99ème dîner de wine-dinners – quelques plats vendredi, 11 avril 2008

<p>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00200.jpg" width="448" border="0" />p><p>pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Carré d’agneau de lait des Pyrénées caramélisé, fèves et petites oignons mijotés au beurre de romarinpan>p><p>pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00201.jpg" width="448" align="left" border="0" /> pan><p /><p />p><pp><p>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00203.jpg" width="448" border="0" />p><p>pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Volaille de Bresse pochée en vessie : 1° service : le suprême servi dans son bouillon, chou farci et raviole de foie gras pan>p><p>pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00205.jpg" width="448" border="0" /> pan>p><p>pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">2° service : gras de cuisse au jus et abattis de volaille pan>pan>p><p>pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00206.jpg" width="448" border="0" />pan>pan>p><p>pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Poire « William » cuite au naturel et caramélisée, mousseline et crème glacée au sirop d’orgeat.pan>pan>pan>p><p>pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Tout fut délicieusement délicat.pan>pan>pan>p><pp>

99ème diner de wine-dinners au restaurant Laurent jeudi, 10 avril 2008

<p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00191.jpg" width="448" border="0" />pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00193.jpg" width="400" align="left" border="0" />pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pan>pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pan>pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pan>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00194.jpg" width="448" border="0" />pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pan>pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pan>Le pan>pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">99p>èmep> diner de wine-dinners se tient au pan style="COLOR: blue">restaurant Laurentpan>. Son histoire est liée à celle du 100p>èmep> dîner. L’idée de faire au château de Saran le centième dîner, qui marque une date dans l’histoire de mes dîners, m’avait beaucoup excité. Le projet d’un dîner en ce haut lieu de la champagne, au propre comme au figuré, était dans l’air depuis longtemps. Un tel site pour le centième, c’était plus que tentant. Mais comme ceux des lecteurs qui ont une connaissance mathématique développée le remarqueront sans difficulté, il est d’usage que le centième apparaisse après le 99p>èmep> et non avant. La date de disponibilité du château de Saran m’ayant été communiquée, il fallait insérer dans mes programmes un dîner de plus. Plutôt que de s’embarrasser à trouver des convives je décidai d’inviter les heureux inscrits au centième. S’ajoute un couple de jeunes mariés à qui j’offrais ce cadeau. Un ami de toujours compléta la table, et nous voilà onze au restaurant Laurent. pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Je viens ouvrir les vins peu avant 17 heures et le jeune sommelier qui m’assiste sent chaque vin avec un grand plaisir. Il est surtout intéressé par le Porto du 19p>èmep> siècle, car c’est sa région d’origine. Même lorsqu’ils se briseront, aucun des bouchons ne me pose réellement de problème. Aucune odeur ne me fait peur.pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Chose invraisemblable qui n’arrive normalement que dans mes rêves les plus irréels, tout le monde est à l’heure à 20 heures précises. La probabilité d’une telle exactitude étant plus faible que celle d’une éclipse totale de soleil, on image à quel point je suis désemparé. Dans le beau salon d’entrée du restaurant, nous prenons l’apéritif avec un Champagne Laurentpan style="COLOR: red"> Perrier Grand Sièclepan> ancien que j’avais annoncé pan style="COLOR: red">vers 1970pan>. Il pourrait être plus vieux encore car sa belle couleur dorée évoque les acajous subtils et en bouche il y a un délicieux entrelacs d’agrumes et de brioches. Kaléidoscopique, ce champagne à la bulle chiche mais pétillant sur la langue montre à quel point les champagnes anciens ont une séduction redoutable. Il sert d’introduction au voyage que nous allons faire dans le monde des vins anciens. Les toasts au jambon réveillent l’envie de convaincre du champagne qui serait un partenaire idéal de gastronomie tant il a de choses à raconter.pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Nous passons à table dans la belle salle en rotonde du restaurant. Je me suis mis dos à la salle et quand je vois les mâles de notre groupe tourner le cou je peux m’imaginer qu’une beauté sculpturale doit franchir l’espace. Je n’exclus pas pour certains quelques torticolis postprandiaux. pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Le menu créé par pan style="COLOR: blue">Alain Pégouretpan> et pan style="COLOR: blue">Philippe Bourguignonpan> : Toasts de jambon Jabugo / Langoustine croustillante au basilic / Royale de morilles / Carré d’agneau de lait des Pyrénées caramélisé, fèves et petites oignons mijotés au beurre de romarin / Volaille de Bresse pochée en vessie : 1° service : le suprême servi dans son bouillon, chou farci et raviole de foie gras / 2° service : gras de cuisse au jus et abattis de volaille / Poire « William » cuite au naturel et caramélisée, mousseline et crème glacée au sirop d’orgeat / Tartelettes au chocolat noir / Café, mignardises et chocolats. Tout ceci est d’une rare délicatesse et je ferai un commentaire à la fin de ce compte-rendu.pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">Le Champagnepan style="FONT-SIZE: 10pt; COLOR: red; FONT-FAMILY: Verdana"> Veuve Clicquot Ponsardin Cuvée Or 1976pan>pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana"> surprend immédiatement car il forme avec le précédent un contraste incroyable. Le premier champagne était un « vieux » champagne. Celui-ci est un gamin par comparaison. Ce qui est assez extraordinaire c’est sa séduction subtile féminine au plus haut point. Il est floral de fleurs blanches, il est fruité de fruits blancs et son message délicat impose à nos lèvres son charme infini. On se complairait d’en boire à l’envi dans un Eden retrouvé. La langoustine a une chair douce presque tendre et sucrée et cela compose en bouche avec le champagne un tableau à la Vigée-Lebrun. pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Le pan style="COLOR: red">Montrachet Domaine Amiot Guy et Fils 1993pan> est un solide gaillard. Son message est clair comme un réveil de Diane. C’est avec la crème qui entoure les morilles qu’il s’exprime dans une continuité envoûtante. L’accord est percutant. Il le fallait bien car ce Montrachet monolithe ne fait rien pour nous dérouter : il suit sa trace gustative sans se retourner. pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">J’ai passé beaucoup de temps à observer les réactions des jeunes mariés car c’est pour moi riche de sens de comprendre l’entrée de jeunes palais dans un monde quasiment nouveau pour eux. Leurs rires, leurs réactions sont des signes qui m’importent car on peut entrer dans le monde des vins anciens sans grande connaissance préalable et y trouver magie et plaisir. Le carré d’agneau à la chair tendre accueille deux vins aussi disparates que possible. Le pan style="COLOR: red">Château Carbonnieux rouge 1929 apan style="FONT-WEIGHT: normal; COLOR: windowtext"> une couleur sang de pigeon d’un jeune vin. Son nez est franc, mâle. A l’inverse le nez du pan>Château Lafite-Rothschild 1924pan> est un peu rebutant et sa couleur est plus fatiguée. Mais en bouche ce n’est plus du tout la même chose. Le Carbonnieux a un message direct, franc qui ne s’embarrasse pas de fioritures. On le saisit instantanément et je dois dire que je préfère ce 1929 à tous les nombreux 1928 que j’ai déjà goûtés. Il y a une classe derrière cette pureté qui fait de ce vin un très grand vin. Et je ne suis pas sûr que beaucoup de 1961 seraient plus jeunes que lui. A l’inverse le Lafite est tout en complexité et en subtilité. Rarement Lafite n’aura exposé autant d’évocations. On comprend en « lisant » ce vin pourquoi c’est un premier grand cru classé. Une légère fatigue est là, mais elle n’entrave en rien l’exposé du message large comme un éventail. C’est un très grand vin qui s’est marié plutôt avec la peau caramélisée bien grasse qui réveillait son envie de vivre.pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Une incroyable symétrie allait se produire avec les deux bourgognes. Comme dans la première série des rouges c’est le verre à ma gauche qui a le vin le plus vivant. Il s’agit maintenant de pan style="COLOR: red">l’Echézeaux Henri Jayer 1976pan> au nez tonitruant, alors qu’il était le plus discret à l’ouverture. Chat matois sans doute il attendait son heure. Henri Jayer est devenu de son vivant mais encore plus après sa mort une légende de la vinification bourguignonne. Est-ce de l’auto-persuasion, toujours est-il que je trouve ce vin absolument parfait dans sa conception, son écriture et son exposé. Des bourgognes aussi précis que celui-ci, je n’en connais pas beaucoup. De plus, comme lors d’une manif, il a mis le son sur haut-parleur et nous délivre un message d’une rare richesse. A côté de lui, à droite, comme pour la série précédente, le pan style="COLOR: red">Chambolle Musigny Domaine Grivelet 1949pan> fait un peu plus fatigué. Mais il cache bien son jeu. D’une des plus grandes années de la Bourgogne, il est grand, noble et sans vouloir séduire il y arrive bien. Le plat est divin, la chair blanche d’une tendreté rare, et le petit ravioli de foie gras excite le Chambolle aussi bien que la feuille de chou. Le parallélisme des deux séries de rouges est intéressant : le plus jeune est fringant, mais le plus ancien, sous son manteau de vieillesse, affiche une complexité qui force l’estime et l’affection. pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Le deuxième service de la volaille est particulièrement judicieux sur pan style="COLOR: red">l’Hermitage la Sizeranne Chapoutier 1955pan> qui me donne un coup de poing dans le cœur. Ce vin est étiqueté comme étant de la réserve de l’auberge pan> pan>de la Truite à Locmaria-Huelgoat. Est-ce là qu’un souffle iodé de force 8 lui a donné cette puissance, je ne sais, mais je reste sans voix. Ce vin est parfait. Il est intégré, c'est-à-dire que chaque composante est ordonnée de façon logique. Il est cohérent, plein, rond, fruité et joyeux. C’est un vin de pur plaisir. Il n’y a pas de recherche de complication, et cela se boit bien, avec la joie au cœur. Les parties plus grasses de la volaille s’en complaisent. Décidément, l’année 1955 ne me réserve que de belles surprises en ce moment.pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Le pan style="COLOR: red">Château Rieussec Sauternes 1947pan> fait un tour de piste pour faire admirer sa robe d’un or précieux. Les mâles de notre table s’en arrêteraient de voir les Vénus qui passent. Aussi bien au nez qu’en bouche, c’est la perfection et le bonheur. On se demande en buvant ce vin s’il existe quelque part quelque chose de plus parfait. Car avec l’âge, le sucre s’intègre, se polit, et sans aucune charge excessive, il ne reste que le plaisir pur. Si le Graal devait exister, il se nicherait dans ces vins-là. Bien sûr le jeune couple se délecte comme Alice dans un pays merveilleux. J’avais un peu peur en étudiant le menu que le dessert où le sucre abonde ne s’oppose au vin car le sucre est l’ennemi des sauternes, mais la poire prise seule est un délicat compagnon.pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Par contraste le pan style="COLOR: red">Porto Ferreira Enrique Duque de Bragança 1895pan> est beaucoup plus alcoolique et lourd. Mais l’âge profite tellement à ces vins qui gagnent en rondeur et en équilibre que le charme est infini, ticket pour le nirvana. Les petites barquettes au chocolat me donnent des envies de roudoudou et je les lèche par le haut comme le font les enfants. Et l’aspect griotte du porto se fond dans le chocolat. C’est du plaisir gourmand. pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Tout au long du repas j’ai analysé avec mes jeunes amis sur quel aspect du plat l’accord se faisait, tantôt avec la chair, tantôt avec la sauce, et quand la pointe d’asperge répondait merveilleusement à l’Hermitage c’était un moment d’extase partagée. pan> pan>Le plus bel accord du repas a été celui de la crème des morilles et ses esquisses de réglisse sur le Montrachet.pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Les votes sont toujours d’un grand enseignement. Nous étions onze pour dix vins et chacun des vins sans aucune exception a figuré dans les votes où l’on ne retient que les quatre premiers. Ce résultat est, on le sait, un immense encouragement pour moi. Et le fait que cinq vins sur dix ont eu au moins une place de premier montre d’une part la qualité de mes vins (l’autocongratulation est un exercice qui ne me fait pas trop peur), mais d’autre part la diversité des goûts. Le Rieussec 1947 a obtenu six places de premier, ce qui lui donne une élection présidentielle au premier tour. Quatre vins ont été cités une fois premiers : l’Hermitage Chapoutier, le Lafite 1924, le Chambolle-Musigny Grivelet 1949, et l’Echézeaux Henri Jayer 1976. pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Le vote du consensus serait : 1 - Château Rieussec Sauternes 1947, 2 - Echézeaux Henri Jayer 1976, 3 - Hermitage la Sizeranne Chapoutier 1955, 4 - Château Carbonnieux rouge 1929.pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Mon vote, sans doute influencé par le fait qu’Olivier Bernard m’avait rappelé que je vote très souvent pour les sauternes a été : pan style="COLOR: blue">1 - Hermitage la Sizeranne Chapoutier 1955, 2 - Echézeaux Henri Jayer 1976, 3 - Château Rieussec Sauternes 1947, 4, - Château Carbonnieux rouge 1929pan>. Le consensus consacre les mêmes vins que mon vote, mais j’avais bien hésité d’inclure dans le mien le Porto. Lorsque je m’apprêtais à sortir, j’ai félicité Philippe Bourguignon pour la pertinence absolue des accords et pour la simplicité des plats. Il me répondit que pour un chef, simplifier un plat est ressenti comme une entrave à l’expression de son talent. Il faudra que je m’en explique avec Alain Pégouret au talent que j’admire, car je suis convaincu que la simplification d’un plat pour faire jaillir un accord pur est comme la calligraphie chinoise : c’est un art. Et je suis sûr que l’ensemble de la table a été impressionnée par le talent du chef plus dans cette simplicité que s’il adoptait une expression plus riche, plus composée mais moins proche du résultat escompté. Chaque fois qu’un chef joue ce jeu, il en sort grandi. Et l’apparente limitation du talent n’en est pas une, au contraire. pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Aucun plat n’a été à contremploi, ce qui est remarquable. Tout fut en subtilité. L’engagement de Philippe Bourguignon le talent d’Alain Pégouret, l’attention constante d’un jeune sommelier engagé vers la perfection, le service, l’atmosphère, tout a contribué à notre bonheur. Si sur les cent dîners que j’aurai bientôt accomplis le restaurant Laurent, le plus fréquent de tous, figure quinze fois, ce n’est pas un hasard. C’est ici qu’une gastronomie sereine peut s’épanouir. Il ne restait à cela qu’à ajouter nos rires. Ce fut fait. pan>p>

