<
p style="text-align: justify;">En envoyant le 700
p>èmep> bulletin, qui n'est
pas un récit mais une réflexion sur mon a
pproche des vins anciens, j'ai demandé que ceux qui le veulent me fassent des commentaires.
p>
<
p style="text-align: justify;">Ils sont re
pris ici, sans commentaire de ma
part
pour ne
pas lancer de discussion.
p>
<
p style="text-align: justify;">
pan style="text-decoration: underline;">De LMpan> : Très joli texte.
p>
<
p style="text-align: justify;">
pan style="text-decoration: underline;">De MBpan> : Bravo François
pour ce 700ème numéro ! Vous lire est toujours un
plaisir. Tous vos récits sont un véritable trésor qui
permet de voyager dans le tem
ps et de faire vivre l'Histoire du vin,
patrimoine culturel français.
p>
<
p style="text-align: justify;">
pan style="text-decoration: underline;">De FA2pan> : C'est
parfait de bout en bout ! J'ai
pris du
plaisir en le lisant, c'est clair, humble, fondé sur une ex
périence qui est incontestable (700 bulletin, 1200 convives), c'est une invitation à réfléchir et à agir... non, vraiment, c'est
parfait !!
p>
<
p style="text-align: justify;">
pan style="text-decoration: underline;">De BHpan> :
pan style="color: black; font-size: 10pt;">Lire tes bulletins est toujours un moment où je me déconnecte de la réalité pour rêver en suivant tes aventures que tu racontes avec une magnifique maitrise de notre langue, ce qui me permet presque de me sentir à tes cotés. Les vins anciens ont effectivement beaucoup plus à raconter que les vins trop jeunes qui cachent leur simplicité derrière une trop grande exubérance. J'aimerais avoir plus de temps pour déguster mes vieux Rioja des années 50/60/70 que je me refuse à vendre car je veux pouvoir les partager un jour avec des amateurs. Un grand merci et un grand bravo
pan>
p>
<
p style="text-align: justify;">
pan style="color: black; font-size: 10pt;">pan style="text-decoration: underline;">De FDpan> : pan>Je viens de lire ton magnifique texte
pour le 700e. C'est touchant, vibrant et surtout vivant ! On sent que cette
passion des vins anciens te
prend aux tri
pes. J'aime l'authenticité de tes récits, et surtout je vois une cohérence rare qui jalonne toutes ces années de dégustations. J'ai toujours été touché
par ton intégrité et ta générosité. Je suis heureux d'avoir été à tes côtés
pour
partager des moments uniques et d'avoir été le témoin de tes
précieuses qualités d'homme. La vie
professionnelle actuelle, tré
pidante, m'em
pêche de
pouvoir te voir autant que j'aimerais, mais je sais que nous nous verrons bientôt. Je réfléchis à de belles choses à venir...
Prends bien soin de toi et bravo
pour cet incroyable
parcours qui marque déjà l'histoire du vin d'une trace indélébile.
