Déjeuner au restaurant Guy Savoy mardi, 15 janvier 2013

Au restaurant Guy Savoy, nous prenons, mon ami et moi, le même menu : lentilles et langoustines, puis marmite lutée de gibiers divers, foie gras, chou, etc. Le Champagne Comtes de Champagne Taittinger 2002 est très agréable, un peu simplifié, ne demandant qu’à s’épanouir. Et cette promesse deviendra réalité sur l’ajoute qui nous aimablement offerte, l’emblématique soupe d’artichaut à la truffe. Le champagne prend de l’ampleur, du tonus, et devient délicatement sucré, la douceur étant amplifiée par l’artichaut.

Le plat de palombe et autres oiseaux est une merveille. Malgré l’abondance de chairs diverses, il y a une légèreté créée par une sauce diaboliquement goûteuse qui crée avec le Clos de la Roche Armand Rousseau 2007 un accord fusionnel. Quand un accord est parfait, l’émotion est physique. Il y a une vibration spéciale qui se crée et le vin de bourgogne, velouté, doux et délicat, prend une longueur qui prolonge le goût de la sauce. J’adore ces rencontres et ces prolongements. Dès que le plat est fini, le vin redevient « normal », ayant perdu cette vibration unique provoquée par le fumet du plat. Une telle symbiose a été rendue possible par l’année 2007 qui a fait des vins gracieux et gastronomiques.

La cuisine de Guy Savoy est d’une maturité extrême. Résister à la tentation des douceurs est une mission impossible. Le service est attentionné et chaleureux. C’est une des plus grandes tables de Paris.

Village de Chefs et Café Pinson lundi, 14 janvier 2013

Je suis invité à une réunion des chefs de « Villages de Chefs« . C’est une association de chefs cuisiniers francophones disséminés sur toute la planète. Le rendez-vous s’appelle « escale de chefs« . Lorsque j’arrive, il y a une liaison par internet entre des chefs présents dans la salle et des chefs au Japon. Ils parlent de saké. Rien n’est vraiment fait pour accueillir les visiteurs, et cette discussion de congratulations réciproques m’est plutôt étrangère. On me tend un verre de saké qui titre 12°, dont l’attaque est assez belle, mais dont le goût s’éteint assez vite. Je grignote des petits fours aux goûts incertains et comme rien n’est fait pour que les conversations se nouent, je quitte prématurément l’endroit pour me rendre au Café Pinson.

Comme le dit l’ardoise, c’est une cuisine bio et de haute vitalité. La soupe chaude est excellente. Le plat de lentilles est goûteux. Le plat au quinoa est goûteux, mais comme la mâche du quinoa est assez ennuyeuse, on gagnerait à diviser la portion par deux. Le jus de fruit est un régal et donne l’impression qu’on rajeunit en le buvant. Le yaourt à la crème est léger à souhait.

C’est l’ambiance qui vaut le détour, car le lieu est jeune, tonique, et le personnel hautement dynamique. Si l’on cherche la catégorie dans laquelle ranger ce délicieux endroit, en fait, c’est simple : on regarde où se situe l’Ami Louis, et on se dit : c’est juste à l’opposé.

en plus, c’est très raisonnable !

galette des rois et Oenothèque 1996 dimanche, 13 janvier 2013

Lors du dîner avec Richard Geoffroy, une bouteille de Dom Pérignon Œnothèque 1996 avait été gardée en réserve puisque nous avions trop de vins. Un sommelier qui n’avait pas bien compris l’a ouverte. Il a réagi instantanément en remettant le bouchon initial et en remettant la capsule. La bouteille a donc été ouverte puis refermée très rapidement. Il fallait sans doute qu’elle soit bue assez vite.

Mon gendre annonçant sa visite pour partager la galette des rois avec nos petits enfants, les siens et ceux de ma fille aînée, l’occasion était là. Lorsque le bouchon sort, et c’est bien le bouchon initial, le Champagne Dom Pérignon Œnothèque 1996 fait pschitt bien sûr, mais moins fort que si le vin n’avait pas subi ce traitement. Dans le verre la bulle est active. Au nez ou en bouche, on ne sent aucun défaut. C’est un champagne de grande classe. Il a une élégance certaine, et des fleurs blanches charmantes.