99ème dîner de wine-dinners – les vins jeudi, 10 avril 2008

<p>pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC09973.jpg" width="343" align="left" border="0" />pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pan>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC09970.jpg" width="336" border="0" />pan>p><p>pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Champagne Laurent Perrier Grand Siècle (vers 1970)pan>p><p>pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC09975.jpg" width="448" align="left" border="0" />pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pan>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC09974.jpg" width="336" border="0" />pan>p><p>pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC09977.jpg" width="336" border="0" />pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pan>pan>p><p>pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Champagne Veuve Clicquot Ponsardin cuvée or 1976pan>p><p>pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC09981.jpg" width="448" align="left" border="0" />pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pan>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC09980.jpg" width="171" border="0" />pan>p><p>pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC09978.jpg" width="336" border="0" />pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pan>pan>p><p>pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Montrachet Domaine Amiot Guy et Fils 1993pan>p><p>pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC09993.jpg" width="302" align="left" border="0" />pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pan>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC09994.jpg" width="160" border="0" />pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pan>pan>p><p>pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Château Carbonnieux rouge 1929 pan>p><p>pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC09998.jpg" width="336" align="left" border="0" />pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pan>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC09995.jpg" width="336" align="left" border="0" />pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC09997.jpg" width="159" border="0" />pan>p><p>pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Château Lafite-Rothschild 1924pan>p><p>pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC09987.jpg" width="448" align="left" border="0" />pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pan>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC09988.jpg" width="178" align="left" border="0" />pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC09986.jpg" width="336" border="0" />pan>p><p>pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Echézeaux Henri Jayer 1976 pan>p><p>pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC09990.jpg" width="336" align="left" border="0" />pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pan>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC09992.jpg" width="171" border="0" />pan>p><p>pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Chambolle Musigny Domaine Grivelet 1949pan>p><p>pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC09984.jpg" width="426" align="left" border="0" />pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pan>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC09982.jpg" width="336" border="0" />pan>p><p>pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC09983.jpg" width="353" border="0" />pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pan>pan>p><p>pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Hermitage la Sizeranne Chapoutier 1955  (réserve de l'auberge de la Truite à Locmaria Huelgoat. Et le chef n'a pas prévu de truite !!!)pan>p><p>pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00007.jpg" width="336" align="left" border="0" />pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pan>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00005.jpg" width="168" border="0" />pan>p><p>pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Château Rieussec Sauternes 1947pan>p><p>pan lang="ES" style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00015.jpg" width="147" align="left" border="0" />pan lang="ES" style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pan>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00010.jpg" width="336" border="0" />pan>p><p>pan lang="ES" style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">.pan>p><p>pan lang="ES" style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Porto Ferreira Enrique Duque de Bregança 1895pan>p>

99ème dîner de wine-dinners – le langage des capsules jeudi, 10 avril 2008

<p>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00195.jpg" width="353" border="0" />p><p>capsule de l'Echézeaux Henri Jayer 1976. p><p>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00196.jpg" width="336" border="0" /> p><p>La magique beauté de la capsule du Rieussec 1947p><p>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00197.jpg" width="342" align="left" border="0" />pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00198.jpg" width="342" border="0" />p><p>Le Porto 1895. Que d'évocations !p><p>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00210.jpg" width="336" border="0" />p><p>Veuve Clicquot 1976p><p>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00212.jpg" width="357" align="left" border="0" />pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00212A.jpg" width="623" border="0" />p><p>Magique beauté de cette reine soleil du Laurent Perrier Grand Siècle.p><pp>

visite à ma petite fille et un beau vin samedi, 5 avril 2008

<p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Devant me rendre avec mon épouse chez des amis, nous avons le temps de faire un petit crochet chez ma fille cadette pour aller admirer les progrès de la petite dernière. Mon gendre ouvre un pan style="COLOR: red">champagne Jacquesson 1990pan> dégorgé en 2007 non dosé. Nous sommes surpris tous les deux de la discrétion du message. Le champagne n’est pas très expressif et la bulle est épaisse. En fait quand le vin s’élargit dans le verre, on voit progresser l’expression de sa personnalité. Mais nous restons un peu sur notre faim. Un risotto aux morilles étant prévu, on me fait goûter le vin qu’ils boiront ce soir : pan style="COLOR: red">Château Trotanoy 1999pan>. Voilà du vin ! Ce qui frappe instantanément, c’est la pureté du message. Ce vin et grand et vieillira bien.pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00163.jpg" width="336" align="left" border="0" /> pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pan> p><p>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00164.jpg" width="336" border="0" />p><p>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00174.jpg" width="328" border="0" /> p><pp>