p>
<
p style="text-align: justify;">
pan style="text-decoration: underline;">De PFpan> : J'ouvre de ce fait le se
ptième dossier
pour y classer les numéros 700 à 799. Comme votre
palais et vos
pa
pilles ont de la chance d'avoir un tel fournisseur! Bacchus doit être bien fier de vous! Déjà 700 numéros consacrés à son royaume! Je ne doute
pas un seul instant que lorsque vous vous
présenterez, les
portes seront largement ouvertes
pour vous accueillir. Saint-
Pierre et Bacchus vous tendront une merveilleuse cou
pe d'un sublime cristal inconnu dans laquelle ils verseront un exce
ptionnel Lacrima Christi, car c'est là où il est le meilleur ai-je entendu dire. Bravo
pour ce 700e numéro. C'est une réussite. Vous y ex
pliquez
parfaitement votre
passion et donnez le goût de la com
prendre au néo
phyte que je suis. Je tiens à vous remercier
pour ce que je viens de lire, car si les bulletins
précédents m'ont aidé à com
prendre certains vins, celui-ci m'a
permis de com
prendre comment les a
pprocher et les boire. Bien sûr, jamais je n'ai ouvert de bouteilles aussi
prestigieuses que les vôtres, mais ce dernier bulletin m'a ra
ppelé un souvenir vieux de 42 ans. J'avais 22 ans et mon
père m'emmena dîner dans un restaurant dont le
patron était un ami de mon
père. Nous nous installons. Mon
père qui connaissait bien la carte des vins choisit un Mercurey. Ne connaissant rien des vins et refusant de boire autre chose que de l'eau (j'étais jeune et bête) je ne
prends
pas
peine de regarder l'étiquette. Mon
père se fâche et sans me demander mon avis me verse un
peu de vin et me dit: "Bois"! La
petite gorgée touche la langue, s'étale en bouche et y reste un moment. Quelques secondes s'écoulent. Mon
père me regarde, il ne dit
pas un mot et me sourit. Il com
prend ce qui se
passe. Ce que j'avale est un nectar! "Tu vois, c'est ça un grand vin" me dit-il en riant! Je suis certain qu'il est heureux que je vous raconte cette anecdote.
p>
<
p style="text-align: justify;">
pan style="text-decoration: underline;">De PSpan> : Très beau texte qui donne soif FRANCOIS ! Amitiés cariocas !
p>
<
p style="text-align: justify;">
pan style="text-decoration: underline;">De ALpan> : J'ai lu avec grand
plaisir votre beau texte cher moine tourier des vins, oui ! c'est vrai, on ne trouve
pas de vins de garde sur les cartes des restaurants ou alors très rarement et à un
prix tellement élevé que le ra
pport
prix/bouteille est com
plétement faussé. oui, on ne boit
pas la "com
paraison" ! très bien dit. La descri
ption du Jaboulet 61 est formidable. Vous êtes définitivement le
plus grand auteur
pour
parler des vins.
p>
<
p style="text-align: justify;">
pan style="text-decoration: underline;">De GdLpan> : Merci Francois
pour cette belle
profession de foi et
pour les mots touchants que tu trouves
pour
parler du Montrachet. À très vite, je t'ai fait
parvenir deux flacons. Tu me diras ce que tu en
penses
p>
<
p style="text-align: justify;">
pan style="text-decoration: underline;">De RGpan> :
pan style="color: black; font-family: Arial;">Merci pour ce 700p>èmep> bulletin qui synthétise très fidèlement votre vision et votre approche si pédagogique des vins anciens. Sans vouloir être courtisan, il me semble juste de vous considérer comme le moine tourier des vins anciens car la création de votre Académie est une réelle porte ouverte sur ce monde méconnu qui mérite toutes les attentions des amateurs (et notamment de ceux qui ignorent le potentiel des vins anciens). La démocratisation des vins anciens n'est pas une mince affaire (les préjugés étant nombreux) mais à travers vos écrits, vos actions et vos évènements concrets, l'amateur peut décrypter, apprendre, comprendre et même déguster des vins anciens. De mon point de vue, une approche si complète et si pédagogique n'a pas son pareil en France. Pour cela, elle mérite d'être reconnue, remerciée et valorisée. Par ailleurs, votre réflexion sur les restaurants et la gestion d'une cave de vins anciens est très judicieuse car je suis convaincu que les établissements gastronomiques de réputation (étoilés ou non) doivent mettre un point d'honneur à proposer des vins à maturité, tout comme la cuisine met un point d'honneur à proposer des produits frais, de qualité et parfaitement à maturité (l'exemple des fraises vertes est criant de vérité). A ce titre, je me pose donc la question de la formation des sommeliers aux vins anciens. J'ignore complètement si les formations actuelles intègrent cette dimension mais je retrouve trop souvent à la carte des restaurants que je fréquente des vins trop jeunes qui compliquent la dégustation à cause d'une acidité trop marquée ou des tanins trop durs. J'ai quand même le souvenir d'un