROUPE 3

Champagne Charles Heidsieck mis en cave en 1997

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Champagne François Giraux Brut ss A

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Champagne Pol Roger Chardonnay 1996

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Muscadet Sèvre et Maine Marcel Sautejeau 1961

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Batard-Montrachet Alexis Lichine Neg. 1969

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Château Lynch Bages 1948

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Château Lynch Bages 1978

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Château Léoville Poyferré 1966

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Château Léoville Las Cases 1922

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Château Figeac 1967

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Château Pichon Longueville Baron 1985

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Château Pichon Longueville Baron 1955

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Domaine des Justices Bx Supérieur René Médeville 1950

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Monthelie 1er cru Roger Rossignol 1965

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Clos Vougeot Club français du Vin à Bordeaux année supposée 1949

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Fleurie Albert Bichot 1949

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Vouvray Moelleux Domaine Allias 1970

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Château Climens 1973

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Massandra 1945

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Maurydoré Paule de Volontat magnum 1948

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les vins du groupe 3

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j’apporte les vins au restaurant. Voici les papiers d’emballage !

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les vins sont disposés sur le bar du 1er étage par groupe et dans l’ordre pour réaliser les ouvertures

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mes outils, en double pour partager

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Académie des Vins Anciens (AVA) – 25ème séance du 3 décembre 2015 vendredi, 27 novembre 2015

Académie des Vins Anciens (AVA) –  25ème séance du 3 décembre 2015
Règles et informations  (à lire avec attention)
Date et heure : 3 décembre 2015 à 19h30
Lieu :
RESTAURANT MACEO 15 r Petits Champs 75001 PARIS 01 42 97 53 85
Participation financière :
120 € par personne si l’inscrit apporte une bouteille de vin ancien (1) agréé par François Audouze
240 € par personne si l’inscrit vient sans bouteille
(1) si l’inscrit n’a pas de vin assez ancien, un « troc » est possible avec François Audouze, qui mettra au programme un vin ancien, contre une (ou plusieurs) bouteille de vin jeune qui présente un intérêt pour lui.
Paiement :
Aucun chèque ne sera remis en banque avant le 20 novembre 2015. Il n’y a donc aucune raison de retarder l’envoi du chèque de paiement. On peut l’envoyer des maintenant.
Le chèque doit être remis avant le 2 novembre à François Audouze. L’ordre du chèque est : « François Audouze AVA »
Chèque à envoyer à François Audouze Société ACIPAR, 44 rue André Sakharov 93140 BONDY (attention, cette adresse est nouvelle)
Livraison des vins :
Les vins doivent être proposés et agréés par François Audouze. Les bouteilles sont à déposer chez Henriot 5 rue la Boétie 75008 Paris – 2ème étage – 01.47.42.18.06. Notre contact sur place est Martine Finat : mfinat@champagne-henriot.com . Aucune bouteille ne devrait être livrée après le 15 novembre. Merci d’attendre le 15 octobre pour commencer à remettre votre bouteille chez Henriot sauf en me prévenant avant envoi.
Une variante est de m’envoyer par la poste la bouteille à l’adresse : François Audouze Société ACIPAR, 44 rue André Sakharov 93140 BONDY

Pour que l’organisation de cet événement soit fluide, il est recommandé de ne pas attendre avant de proposer les vins, les livrer et payer.
Remarque sur les niveaux des vins :
On peut envisager qu’un académicien propose une bouteille de bas niveau, à la condition que cette bouteille soit une bouteille supplémentaire et non pas la bouteille principale.
Veillez à la qualité de vos apports. Les groupes de dégustation seront créés en fonction de la qualité des apports.