dîner chez un ami amoureux des vins anciens samedi, 5 avril 2008

<p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Nous arrivons chez nos amis qui avaient partagé avec nous l’impressionnante verticale de Pommard Epenots du domaine Parent il y a deux mois. Lui est un habitué de mes dîners, fanatique des vins anciens. Elle est plus raisonnable et sera hélas collée à ses fourneaux, car elle a placé la barre très haut pour réaliser des plats délicieux d’une cuisine raffinée. pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00189.jpg" width="308" align="left" border="0" />Comme nous sommes en avance, Lionel m’annonce qu’il envisage de ne pas servir un pan style="COLOR: red">Hermitage blanc Ozier 1945pan> car un de ses amis qui n’apprécie pas les vins anciens pourrait le rejeter. Nous le goûtons et je morigène mon ami, car ne pas boire ce vin ce soir serait un crime. Ce vin a un nez intense et en bouche, il est pénétrant. Il pourrait bien sûr conduire à des contresens, si on ne comprend pas son évolution. Mais il est intense, profond et délicieux. Les autres amis arrivent, tous des quadras actifs et dynamiques, souriants, et nous commençons par un pan style="COLOR: red">Champagne Gosset rosépan>. pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify" /><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Je le trouve très agréable, expressif et goûteux, sans l’amertume habituelle de certains rosés. Avec les petits sablés au parmesan, c’est un bonheur. Toujours à l’apéritif, nous goûtons un pan style="COLOR: red">Corton Charlemagne Louis Latour 1981pan>. Le nez est extrêmement généreux, le vin est de grande qualité, même s’il n’est pas tonitruant, ce que l’année explique. pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify" /><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Un des amis a apporté un pan style="COLOR: red">Hermitage blanc Chave 1983pan>. Puissant, mais sans excès, typé, il est un excellent « faire-valoir » de l’Hermitage 1945 et l’ami qui émet souvent des réserves sur les vins anciens en convient. Le plus jeune est très rassurant et bien fait, mais le plus âgé, plus concentré, plus expressif, a une trace en bouche quasi éternelle par rapport à ce jeune Chave. Un consommé de foie gras agrémenté d’une délicieuse madeleine au foie gras et un consommé de cèpes à l’ail s’harmonisent parfaitement à ces grands blancs.pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Le passage aux rouges se fait avec un pan style="COLOR: red">Château d’Issan 1926pan> absolument merveilleux. Il y a dans cette année une capacité à l’envoûtement quasi irrésistible. Le vin a une couleur d’une grande jeunesse, d’un rubis profond, un nez séducteur et en bouche, c’est un festival de framboises, de grande race. Nous en jouissons. C’est alors le tour d’un pan style="COLOR: red">magnum de Château Léoville-Las-Cases 1952pan>. La couleur est aussi jeune, le nez est un peu moins charmeur et en bouche, c’est un Saint-Julien de belle facture. Le vin est un peu strict mais se boit avec unpan>  pan>grand bonheur. Sur la lotte, l’accord est judicieux. pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Pour les fromages, Lionel nous sert un pan style="COLOR: red">Echézeaux Domaine de la Romanée Conti 1982pan>. Le charme bourguignon, le charme spécifique du domaine agissent redoutablement. Le côté salin est ici d’une belle évidence, et s’ajoute aux touches terriennes. Sa longueur est infinie. Sur l’un des fromages, l’accord joue magnifiquement. Je me suis amusé à expliquer comment profiter au mieux des accords vins et fromages en supprimant le pain et en salivant abondamment. Dans une atmosphère où le studieux cédait au plaisantin, ces recommandations surprirent plus d’unpan>  pan>par leur pertinence. pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Nous essayons un stilton sur un pan style="COLOR: red">Château Raymond Lafon 1943pan>, délicate attention de mon ami. Le bouchon déclare « contigu d’Yquem », comme pour se rassurer. Le vin a tellement mangé son sucre qu’il est carrément sec, et son alcool ressort. Il est d’un charme énigmatique, déclinant des saveurs intrigantes, et nous offre un grand plaisir sur le très complexe et goûteux dessert de notre hôtesse. Il est cependant dans une évolution plus avancée que son année ne devrait créer. pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Globalement, les vins de mon ami ont été d’une qualité remarquable, surtout les rouges. Mais c’est la générosité qui me marque le plus. Si je devais classer mes préférences, je le ferais ainsi : pan style="COLOR: blue">1 – Château d’Issan 1926, 2 – Echézeaux Domaine de la Romanée Conti 1982, 3 – Hermitage blanc Ozier 1945, 4 – Château Raymond Lafon 1943pan>. La qualité des discussions, la générosité de mon ami, le talent culinaire de la maîtresse de maison, je ne sais pas classer ces qualités-là. pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify" /><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00175.jpg" width="336" border="0" /> pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00179.jpg" width="336" align="left" border="0" />pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00178.jpg" width="336" border="0" />pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify" /><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">.pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">.pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">.pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00177.jpg" width="336" align="left" border="0" />pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00176.jpg" width="336" border="0" />pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify"> pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00180.jpg" width="336" border="0" />p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00187.jpg" width="298" align="left" border="0" /> p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify"> p>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00185.jpg" width="336" border="0" />