sommelier au restaurant La Table de l'Alpaga à Megève qui s'efforçait (tant bien que mal) de recommander des vins avec au moins 10 ans de cave (même si des millésimes récents figuraient à la carte). J'ai ainsi eu l'occasion de déguster cette année un merveilleux Chassagne-Montrachet 1er cru "Abbaye de Morgeot" 1999 d'Olivier Leflaive extraordinaire de finesse, de tension et de cohérence. Certes le vin était encore jeune mais j'ai trouvé que la démarche du sommelier était pleine de bon sens. Une autre réflexion personnelle me pousse à questionner le rôle des manifestations évènementielles dans la promotion des vins anciens. Il me semble, peut-être à tort, que les vins anciens résistent à la démocratisation du fait de leur promotion confidentielle et trop souvent circoncise à une vision presque « sectaire » (le mot est fort), ce qui est bien dommage. Il serait peut-être intéressant de trouver davantage de salon des vins anciens ou de manifestations mixtes qui proposeraient des ateliers de découverte des vins anciens. Voire même d'accroître la sensibilité des vignerons et grandes maisons viticoles sur la gestion et la promotion de leurs vins anciens. Il me semble que La France regorge de possibilité dans ce domaine. Bien sûr, les grands vins anciens, à cause de leur prix prohibitif, participent à la création d'un cercle restreint de dégustateurs privilégiés mais les vins de brocanteurs (comme vous les nommez) sont à la portée de tous et réservent bien souvent des surprises inattendues. Grâce à votre vision et votre approche, j'explore cette piste depuis maintenant 3 ans et toutes mes expériences me confortent dans cette passion des vins anciens. Ma dernière expérience saisissante étant un vin Australien Mount Pleasant Henri II 1945 de bas niveau (acheté 15 euros lors d'une vente de cave d'un vieille hôtel d'Aix-les-Bains en Savoie) qui m'a étonné par sa gourmandise, sa tenue et son goût si caractéristique de tabac et de café.
pan>
p>
<
p style="text-align: justify;">
pan style="color: black; font-family: Arial;">Ma dernière réflexion, issue de votre lecture, concerne le goût. Vous en parliez déjà dans votre premier ouvrage : le goût se forme dès l'enfance et évolue au fil des expériences gustatives. Je me pose alors la question du goût des jeunes générations et de l'éducation au goût des vins anciens. Notre société entretien un rapport étonnant avec la nourriture et l'approche industrielle de l'alimentaire a ouvert la voie aux goûts de synthèse, aux exhausteurs, aux additifs, à la manipulation des arômes, etc. Le monde du vin a subit également cette influence à travers une forme de standardisation des goûts, l'ajout de substance pour modifier le goût du vin et d'autres procédés encore. Au-delà de l'aspect manipulatoire, je me demande si les jeunes générations ne souffrent pas de ce dictat du goût, dans la mesure où cela peut conditionner leurs préférences en matière de vin. Les vins à fort caractère, aux goûts puissants, dont la lecture gustative est aisée, avec un plaisir très démonstratif et non pas suggestif, semblent reporter les suffrages. Un exemple illustratif est la consommation de Chardonnay aux Etats-Unis par la gente féminine. J'ai l'impression que le goût du vin a évolué vers un plaisir « pailleté », un peu comme un bonbon acidulé que les enfants recherchent pour son plaisir franc et immédiat. Dans cette perspective, le saut gustatif est d'autant plus grand vers les vins anciens qui distillent un goût plus mûr, plus complexe, qu'il faut parfois aller chercher comme un explorateur (dégustateur actif) et non comme un pur « consommateur » (dégustateur passif). Dès lors, cette proactivité du consommateur à découvrir les vins anciens et explorer leurs goûts peut-elle se déclencher naturellement ? J'ai l'impression que non. Sauf en cas d'incitation très pédagogique. La tendance BIO inverse aujourd'hui cette dictature du goût industriel pour un retour au vrai goût des produits sains et cultivés sainement. Pourtant, même dans les vins bio, la tendance est plutôt aux vins jeunes, en réponse au marché et aux nécessités financières de besoin en fond de roulement à court terme. Il reste alors à faire de votre Académie un véritable laboratoire expérimental du goût des vins anciens, au service de la découverte et du rayonnement d'un patrimoine unique qui mérite d'être connu. D'ailleurs, vous le faite déjà en invitant parfois des élèves du Cordon Bleu à vos séances de l'Académie. Une très belle initiative qui touche les jeunes générations et leur inculque le goût des vins anciens. En ce sens vous œuvrez maintenant pour semer quelques graines qui peut-être germeront et donnerons de futurs ambassadeurs des vins anciens.