Pour ma fille qui veut juste boire un peu de vin j’ouvre Château Mouton Rothschild 1990 pour vérifier si la mauvaise réputation qui colle à ce vin est encore justifiée. Le nez est plaisant, charmeur. L’attaque est belle, donnant une belle impression de matière. Et puis, le film s’arrête. Il donne l’impression d’être plat et anormalement court. Ce n’est pas un vin désagréable, mais ce n’est pas ce qu’il devrait être. L’écart avec le brillant 1989 est trop marqué. Que penser pour le futur ? Je n’exclus pas qu’il devienne convenable dans 15 ans. Mais pour l’instant, il ne présente pas d’intérêt.

Par un hasard calculé mon petit-fils est le roi. Il choisit une de ses cousines comme reine. Une telle royauté vaut mieux que bien des républiques.

un livre : « Des hommes, des vins et des émotions » jeudi, 10 janvier 2013

C’est le titre du nouveau livre de Nicolas de Rabaudy paru aux éditions du Rocher.

Nicolas dans ses débuts, faisait les chroniques théâtre et spectacles pour Paris Match.

Par une succession de hasards heureux, il s’est occupé de gastronomie pour le Gault & Millau puis de vins pour le Savour Club.

Il a lancé des restaurants et sa voie s’est tracée dans la gastronomie et dans l’œnologie.

Un des grands coups de pouce du destin a été sa rencontre avec le Baron Edmond de Rothschild.

Dans ce livre très personnel de souvenirs, il évoque des personnalités du monde du vin, avec un style enjoué et dynamique, qui incite à la lecture.

A lire absolument.

On en pince pour le café Pinson jeudi, 10 janvier 2013

Lecafé Pinson, 6 rue du Forez 75003Paris, c’est « the place to be ». La décoration très Soho, le Soho de New York, invite à s’y asseoir. La nourriture prend soin de vous, comme le dit élégamment l’article du site « lefooding.com » :

https://www.lefooding.com/tout-nouveau-tout-chaud/cafe-pinson.html

alors, on y court, et après y avoir goûté on en ressort gai.

Gai comme …

Gai comme ???

Je vous aide : gai comme un pinson…

Et léger en plus !

Déjeuner au restaurant Septime jeudi, 10 janvier 2013

Restaurant Septime 80 Rue de Charonne, 75011 Paris. Dès l’entrée, l’ambiance est sympathique, jeune. Les tables sont en bois brut vieilli et la décoration semble stoppée net. Ce côté « non fini » est plutôt sympa.

Les serveurs sont jeunes, motivés, et expliquent les plats de façon chaleureuse.

L’atout du lieu, c’est la cuisine. Inventive, fondée sur des produits de qualité, elle est intelligente. Et c’est très plaisant, car on sent que ça bouge. Tout est goûteux et par certains côtés, cela m’évoque la cuisine belge, en plein mouvement.

Comme au Danemark, la carte des vins est très sélective, orientée « nature » ou avant-garde. On peut y faire de bonnes pioches, comme un Fleurie servi au verre, dont j’ai oublié le nom.

Dans une ambiance très sympathique et souriante, j’ai vraiment très bien déjeuné.

Le menu : velouté de potimarron, boudin basque, croutons / bouillon de champignons, huître, foie gras / bœuf fumé, ricotta, olive noire / merlu de ligne, racines, épices douces / poitrine de cochon, chicon, betterave, tamarin / pomme, crumble, glace au pain.

Ça y est, le diner de Romanée Conti en « 9″ est lancé mercredi, 9 janvier 2013

Le 21 février 2013 on boira Romanée Conti 1899, 1919, 1959, 1989, 1999 plus quelques autres vins. L’intérêt pour ce dîner est très grand, mais généralement, c’est surtout de la curiosité, car on veut savoir combien ça coûte. Il y a aussi déjà des inscriptions fermes.