Journée des vins clairs au champagne Bollinger à Ay vendredi, 4 avril 2008

<p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Lors du dernier Grand Tasting à la fin de l’année 2007, j’avais assisté Michel Bettane, à mon modeste niveau, pour animer des tables rondes consacrées à plusieurs domaines prestigieux. Parmi ceux-ci, le champagne Bollinger. Lorsque j’ai dit à l’œnologue que je n’étais jamais venu visiter Bollinger, celui-ci s’empressa de m’inviter à « pan style="COLOR: blue">la journée des vins clairspan> », où l’on goûte une quinzaine de vins qui vont entrer dans la composition du pan style="COLOR: blue">champagne Bollingerpan>. Le jour dit, je me présente au siège de cette célèbre maison de champagne et je retrouve les coins et recoins qui avaient été filmés par Jean-Pierre Fleury pour un reportage « In Vino … » passé de nombreuses fois sur plusieurs chaînes de télévision dont TF1, où Ghislain de Montgolfier parle de son champagne et où je parle de ma cave. Ce reportage où nous étions « associés » remonte à cinq ou six ans. Nous allons nous recueillir sur la petite parcelle qui fait le rarissime Bollinger Vieilles Vignes Françaises, et c’est assez symbolique, car ce que nous voyons en terre est loin du romantisme qui existe dans le verre. Nous visitons les installations très modernes et les caves antiques avec Mathieu, l’œnologue, puis nous retrouvons en groupe de près de 70 personnes dans une grande salle. Il y a là des vignerons qui fournissent des raisins à Bollinger depuis de longues années, des journalistes et quelques amis. Nous pouvons goûter seize vins qui entrent dans l’assemblage de la Cuvée Spéciale Bollinger. Sur les seize vins il y a quinze vins clairs des vendanges 2007 et un magnum de réserve de 2003. pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Aucun conseil ne nous est donné, mais il paraît logique de commencer par les chardonnays. J’indiquerai pour chacun si la maturation est faite en cuve ou en fût, et s’il s’agit d’un premier cru ou d’un grand cru. Le cépage est chardonnay, pinot noir ou pinot meunier.pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; COLOR: red; FONT-FAMILY: Verdana">L’Oger, cuve, chardonnay, Grand Crupan>pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana"> est le premier, aussi la bouche n’est pas encore étalonnée. Il a une belle acidité, des fruits blancs, il fait très jeune (eh oui, c’est 2007). Le pan style="COLOR: red">Vertus cuve chardonnay, Premier Cru pan>est plus amer, moins brillant et n’a pas de fruit. pan style="COLOR: red">L’Avize, cuve chardonnay, Grand Crupan> a une forte acidité, des fleurs blanches, un final trop acide. Le pan style="COLOR: red">Cuis cuve chardonnay Premier Crupan> est perlant et abrupt. Le pan style="COLOR: red">Cuis fût, chardonnay, Premier Crupan> est plus rond, plus doux, avec un joli final de fruits blancs. Le pan style="COLOR: red">Mesnil, fût, chardonnay, Premier Crupan> est très élégant, équilibré, avec un final moins triomphant que le Cuis précédent. Le pan style="COLOR: red">Cramant, fût, chardonnay, Grand Crupan> est très champagne. Il est homogène et plaisant, avec un final de champagne un peu plus sucré que le Mesnil. A la fin de cette série de chardonnays, les deux que je préfère sont le Cramant en fût et le Mesnil en fût. pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Je passe ensuite aux pinots noirs : le pan style="COLOR: red">Mareuil, cuve pinot noir Premier Crupan> m’étonne après les chardonnays. Il a un goût médicinal troublant. Je lui trouve un petit problème, malgré le fruit que l’on sent. Le pan style="COLOR: red">Ay cuve pinot noir Grand Crupan> est chaleureux, vivant et charpenté. J’aime. Le pan style="COLOR: red">Ay fût, pinot noir Grand Crupan> est déjà du champagne. Il a un beau final mais un peur court. pan style="COLOR: red">L’Avenay, cuve pinot noir Premier Crupan> a une couleur plus rose et fait plus évolué. Il est floral et fruit avec un beau final bien long. Il est un peu hors norme. Le pan style="COLOR: red">Tauxières cuve pinot noir Premier Cru pan>a un perlant très fort. Il est très séduisant alors que je ne suis pas à l’aise avec le perlant, et malgré cela, j’aime ses jolis fruits blancs. Le pan style="COLOR: red">Louvois fût, pinot noir, Grand Crupan> a une attaque très fruitée et son joli final est aussi fruité. Le pan style="COLOR: red">Verzenay fût pinot noir Grand Crupan> est équilibré, avec des fruits délicats. Le final est équilibré et long. Je classe parmi les pinots noirs, dans l’ordre le Verzenay, puis le Ay en cuve et le Louvois. pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">La sélection des 2007 se termine sur le seul pinot meunier, le pan style="COLOR: red">Venteuil cuve pinot meunierpan> qui a une très forte personnalité, une bulle amère et un fruit énorme. J’aime ce vin malgré le perlant. pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Lorsque l’on passe au pan style="COLOR: red">magnum de réserve de Mesnil 2003, chardonnay Grand Crupan>, cela fait tout drôle, car on commence à boire du champagne. Il a une très belle personnalité, une bulle active, un goût de biscuit sec croquant, un beau final une belle acidité et sa trace est longue. Il faut maintenant passer à pan style="COLOR: red">l’assemblage spécial cuvéepan> pan style="COLOR: red">2007pan> qui va encore vieillir quatre ans en cave avant de se trouver dans le commerce. Ce qui frappe instantanément, c’est que ce vin assemblé, et c’est assez incroyable, a gommé tous les petits défauts que l’on pouvait trouver dans les composantes. Et c’est presque trop beau, comme si la perfection avait un peu trop discipliné ce vin. Cela va évidemment se corriger avec le temps en cave et peut-être avec l’ajout d’un peu plus de magnums de réserve, mais à ce stade, le champagne fait un peu « politiquement correct ». Il faut bien sûr saluer le travail d’œnologie qui est un art que je vénère. Je n’ai aucun doute que le vin, au moment de sa sortie, sera parfait. L’exercice de juger les vins clairs est passionnant. Il est fort probable que mes impressions n’ont aucun caractère universel, mais le plus important est de les avoir vécues. pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Nous passons ensuite à table dans le cuvier où huit jolies tables ont été dressées. Je suis assis à côté de l’épouse de Ghislain de Montgolfier qui fait un discours de bienvenue joliment troussé et fort spirituel. Il va passer dans quelques semaines le flambeau à pan style="COLOR: blue">Jérôme Philiponpan> qui lui succédera à la tête de cette prestigieuse maison de champagne. pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Le menu qui est pparé par le traiteur Philippet est : salade de homard aux abricots moelleux, pignons grillés et mesclun à l’huile vierge / tournedos de filet de veau aux morilles, cannellonis de petits légumes / duo de fromages et salade / tarte à la rhubarbe, glace vanille et crème chantilly. pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Le pan style="COLOR: red">Bollinger Special Cuvéepan> qui nous est servi est nettement plus civilisé que celui que nous avons goûté, fruit de l’assemblage des 2007. Ici, l’assemblage est fait entre 2003 et 2004 avec l’ajout de magnums de réserve de 1995. C’est vraiment le Bollinger comme on l’aime, vin agréable et surtout vin de soif, car il y a un goût de « revenez-y » particulièrement marqué. La chair du homard avec sa sauce réduite concentrée se marie merveilleusement avec ce champagne de gastronomie.pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Il semble que ce soit une toute première fois que l’on goûte une création, le champagnepan style="COLOR: red"> Bollinger rosépan>, qui est un assemblage de 2003 et 2004. C’est un champagne très délicat, un très beau rosé et de ma part, c’est un compliment, car je ne suis normalement pas un fanatique du rosé. C’est une belle expérience et c’est bien de l’avoir tenté sur une viande malheureusement trop salée et à la sauce trop lourde. Chair et champagne eurent suffi. pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">Le champagnepan style="FONT-SIZE: 10pt; COLOR: red; FONT-FAMILY: Verdana"> Bollinger Grande Année 1999pan>pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana"> se présente avec un nez très minéral qui va progressivement révéler des accents de miel. En bouche il est assez curieux, car il ne donne pas l’impression d’être très homogène. Il y a du doucereux et du rêche. Il est un peu dosé pour moi. Je pense qu’il faut qu’il vieillisse plus, car on sent qu’il évolue dans le verre. Avec le brie il devient merveilleux et chaleureux. C’est un grand accord. S’il s’assemble dans le verre, on note quand même un côté assez troublant ou déroutant qui disparaîtra dans peu d’années. pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Le vin surprise est comme toutes les surprises : on ne le trouve pas. J’ai commencé par dire 79 mais la bulle me paraissait trop jeune pour cette année. Avec un vigneron de la table nous en sommes venus à 1983. C’était en fait un pan style="COLOR: red">champagne Bollinger Grande Année 1992pan>, d’une année à fort botrytis qui a donné un vin remarquable, plus mûr que son âge. Ghislain dit qu’il est ce que le 1999 deviendra dans quelques années. C’est une année où l’on n’a pas fait de « R.D. » (récemment dégorgé). Bien évolué, charmeur et beau, il est complètement dans le style Bollinger ou selon l’expression américaine dont j’ai horreur, dans le style Bolly. pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Nous nous sommes quittés dans une ambiance joyeuse et j’étais content de cette expérience sur les vins clairs, qui deviennent un miracle quand ils sont assemblés et que le temps leur a donné la grâce. Je me sentais James Bond en rentrant à Paris.pan>p>