pan>
p>
<
p style="text-align: justify;">
pan style="color: black; font-family: Arial;">Pour conclure ces réflexions, je salue votre parcours, vos actions et vos écrits dans le monde des vins anciens car ils méritent de passer à la postérité. A très bientôt pour la prochaine séance de l'Académie.
pan>
p>
<
p style="text-align: justify;">
pan style="color: black; font-family: Arial;">pan style="text-decoration: underline;">De FJpan> : pan>Je ne trouve
pas les mots
pour vous ex
primer toute mon admiration de
puis quelques années déjà. Continuez à nous faire rêver, un
point c'est tout.
p>
<
p style="text-align: justify;">
pan style="color: black; font-family: Arial;">pan style="text-decoration: underline;">De DF1pan> : pan>Bonsoir François, c'est avec grand
plaisir que j'ai lu et relu ton 700 ème bulletin. Celui-ci est très différent des autres qui re
prennent habituellement ce que tu as déjà
publié sur ton site. Il est un commentaire extrêmement intéressant sur les raisons de ton amour
pour les vins anciens. Il aurait d'ailleurs
pu s'a
ppeler
par exem
ple "
Pourquoi j'aime
profondément les vins anciens" ou tout autre titre traduisant ce qui est
plus qu'une
passion, en tout cas c'est comme cela que je le ressens. Comme d'habitude, c'est extrêmement bien rédigé. Et ce qui trans
pire dans ce bulletin, c'est la dimension s
pirituelle, mystique (mot que tu em
ploies) que tu é
prouves quand tu bois un vin ancien qui t'a
pporte un grand
plaisir. Cette dimension s
pirituelle est très nette
pour moi. Elle se traduit dans tous tes écrits où tu em
ploies très
peu de termes techniques (très
peu de descri
ptions aromatiques)
pour choisir l'angle de l'émotion. Bien souvent, tu dis qu'un vin te fait vibrer. C'est exactement comme cela que je vis un vin ancien. S'il est très bon, il me
porte dans une dimension s
pirituelle. Et c'est comme cela que j'a
pproche un vin ancien, dans une dimension de recueillement et d'humilité. Et je
pense qu'il en est ainsi également
pour toi. Un vin ancien
profondément bon
peut transformer et trans
porter celui qui sait
plus que le boire, en s'im
prégnant du caractère absolu de sa beauté, dans une dimension mystique et s
pirituelle qui donne envie de crier ou de
pleurer : Mon dieu, que c'est beau, quel chef-d'œuvre ! En ce sens, je com
prends
parfaitement le besoin d'isolement que tu as eu en buvant cet Hermitage La Cha
pelle 1961. Notre monde est rem
pli de chefs d'œuvre (architecturaux, artistiques mais aussi ceux que la nature nous offre) que bien tro
p peu de
personnes remarquent et qui
peuvent nous connecter à cette dimension s
pirituelle et mystique de la beauté absolue. Les vins anciens sont
parmi ces chefs d'œuvre. Il est très difficile de décrire la
perfection d'un chef d'œuvre qui dé
passe les limites du monde que nous
percevons habituellement. Comment décrire avec des mots la beauté infinie ? Eh bien, je trouve que tu réussis admirablement (je ne veux
pas dire à la
perfection !) dans cet exercice en traduisant si bien la beauté absolue qu'il
peut y avoir dans certains vins anciens. J'ai toujours grand
plaisir à lire tes écrits car cela me fait vibrer
profondément. Grâce à toi, j'ai découvert que les vieux vins d'Algérie étaient excellents et qu'il en était de même
pour les crus du Beaujolais. J'ai réalisé que beaucou
p de vins anciens
pouvaient être très sur
prenants. Je sais aussi tout l'intérêt de ta méthode d'ouverture.