Le dîner est maintenant sur orbite. On s’inscrit. C’est le moment !

un concert pour une bonne oeuvre samedi, 5 janvier 2013

Je n’ai pas l’habitude de faire de promotion d’événements, mais ici, c’est pour la bonne cause. Une amie d’enfance, Alix Chapulut, organise un concert au profit de l’association IMAGE (Investigation des Maladies Génétiques de l’Enfant). C’est un outil essentiel pour les progrès de la recherche sur les maladies génétiques, recherches dans lesquelles les équipes françaises, en particulier celle de Necker, sont particulièrement performantes. Le pianiste Yves HENRY donnera le 20 février à 20h, à la mairie du 6ème arrondissement, un récital Chopin. Vous trouverez joint un bulletin d’inscription. C’est joindre l’utile à l’agréable que d’y aller. Les deux fichiers joints ci-dessous donnent toutes les informations.
ConcertBulletindInscription.pdf
ConcertRcitalChopin.pdf

Il y a toujours des surprises le lendemain mardi, 1 janvier 2013

Il y a toujours des surprises le lendemain. Les bouteilles vides sont celles du Haut-Brion et celle du Beaune. Il reste un peu du Pétrus 1958 qui a pris une acidité trop prononcée pour qu’on se réjouisse de sa texture riche et du goût de truffe très présent.

Le Château Margaux 1949 est infiniment plus grand que ce que j’avais gardé en mémoire. Le velouté de ce vin est extraordinaire et son charme est conforme à sa réputation. Je devrais changer le classement d’hier, mais contrairement aux votes dans les partis politiques, on ne revient pas en arrière. Je suis ébloui par ce vin qui est « le » bordeaux parfait ce soir comme l’est, dans mon Panthéon, Mouton 1945.

Fort curieusement, c’est de La Tâche 1992 qu’il restait le plus, certainement du fait de la fatigue de fin de soirée ou plutôt de ce premier matin de 2013. Et comme pour le Margaux 1949, l’effet de plusieurs heures d’aération sur La Tâche 1992 est spectaculaire. Le vin a lui aussi pris un velouté extrême et révèle une grande puissance. C’est tellement enthousiasmant que si j’osais, j’évoquerais le talent de La Tâche 1990 pour ce vin aujourd’hui.

Il y avait donc bien un esprit magique qui veillait sur ces vins.

Bulletins 2012 – De 469 à 519 lundi, 31 décembre 2012

(bulletin WD N° 519 121231)

Le bulletin n° 519 raconte la présentation des vins de 2009 du domaine de la Romanée Conti, le dîner « d’après-match » à Grains Nobles avec des partenaires de talent et le départ en Bourgogne pour le plus grand événement de folie superlative, à base de Romanée Conti.

(bulletin WD N° 518 121231)

Le bulletin n° 518 raconte le moment qui est peut-être pour moi le plus riche d’émotion de mon année, le dîner annuel des amis de Bipin Desai au restaurant Laurent où des vignerons que j’apprécie partagent des vins en toute amitié.

(bulletin WD N° 517 121226)

Le bulletin n° 517 raconte : des vins blessés bus en cave, dîner à l’Epicure restaurant de l’hôtel Bristol et déjeuner au restaurant Guy Savoy.

(bulletin WD N° 516 121225)

Le bulletin n° 516 raconte : les stands de vignerons, le cocktail idealwine et les ateliers Gourmets du Grand Tasting. Dîner au restaurant Lasserre, déjeuner à l’hôtel du Marc de la maison de champagne Veuve Clicquot.

(bulletin WD N° 515 121218)

Le bulletin n° 515 raconte : les Master Class au Grand Tasting : « L’excellence partagée des Primum Familiae Vini », « le Génie du Vin » et « la ‘futurothèque’ Taittinger Comtes de Champagne ».

(bulletin WD N° 514 121211)

Le bulletin n° 514 raconte : la 19ème séance de l’académie des vins anciens au restaurant Macéo et la première Master Class du Grand Tasting, consacrée au génie du meursault.

(bulletin WD N° 513 121204)

Le bulletin n° 513 raconte : les champagnes Henriot nous « emmènent au BAL », 164ème dîner de wine-dinners au restaurant Taillevent, générosité de Chateauneuf-du-Pape, dîner de famille impromptu et petit casse-croûte en cave.