visite de la maison Bollinger – photos vendredi, 4 avril 2008

<p>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00098.jpg" width="448" align="left" border="0" />pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00109.jpg" width="448" border="0" />p><p>Voici l'une des parcelles des vieilles vignes françaises. Si on ne le sait pas, c'est difficile d'imaginer que se fait ici l'un des plus rares champagnes au monde.p><p>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00112.jpg" width="448" border="0" /> p><p>Photo de l'équipe pour la presse. au premier rang à droite le président actuel et son successeur.p><p>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00132.jpg" width="448" align="left" border="0" />pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00120.jpg" width="336" border="0" /> p><p>Plusieurs kilomètres de galeries sous le village de Aÿ.p><p>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00119.jpg" width="448" align="left" border="0" /> p><pp><p>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00130.jpg" width="448" border="0" />p><p>Mûrissement et stock de magnums de réserve.p><p>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00134.jpg" width="448" align="left" border="0" /> p><pp><p>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00121.jpg" width="448" border="0" />p><p>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00123.jpg" width="448" border="0" /> p><p>De l'intérêt de l'étanchéité des bouchons !p><p>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00142.jpg" width="415" align="left" border="0" />pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00143.jpg" width="320" border="0" />p><p>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00140.jpg" width="448" border="0" />p><pPassage obligatoire par la tonnellerie. Le tonneau couvert de copeaux, aux arceaux entièrement en bois, est plus que centenaire.p><p>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00146.jpg" width="448" align="left" border="0" /> p><pp><p>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00145.jpg" width="336" border="0" />p><p>Dans un hall de vieillissement, on peut estimer l'âge canonique des fûts.p><p>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00150.jpg" width="448" align="left" border="0" /> p><pp><p>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00144.jpg" width="448" border="0" />p><p>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00147.jpg" width="448" border="0" /> p><p>C'est ici que nous avons goûté les vins clairs, avec seize tonneaux portant des échantillons comme celui-ci.p><p>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00151.jpg" width="448" align="left" border="0" />pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00156.jpg" width="448" border="0" />p><ppace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00152.jpg" width="448" border="0" />p><p>Déjeuner dans le cellier joliment décoré.p><p>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00155.jpg" width="448" align="left" border="0" /> p><pp><p>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00154.jpg" width="448" border="0" />p><p>Une vitrine de capsules et muselets.p><p>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00158.jpg" width="448" align="left" border="0" /> p><pp><p>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00160.jpg" width="448" border="0" />p><p>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00161.jpg" width="448" align="left" border="0" /> p><pp><p>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00162.jpg" width="336" border="0" />p><p>Très beau repas. Ghislain de Montgolfier est heureux après son speech.p>