Pour tout cela , je voudrais te remercier très sincèrement. Je termine en souhaitant que tu ne changes rien dans le style et l'a
pproche de tes écrits et
par une
petite suggestion concernant ce bulletin :
puisque celui-ci a
pporte une matière su
pplémentaire à ce qui est
publié sur ton site, je suggère que ce bulletin soit
publié sur ton site. Encore Merci.
p>
<
p style="text-align: justify;">
pan style="text-decoration: underline;">De PRpan> :
pan style="font-family: Arial; font-size: 10pt;">Bonsoir François ! Oui, bien joli rêve... A bientôt.pan>
p>
<
p style="margin: 0in; font-family: Calibri; font-size: 11
pt; color: #1f497d; text-align: justify;">
pan style="color: #000000;">pan style="font-weight: bold; text-decoration: underline;">De RPpan> : bon anniversaire François ! 700 rendez-vous galants avec d’immenses vins, 700 occasions de partager ta passion pour les vins anciens, les seigneurs comme les sans grades, c’est impressionnant. Je suis déjà impatient de lire les 700 prochains bulletins…pan>
p>
<
p style="margin: 0in; font-family: Calibri; font-size: 11
pt; text-align: justify;">
pan style="font-weight: bold; text-decoration: underline; color: #1f497d;">De LVpan>
pan style="color: #1f497d;"> : pan>Votre
plaisir et j'oserais même dire votre enthousiaste état d'âme que j'ai imaginé et même ressenti à la lecture de votre bulletin 700 (et des
précédents aussi d'ailleurs) est très communicatif car je le
partage au niveau de mes humbles dégustations
personnelles et de
puis une année à un degré su
périeur grâce à vos dîners. Les convives de vos dîners ne vous remercieront jamais assez de votre générosité à
partager votre
passion et à convaincre de son bien-fondé, à travers vos vins anciens et rares bien-sûr mais aussi à travers votre envie d'ex
pliquer et de diffuser la connaissance des
plaisirs,
pas uniquement gustatifs,
procurés
par ces vins anciens. Un vin ancien devant les yeux est toujours un instant mystérieusement fébrile d'attente de la révélation des goût et arômes à venir. Va t'il y avoir une immense satisfaction ou le contraire
parfois. En tout cas il y a une attente forte car tout est
possible.
Personnellement c'est ce
pan style="font-weight: bold;">"tout est possible"pan> au delà même
p>
<
p style="margin: 0in; font-family: Calibri; font-size: 11
pt; text-align: justify;">de l'imagination qui me séduit dans ce monde des vins et évidemment encore
plus
par celui des vins anciens car les dizaines d'années rendent
possibles des miracles de transformations qui tendent vers l'inimaginable. Le muguet, la mangue le chèvrefeuille, etc.... ont des
parfums et goûts extraordinaires que seule la nature a
pu inventer il y a des millénaires mais qui sont maintenant hélas
prévisibles alors que les vins anciens en
possèdent qui ne le sont
pas (
pas vraiment) et c'est ce qui est intéressant, merveilleux et unique. Nous sommes sur la même longueur d'onde, oh
pardon je suis sur la même que la votre. Merci
pour ces moments uniques
passés en votre com
pagnie, celles de vos convives et celles de vos vins accom
pagnés
par les mets.
p>
<
p style="margin: 0in; font-family: Calibri; font-size: 11
pt; color: #1f497d; text-align: justify;">
pan style="font-weight: bold; text-decoration: underline;">De SJpan> : Bravo
pour ce numéro 700. Mon statut de "Ginette"(1) m’em
pêche souvent d’a
pprécier à leur juste valeur vos bulletins « traditionnels » même si j’en goûte le style littéraire mais là, j’ai adoré votre
pause
philoso
phique ! Un dosage
parfait entre réflexion, autocritique et enthousiasme. Un excellent cru 2016, que l’on relira avec émotion en 2066. Je vous embrasse oenologiquement.