(bulletin WD N° 512 121127)

Le bulletin n° 512 raconte : dégustation de quinze vins de 2011 de la maison Bouchard Père & Fils, dîner au château de Beaune et dégustation verticale de Cristal Roederer aux caves Legrand.

(bulletin WD N° 511 121120)

Le bulletin n° 511 raconte : ma femme face au champagne, paulée et dîner de gala de l’Académie du Vin de France,dîner au restaurant Olivier Arlot La Chancelière à Montbazon, déjeuner au Yacht Club de France.

(bulletin WD N° 510 121113)

Le bulletin n° 510 raconte : dîner chez des amis, dîner au très excellent restaurant L’Axel à Fontainebleau, présentation de vins du Rhône au George V et dîner de pré-inauguration du restaurant de mon ami Tomo.

(bulletin WD N° 509 121106)

Le bulletin n° 509 raconte : casse-croûte de rangement de cave, déjeuner en famille pour un anniversaire et le 163ème dîner de wine-dinners au restaurant Lasserre.

(bulletin WD N° 508 121023)

Le bulletin n° 508 raconte : casse-croûte de rangement de cave, déjeuner de famille, déjeuner au restaurant Taillevent, déjeuner au restaurant Lasserre, 162ème dîner de wine-dinners au restaurant Les Ambassadeurs de l’hôtel de Crillon, casual Friday au restaurant Patrick Pignol.

(bulletin WD N° 507 121016)

Le bulletin n° 507 raconte : dîner de folie à l’Hostellerie Bourguignonne de Verdun-sur-le-Doubs avec 17 vins plus que centenaires, déjeuner aux Ambassadeurs de l’Hôtel de Crillon, casse-croûte dans ma cave.

(bulletin WD N° 506 121009)

Le bulletin n° 506 raconte : déjeuner de conscrits au Bistrot du Sommelier et 161ème dîner de wine-dinners au restaurant Laurent avec une magnifique Romanée Conti 1961.

(bulletin WD N° 505 121002)

Le bulletin n° 505 raconte : Présentation du livre « La cuisine note à note » d’Hervé This, puis du livre « L’Amer » d’Emmanuel Giraud, voyage en Belgique avec un dîner au restaurant de Pastorale, déjeuner au restaurant Couvert Couvert, dîner au restaurant L’Air du temps et déjeuner au restaurant In de Wulf,avec de belles expériences gastronomiques.

(bulletin WD N° 504 120925)

Le bulletin n° 504 raconte : présentation des champagnes Delamotte au Purgatoire, anniversaire au Bistrot du Sommelier, déjeuner au restaurant Alain Ducasse de l’hôtel Plaza, champagne Roederer à l’hôtel Champs Elysées Plaza, réception aux Caves Legrand, promotion d’un nouveau sauternes au restaurant Le Jaja, dîner exceptionnel au restaurant Laurent avec 9 vins du 19ème siècle dont cinq de 1900 et 18ème séance de l’académie des vins anciens au restaurant Macéo.

(bulletin WD N° 503 120911)

Le bulletin n° 503 raconte : dîner d’amis avec de grands vins, déjeuner chez ma fille, déjeuner au restaurant San Felice de l’hôtel du Castellet, divers dîners d’amis et grand dîner de vins pour clôturer le séjour dans le sud.

(bulletin WD N° 502 120904)

Le bulletin n° 502 raconte plusieurs repas dans le sud avec de grands vins mais surtout une profusion de champagnes etun déjeuner au restaurant Montecristo de l’hôtel du Castellet.

(bulletin WD N° 501 120828)

Le bulletin n° 501 raconte un déjeuner au restaurant les Délices d’Aphrodite et de nombreux repas dans le sud, en famille ou entre amis, avec des vins de grand plaisir.

(bulletin WD N° 500 120821)

le bulletin 500 figure in extenso sur le blog. C’est un coup de rétroviseur sur les 499 bulletins précédents.

(bulletin WD N° 499 120717)

Le bulletin n° 499 raconte : à Copenhague, déjeuner au restaurant Manfred, apéritif au bar à vin Ved Stranden Vinhandel & Bar, dîner à l’incontournable restaurant Søllerød Kro, déjeuner au restaurant Aamanns. A Paris, dîner au restaurant Arpège avec des vins de folie.