Académie des vins anciens – 8ème séance – le récit mercredi, 2 avril 2008

<p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">La pan style="COLOR: red">8p>èmep> séance de l’académie des vins ancienspan> s’est tenue au pan style="COLOR: blue">restaurant Macéopan>. Mark Williamson, propriétaire des lieux et grand amateur de vins nous a fait le plaisir de nous offrir un liquoreux, geste que j’ai particulièrement apprécié. Nous étions 34 répartis en deux groupes qui ont bu chacun 21 ou 22 vins. En voici la liste dans l’ordre de service :pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; COLOR: blue; FONT-FAMILY: Verdana">Groupe 1pan>pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana"> :pan>  pan>1 - champagne Besserat de Bellefon non millésimé - 2 - Champagne Le Brun de Neuville blanc de blancs 1998 - 3 - magnum de champagne Dom Pérignon Rosé 1978 - 4 - Meursault Calvet 1966 - 5 - Puligny-Montrachet Ph. Meunier 1949 - 6 - Château Montrose 1975 - 7 - Château Brane Cantenac 1964pan>  pan>- 8 - Château Moulinet 1955 - 9 - Château Lafite-Rothschild 1965 - 10 - Pomerol 1934, mise de Luze, étiquette et année non lisible - 11 - Château Rauzan Segla 1921 - 12 - Corton Clos de la Vigne au Saint Louis Latour 1969 - 13 - Clos de Tart 1964 - 14 - Pommard Epenots Marie André 1953 - 15 - Bourgogne grand vin des caves du chapitre, Jaffelin,pan>  pan>probable 1934 - 16 - Chateauneuf du Pape Hugues 1959 - 17 - Vega Sicilia Unico 1959 - 18 - Langoiran, Truilhé, 1957 (moelleux) - 19 - Château Sigalas Rabaud 1962 - 20 - Château Gilette "Crème de tête" 1979 - 21 - Gewurztraminer Vendanges Tardives SGN Hugel 1934 - 22 - Rivesaltes ambré Cuvée Prémice 1932.pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; COLOR: blue; FONT-FAMILY: Verdana">Groupe 2pan>pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana"> : 1 - champagne Besserat de Bellefon non millésimé - 2 - Champagne Brutpan>  pan>Prince De Bourbon Parme Abel Lepitre Reimspan>  pan>1975pan>   pan>- 3 - magnum de Dom Pérignon Rosé 1978 - 4 - Domaine de Darrouban, Grande réserve, G Subervie et fils, (Graves sec) 1957pan>  pan>- 5 - Montrachet Bichot 1933 - 6 - Clos Triguedina 1962 (Cahors) - 7 - Château Nénin 1984 - 8 - Château Beychevelle 1952 - 9 - Château Talbot 1959 - 10 - Château Calon ségur 1934 (année illisible) - 11 - Gevrey-Chambertin "Clos Prieur"pan>  pan>Domaine Harmand-Geoffroy 1973 - 12 - Bonnes Mares Négoce 1966 - 13 - Santenay Clos de Tavanne, de Fauconnet Négociant 1959 - 14 - Vosne-Romanée « Clos des Réas », Pedrizet &amp; Cie 1928 (3/4 cms) - 15 - Bonnes-Mares, Charles Bernard 1915 (6/7 cms) - 16 - Chateauneuf Du Pape Mont Redon 1957 (année illisible) - 17 - Château Suduiraut 1969 - 18 - Château Beau-Site Monprimblanc 1937 - 19 - Domaine du Pin Premières Côtes de Bordeaux 1937 - 20 - Château Coutet 1967 - 21 - Rivesaltes ambré Cuvée Prémice 1932. pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Une fois de plus une extrême générosité côtoie un certain manque d’implication dans le choix des vins. Il est assez difficile de refuser certaines bouteilles à des habitués, car la grande majorité des présents sont des fidèles. La qualité ‘globale’ est exceptionnelle chacun des académiciens pouvant accéder à des vins rares dans les meilleures conditions. Deux bouteilles me sont apparues particulièrement curieuses. J’avais demandé que les bouteilles soient livrées au siège de la maison Henriot qui est propriétaire de Bouchard Père &amp; Fils. Je demande à ma correspondante au téléphone de me lire les étiquettes. On m’avait annoncé Château Beychevelle 1952. Quand je demande les noms elle me dit : « Bouchard Père &amp; Fils, Château Beychevelle 1952 ». Je lui dis que c’est impossible, pensant qu’elle lisait le document d’envoi d’un académicien. Elle me dit : « non, non, c’est ce qui est sur l’étiquette ». Je n’insiste pas, mais je n’y crois pas. Or l’étiquette lui donne raison, le Beychevelle étant embouteillé par le négociant Bouchard Père et Fils, avec le sigle habituel de cette maison.pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">L’autre étiquette amusante est un Chateauneuf du Pape 1959 sur lequel je lis : « Qualitätswein abgefüllt bei R. Hugues in La Valette (Var) Frankreich ». Un vin du Rhône embouteillé en Provence près de Toulon par un négociant qui imprime son étiquette en allemand, apporté par un ami académicien russe, c’est un cheminement cosmopolite qui n’a pas particulièrement suivi le plus court chemin. pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Le menu composé par le restaurant n’a pas vocation à « coller » aux vins, compte tenu de l’extrême diversité : crème de petits pois glacée, citron confit à l’huile d’argan / petit tartare de bar, chair de crabe et quinoa aromatique / aiguillette de saint-pierre, têtes d’asperges vertes, fin ragoût printanier / noisette de veau fermier, croustilles de céleri, rouelle d’oignons frits en salade pimentée / poires rôties compressées, fine dentelle oranges / chocolat tendre et pipérade de poivrons sésame. Il fut agréablement apprécié.pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Venons-en aux vins bus ce soir. Le champagnepan style="COLOR: red"> Besserat de Bellefon non millésimépan> est prévu pour tous en apéritif debout. Présent dans ma cave depuis dix ans environ, il a gagné en sérénité. Des tons de noix, de brioche, lui donnent un équilibre et une présence en bouche appréciables. Je lui trouve beaucoup d’intérêt, plus qu’au Champagne Le Brunpan style="COLOR: red"> de Neuville blanc de blancs 1998pan> de ma cave que nous buvons en passant à table et qui ne m’émeut pas.pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Le pan style="COLOR: red">magnum de champagne Dom Pérignon Rosé 1978pan> impressionne déjà par la beauté de son flacon. La bulle est presque évanouie mais le vin pétille en bouche. Il est très fin, subtil, de belle acidité, et a une persistance aromatique en bouche remarquable. Il n’a pas l’émotion que donne son puiné le 1990, mais c’est un grand champagne.pan>  pan>pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00091.jpg" width="448" align="left" border="0" />Le pan style="COLOR: red">Meursault Calvet 1966pan> est une très agréable surprise. Le nez est superbe et le final est joyeux. Le pan style="COLOR: red">Puligny-Montrachet Ph. Meunier 1949pan> de ma cave est très ambré, avec un couleur évoquant le thé. Le nez est un peu discret. Le final est un peu rêche, mais pas si mal que ça. Le Puligny s’accorde mieux au tartare que le Meursault.pan>p>pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana"><p>pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Un ami m’apporte une goutte du pan style="COLOR: red">Montrachet 1933 Bichotpan> qui révèle une race assez extraordinaire d’évocation sous le voile d’une légère fatigue.pan>p>pan><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Le pan style="COLOR: red">Château Montrose 1975pan> est une magnifique surprise. Son nez est superbe, de fruits rouges. Son goût est très pur. Il est plus grand que ce que j’imaginais. Le pan style="COLOR: red">Château Brane-Cantenac 1964pan> fait plus fatigué, même si l’on sent que c’st un vin racé. On m’apporte quelques gouttes du pan style="COLOR: red">Clos Triguedina pan> pan>Cahors 1962pan>. Il est vraiment très typé Cahors, avec une belle personnalité. Le vin qui me fait bondir de joie, c’est le pan style="COLOR: red">Château Moulinet 1955 pan>un pomerol absolument parfait. L’année est belle et le vin est en ce moment à un optimum, car on ne peut lui trouver aucun défaut. Je me suis levé pour en faire partpan>  pan>tous nos amis. pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Le