p>
<
p style="margin: 0in; font-family: Calibri; font-size: 11
pt; color: #1f497d; text-align: justify;">(1)
NDLR : on appelle pour s'amuser "buveurs de vins de Ginette" les buveurs de vins faciles, lourds en alcool et sans grand avenir, peu préoccupés de la subtilité du vin et plus sensibles à son chatouillement alcoolique.p>
<
p style="margin: 0in; font-family: Calibri; font-size: 11
pt; color: #1f497d; text-align: justify;">enfin un message négatif, sinon ce ne serait
pas crédible :
p>
<
p style="text-align: justify;">
pan style="font-weight: bold; text-decoration: underline;">De S.pan> :
pour moi vous êtes un maître de l'illusion. vous ne savez même
plus ce que vous buvez, mais bon!!
(il est à noter que l'adresse mail donnée par la personne qui a écrit ce message sur le blog n'est pas valide ce qui m'a empêché de lui répondre que tant qu'il n'a pas bu de vin avec moi, sa supposition n'a aucune valeur)p>
<
p style="text-align: justify;">
pan style="font-weight: bold; text-decoration: underline;">De GRpan> : Félicitations
pour le numéro 700. Un grand merci à vous – c’est grâce à vous que je me suis intéressé aux vieux vins il y a qqs années, votre méthode Audouze fait toujours des miracles (notamment sur un Sidi Brahim 59), et la lecture de vos bulletins est un
plaisir. J’habite à l’étranger et j’ai hâte de
pouvoir revenir en France
pour regoûter de nouveau à l’Académie des vins anciens.
p>
<
p style="text-align: justify;">
pan style="font-weight: bold; text-decoration: underline;">De LSpan> : MERCI cher François
pour ce formidable
partage de tes méditations é
picuro-bachiques. A la lecture de ce condensé de
plusieurs décennies d’ex
périences aussi hors norme que communes (
pour quelques unes), beaucou
p iront chercher leurs vieux flacons, hérités de grand
père ou chinés il y a longtem
ps, et oseront une dégustation à
petite lam
pées, a
près un "audouzage" en règle. C'est tout le mal que je leur souhaite, que je souhaite à nous tous. La grâce se niche souvent dans ces moments de
pure gratuité.
p>
<
p style="text-align: justify;">
pan style="font-weight: bold; text-decoration: underline;">De GLpan> : Quel
plaisir de te lire et quel talent littéraire ! J’ai lu 2 fois ce récit
plein de bon sens et de sagesse.
p>
<
p style="text-align: justify;">
pan style="font-weight: bold; text-decoration: underline;">De LGpan> : Très beau bulletin. Merci François
p>
<
p style="text-align: justify;">
pan style="font-weight: bold; text-decoration: underline;">De ELpan> : bravo
pour votre édito auquel j’adhère à 3000 % :-) Je l’ai re
publié ici :
ps://www.facebook.com/zinzins.duzinc/posts/1214698858604860">https://www.facebook.com/zinzins.duzinc/posts/1214698858604860 Je
pense qu’il faudrait lancer une initiative autour des vins anciens,
par exem
ple une Journée au cours de laquelle chaque
possesseur d’une de ces bouteilles serait invité à la boire avec des gens qu’il ou elle a
pprécie, et dans de bonnes conditions comme vous dites !!!!