(bulletin WD N° 498 120710)

Le bulletin n° 498 raconte : déjeuner à l’hôtel Admiral de Copenhague, dîner au Kiin-Kiin restaurant thaï, déjeuner au restaurant « Radio » et dîner gastronomique au restaurant Noma, premier restaurant du monde, avec des impressions différentes de la précédente expérience.

(bulletin WD N° 497 120702)

Le bulletin n° 497 raconte une exceptionnelle dégustation de 41 millésimes de La Romanée Liger-Belair au restaurant « Im Fünften » à Graz (Autriche).

(bulletin WD N° 496 120626)

Le bulletin n° 496 vous emporte en Autriche. Il raconte : dîner au restaurant Eckstein à Graz, visite du vignoble Stefan Potzinger, déjeuner dans l’auberge Buschenschank Oberguess, visite au vignoble Sepp et Maria Muster, dîner au restaurant Schmankerlstub’n Temmer près de Graz en Autriche.

(bulletin WD N° 495 120619)

Le bulletin n° 495 raconte : dîner au restaurant Laurent, déjeuner au Yacht Club de France, dîner avec mon fils, les derniers instants d’un pommard 1928, 17ème séance de l’académie des vins anciens au restaurant La Cagouille, déjeuner au restaurant Laurent.

(bulletin WD N° 494 120612)

Le bulletin n° 494 raconte : déjeuner à thème autour du Château Guiraud au restaurant Le Shang Palace de l’hôtel Shangri La, dîner au restaurant Astrance, dîner dans le sud avec des amis, dîner de famille avec mon fils et La Tâche 1943.

(bulletin WD N° 493 120605)

Le bulletin n° 493 raconte : déjeuner de famille et dîner de folie au restaurant Taillevent avec notamment quatre champagnes d’âge moyen 101 ans !

(bulletin WD N° 492 120529)

Le bulletin n° 492 raconte : 158ème dîner de wine-dinners au restaurant Michel Rostang, dîner à la maison, déjeuner familial, dîner au restaurant Passage 53.

(bulletin WD N° 491 120522)

Le bulletin n° 491 raconte le 157ème dîner de wine-dinners au restaurant Laurent.

(bulletin WD N° 490 120515)

Le bulletin n° 490 raconte : dîner au restaurant l’Ambroisie avec un magnum de Pétrus 1959, déjeuner en famille au restaurant Le Ciro’s Lucien Barrière, déjeuner au restaurant La Cagouille, déjeuner au restaurant le Villaret, déjeuner à l’hôtel Pullman de Bercy, déjeuner d’anniversaire et déjeuner (bis) à l’hôtel Pullman de Bercy.

(bulletin WD N° 489 110507)

Le bulletin n° 489 raconte : conférence à l’Institut Supérieur du Marketing du Luxe, repas avec mon fils, déjeuner au restaurant du Yacht Club de France, dîner de neuf convives au restaurant Laurent, avec neuf Pétrus.

(bulletin WD N° 488 120501)

Le bulletin n° 488 raconte : dégustation des vins du Château Guadet avec un déjeuner à l’hôtel Raffles Royal Monceau, dégustation des vins des domaines conseillés par Stéphane Derenoncourt, 155ème dîner de wine-dinners au restaurant Taillevent.

(bulletin WD N° 487 120423)

Le bulletin n° 487 raconte : un dîner impromptu à l’hôtel Hidden avec la cuisine du chef du Masa qui joue les squatters, un déjeuner printanier chez mes enfants, la dégustation des 2009 des Domaines Familiaux de Tradition de Bourgogne.

(bulletin WD N° 486 120417)

Le bulletin n° 486 raconte : un déjeuner breton au Yacht Club de France, un déjeuner au restaurant de la Tour d’Argent, un déjeuner au restaurant Astrance.

(bulletin WD N° 485 120410)

Le bulletin n° 485 raconte : dégustation des PSI du domaine Pingus et des Flor de Pingus dégustés au restaurant Valentino de Bervely Hills, dîner au restaurant « Bouchon » de Beverly Hills, dîner au Blue Elephant à Paris et déjeuner aux caves Legrand.