pan style="COLOR: red">Château Lafite-Rothschild 1965 apan style="FONT-WEIGHT: normal; COLOR: windowtext"> une couleur nettement plus vieille que le Moulinet, pourtant son ainé de dix ans. Une infime trace de bouchonné n’est pas suffisante pour expliquer sa mauvaise performance. Le pan>Pomerol 1934, mise de Luzepan>, étiquette et année non lisible mais confirmée par son apporteur fait un peu torréfié mais ne manque pas d’intérêt.pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00092.jpg" width="448" align="left" border="0" />C’est le pan style="COLOR: red">Château Rauzan Segla 1921pan> qui est sublime, forcément sublime. Il est d’une année parmi les plus grandes de l’histoire et il en a les caractéristiques. Il évoque la framboise. C’est un très beau vin et pendant ce temps le 1934 s’améliore dans le verre tout en étant vineux. pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Le pan style="COLOR: red">Corton Clos de la Vigne au Saint Louis Latour 1969pan> est la bouteille de ma cave sur laquelle je fondais mes espoirs. C’est un vin magique et d’une finesse rare. Distingué tout en étant bourguignon, il flatte les papilles. Le pan style="COLOR: red">Clos de Tart 1964pan>, cadeau de Sylvain Pitiot donné en son absence a un final en fanfare. Il n’est peut-être pas aussi brillant qu’il pourrait l’être, mais c’est un grand vin.pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Le pan style="COLOR: red">Pommard Epenots Marie André 1953pan> est tout doucereux, mais d’un final désagréable. C’est un vin fatigué. Le Bourgognepan style="COLOR: red"> grand vin des caves du chapitre, Jaffelin,pan>  pan>probable 1934pan>, vin ordinaire, se comporte largement au dessus de toute espérance. C’est un vin agréable. pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Le pan style="COLOR: red">Chateauneuf du Pape Hugues 1959pan>, celui qui a l’étiquette en allemand, semble avoir une belle entame, mais le final est affreux. Le Vega Sicilia Unicopan style="COLOR: red"> 1959pan> montre sa noble origine, mais il est trop en sourdine. Ses accents chocolatés sont moins perçants qu’ils ne devraient. On m’apporte une goutte du pan style="COLOR: red">Bonnes-Mares, Charles Bernard 1915pan>, mais son nez est marqué par la mort. Sa bouche a quelques traces, mais le vin est mort. pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00095.jpg" width="448" align="left" border="0" />Il y a tellement de beaux liquoreux qu’on les dispose sur une petite table entre les quatre tables pour que nous puissions prendre des photos. Les tons de mangue, d’acajou, de cuivre sont d’une rare beauté.pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Le pan style="COLOR: red">Langoiran, Truilhé, 1957 (moelleux)pan> est décevant. Le pan style="COLOR: red">Château Sigalas Rabaud 1962pan>, cadeau de Mark Williamson, est exactement ce qu’on en attend, à peine dévié. Le Château Gilettepan style="COLOR: red"> "Crème de tête" 1979pan> est superbe. C’est un grand sauternes. pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Le pan style="COLOR: red">Gewurztraminer Vendanges Tardives SGN Hugel 1934pan> est sans doute la bouteille la plus rare de cette soirée, apportée par Jean Hugel toujours aussi vaillant et pétillant, qui fera un discours positif qui m’a mis du rouge aux joues tant il m’a fait de compliments. Son vin est devenu sec, d’une complexité inimaginable. Ce vin est une leçon.pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">Le Rivesaltespan style="FONT-SIZE: 10pt; COLOR: red; FONT-FAMILY: Verdana"> ambré Cuvée Prémice 1932pan>pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana"> est un vin de voluppure. L’accord avec le chocolat est trop, comme on dit dans les cours de récréation. Il a des accents de griottes. Le pan style="COLOR: red">Domaine du Pin Premières Côtes de Bordeaux 1937 pan>de ma cave que l’on m’apporte maintenant me remplit de joie, car il a un charme frais d’agrumes et de mandarine qui le placerait au niveau des sauternes plus qu’à celui de son appellation. Le pan style="COLOR: red">Château Coutet 1967 qu’onpan> m’apporte est très frais, léger, doté d’un trace d’épices. C’est un vin plaisant. Pour finir sur un palais frais avec les petits chocolats qui nous sont apportés, il n’y a rien de mieux que le rivesaltes frais et charmeur.pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">On voit que les vins ont été de d’une qualité générale extrême, les quelques bouteilles fanées ne nuisant pas à l’impression d’ensemble. L’académie a pleinement joué son rôle de partage de vins anciens. L’atmosphère amicale et enjouée est un plaisir de plus. Cette huitième séance fut un grand succès. pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">J’ai créé un concept qui s’appelle « pan style="COLOR: blue">PAME – PIME – PUMEpan> » pour exprimer comment un vin se situe par rapport à mes attentes. pan>pan lang="EN-GB" style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Les sigles sont en anglais : « performed above my expectation, performed within (in) my expectation, performed under my expectation ». pan>pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Il est intéressant d’utiliser ce critère pour des vins aussi variés. La différence fondamentale entre une notation et ce concept, c’est qu’une notation prétend à l’universalité, alors que je ne juge que par rapport à mon attente. C’est personnel, ressenti et non biblique. pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Les pan style="COLOR: blue">PAMEpan>, qui m’ont positivement surpris, dans l’ordre des surprises en partant de la plus grande, sont : Château Moulinet 1955 - Corton Clos de la Vigne au Saint Louis Latour 1969 - Meursault Calvet 1966 - Rivesaltes ambré Cuvée Prémice 1932 - Château Montrose 1975 - Domaine du Pin Premières Côtes de Bordeaux 1937 - Champagne Besserat de Bellefon non millésimé - Château Rauzan Segla 1921.pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Les pan style="COLOR: blue">PIMEpan>, qui se sontpan>  pan>comportés comme je l’attendais sont ici classés en fonction de leur valeur intrinsèque : Gewurztraminer Vendanges Tardives SGN Hugel 1934 - magnum de champagne Dom Pérignon Rosé 1978 - Château Gilette "Crème de tête" 1979 - Clos de Tart 1964 - Château Sigalas Rabaud 1962 - Château Coutet 1967 - Pomerol 1934, mise de Luze, - Puligny-Montrachet Ph. Meunier 1949 - Bourgogne grand vin des caves du chapitre, Jaffelin,pan>  pan>probable 1934 - Champagne Le Brun de Neuville blanc de blancs 1998.pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Les pan style="COLOR: blue">PUMEpan>, qui m’ont plutôt surpris par une performance négative par rapport à l’image que j’en avais, allant du plus petit écart au plus grand sont : Montrachet Bichot 1933 - Château Brane Cantenac 1964pan>  pan>- Vega Sicilia Unico 1959 - Pommard Epenots Marie André 1953 - Langoiran, Truilhé, 1957 (moelleux) - Château Lafite-Rothschild 1965 - Chateauneuf du Pape Hugues 1959 - Bonnes-Mares, Charles Bernard 1915. pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Le jugement final, du plaisir pur, combinant la classe intrinsèque et le plaisir du moment est le suivant : pan style="COLOR: blue">Gewurztraminer Vendanges Tardives SGN Hugel 1934 - magnum de champagne Dom Pérignon Rosé 1978 - Corton Clos de la Vigne au Saint Louis Latour 1969 - Château Moulinet 1955 - Rivesaltes ambré Cuvée Prémice 1932 - Château Montrose 1975 - Domaine du Pin Premières Côtes de Bordeaux 1937pan>.pan>p><p style="MARGIN: 0cm 3.6pt 6pt 0cm; TEXT-ALIGN: justify">pan style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">La 8p>èmep> académie des vins anciens a atteint ses objectifs. Vivement la suivante.pan>p>