(bulletin WD N° 484 120410)

Le bulletin n° 484 raconte : arrivée à Bervely Hills, visite du musée Getty et dîner dégustation au restaurant Spago des vins du domaine Pingus, l’un des plus célèbres vins espagnols.

(bulletin WD N° 483 120403)

Le bulletin n° 483 raconte : le 154ème dîner de wine-dinners au restaurant Ledoyen, un déjeuner de conscrits au restaurant du yacht Club de France et le départ pour Los Angeles.

(bulletin WD N° 482 120327)

Le bulletin n° 482 raconte deux dîners de complète folie à Bochum avec une inimaginable profusion de vins couronnée par un vin de 1727.

(bulletin WD N° 481 130320)

Le bulletin n° 481 raconte : dégustation des 2009 de la maison Albert Bichot, déjeuner au siège de la maison Bichot, dîner au restaurant l’Arpège, départ pour deux jours de folie à Bochum en Allemagne.

(bulletin WD N° 480 120313)

Le bulletin n° 480 raconte : déjeuner au restaurant La Cagouille, dîner au restaurant Michel Rostang et déjeuner au bar de l’hôtel Crillon.

(bulletin WD N° 479 120308)

Le bulletin n° 479 raconte : à Miami, plusieurs repas chez mon fils, dîner au restaurant « The Dutch » de l’hôtel W, dîner au restaurant Makato à Bal Harbour.

(bulletin WD N° 478 120228)

Le bulletin n° 478 raconte : dîner chez mon fils à Miami, déjeuner au Rusty Pelican, dîner à Palm Beach, dîner au restaurant Zuma, dîner avec des vins de 1918, 1895 et 1893 au Bern’s Steak House à Tampa qui a la plus grande cave de vins au monde.

(bulletin WD N° 477 120221)

Le bulletin n° 477 raconte : dégustation des vins de 2010 du domaine de la Romanée Conti, déjeuner au domaine et dîner au restaurant Laurent.

(bulletin WD N° 476 120214)

Le bulletin n° 476 raconte : dîner au domicile privé des propriétaires de La Janasse. Dégustation de vins du Rhône au domaine de Beaurenard, déjeuner au domaine, dîner à la salle des fêtes de Vosne-Romanée dans le cadre des « Rencontres Henri Jayer », conférence sur les vins anciens, dégustation et déjeuner à Vosne-Romanée.

(bulletin WD N° 475 120214)

Le bulletin n° 475 raconte : dîner chez Daniel Coulon, l’un des propriétaires du domaine de Beaurenard, cueillette de truffes, déjeuner chez Vincent Delubac, vigneron à Cairanne et dégustation de vins anciens dans le cadre de l’association « Rhône Vignobles » au domaine de Beaurenard.

(bulletin WD N° 474 120208)

Le bulletin n° 474 raconte : déjeuner du 1er janvier dans le sud, dîner avec des amis dans le sud, déjeuner au restaurant l’Arpège, dîner au restaurant Le Petit Verdot.

(bulletin WD N° 473 120208)

Le bulletin n° 473 raconte : déjeuner au restaurant Le Petit Nice, déjeuner de la Saint Sylvestre, et réveillon dans le sud avec de grands vins.

(bulletin WD N° 472 120121)

Le bulletin n° 472 raconte : un déjeuner au restaurant Prunier, un déjeuner, un dîner et le déjeuner de Noël, et un spectaculaire dîner d’avant réveillon dans le sud.

(bulletin WD N° 471 120119)

Le bulletin n° 471 raconte : dîner avec mon fils, déjeuner avec ma fille, déjeuner chez ma fille, déjeuner au restaurant du Yacht Club de France et dîner sur la base d’accords Mets & Champagne Krug à l’Assiette Champenoise à Tinqueux.

(bulletin WD N° 470 120119)

Le bulletin n° 470 raconte : dîner avec mon fils « américain », dégustation des vins d’Egon Müller aux caves Legrand et le 153ème dîner de wine-dinners au restaurant de Michel Rostang.

(bulletin WD N° 469 120110)

Le bulletin n° 469 raconte le point culminant de mon année, avec un déjeuner au restaurant Apicius et le 11ème dîner annuel de vignerons au restaurant Laurent.