Académie des vins anciens – 8ème séance – groupes et ouverture mercredi, 2 avril 2008

<p>Impressionnantes photos de groupes :p><p>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00019.jpg" width="448" align="left" border="0" /> p><pp><p>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00069.jpg" width="448" border="0" />p><p /><p>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00017.jpg" width="448" align="left" border="0" /> p><pp><p>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00064.jpg" width="448" border="0" />p><p>L'ouverture des vins (j'en ai ouvert plus de trente sur les 43, un ami m'aidant pour les autres), c'est un grand champ de bataille.p><p>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00035.jpg" width="448" align="left" border="0" /> p><pp><p>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00077.jpg" width="448" border="0" />p><p>Pour un beau résultat :p><p>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00074.jpg" width="448" border="0" /> p><p>Groupes partiels :p><p>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00034.jpg" width="448" align="left" border="0" />pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00032.jpg" width="448" border="0" />p><pp><p>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00031.jpg" width="448" align="left" border="0" /> p><pp><p>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00026.jpg" width="448" border="0" />p><p /><p>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00022.jpg" width="448" align="left" border="0" /> p><ppace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00024.jpg" width="448" border="0" />p><p>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00021.jpg" width="448" align="left" border="0" /> p><pp><p>pace="5" src="https://www.academiedesvinsanciens.org/uploads/DSC00020.jpg" width="441" border="0" />p><p>Quel bel ensemble !p>