p>
<
p style="margin: 0in; font-family: Calibri; font-size: 11
pt; color: #1f497d; text-align: justify;">
pan style="font-weight: bold; text-decoration: underline;">De BDpan> : François, vous êtes un architecte. Un bâtisseur qui a fait un
pari : créer des
passerelles entre le
passé et l'aujourd'hui. Un mouvement a été mis en marche et quand on y
pense il va se bonifier avec le tem
ps, car oui vos articles sont bâtis
pour durer. D'aucuns vous reconnaîtront des qualités d'historien, moi je vous qualifie d'écrivain, un messager qui se donne à la fiction œnologique. Bien sûr ce n'est
pas fictionnel
pour celui qui relate ses ex
périences. Mais
pour celui qui lit à travers son écran noir ? Me concernant, l'écran noir devient magie sous vos récits et je finis toujours
par y revenir. J'es
père
pouvoir y goûter encore longtem
ps.
p>
<
p style="text-align: justify;">
pan style="font-weight: bold; text-decoration: underline;">De AdVpan> : Je viens de lire les qqs
pages de votre 700ème (!!!) bulletin que vous consacrez à votre «
philoso
phie ». On ne
peut qu’adhérer à tout ce que vous dites. J’ajouterais un
point qui renforce encore l’intérêt qu’il y a à accorder du vieillissement aux vins. Il est basé sur mon ex
périence au Domaine, que j’ai
partagée
parfois avec vous, où j’ai vu de très nombreux millésimes catalogués, non sans raisons, comme «
petits » (mot que je n’em
ploie
plus jamais : il y a des millésimes « difficiles », qui sont nombreux, où le vigneron doit se battre tout au long de l’année (1956, 1975, 2008, 2013…) et des millésimes « faciles » où la nature a été bienveillante (2012) ou très bienveillante (2009 ou 2015)… où j’ai vu donc ces millésimes dits «
petits » évoluer et se transformer. J’ai ex
près cité 1975 et 1956, 2 millésimes qui au début de leur vie se dégustaient minces, ingrats, au
point même que les res
ponsables de l’é
poque avaient
pensé longtem
ps
pendant leur élevage qu’ils ne seraient
pas à un niveau de qualité suffisant
pour
pouvoir les mettre en bouteilles ! et voilà que 20, 30, 40 années
plus tard, ils sont devenus des vins d’une finesse extrême, où l’on trouve toutes ces nuances «
pétales de rose fanée » si délicates et
précieuses qu’on voudrait en faire un
parfum, comme si le raisin devenu vin avait, en bouteille, entamé une seconde maturation et atteint
peu à
peu, de manière très lente mais im
placable, le
point d’équilibre où tout ce qui avait « blessé » le raisin à la vigne se trouve oublié… comme si le grand « climat » avait su, dans cette deuxième
phase de vie du vin dans la bouteille, «
panser » ces blessures et fait revenir le vin vers la grandeur de son terroir. Et ce terroir va finalement souvent s’ex
primer avec
plus de force,
plus de fraîcheur et de vivacité dans ces millésimes-là que dans un dit « grand » millésime où la bienveillance de l’année va s’ex
primer en tendresse et en onctuosité
plus grandes dès la jeunesse du vin, mais sans dévelo
pper les caractères
pro
pres du climat … Ceci dit il y a aussi des millésimes comme 1961, 1962, 1999…et bien d’autres où l’année, a
près un long vieillissement, s’efface et laisse la
place à une ex
pression com
plète,
parfaite même, de ces caractères du climat. Mais dans tous les cas il faut 20, 30, 40 années…si le bouchon est à la hauteur et si les conditions de conservation sont correctes (même si j’ai observé que les bourgognes de race résistent à beaucou
p de mauvais traitements…). Voilà ta
pées très vite qqs observations éveillées
par vos réflexions. C’est votre faute et vous serez
pardonné si vous ne les lisez
pas jusqu’au bout…! Mais il faut qu’il soit dit que nous sommes là dans l’un des domaines les
plus
passionnants du vin , Amitiés, Aubert
p>
<
p style="text-align: justify;">
pan style="font-weight: bold; text-decoration: underline;">De AdVpan> : (suite) : J’ai écrit très vite mon message envoyé ce matin et je m’a
perçois que je n’ai
pas souligné combien votre «
profession de foi » m’avait intéressé. Elle était déjà bien connue de moi, mais vous l’ avez sim
plifiée et renforcée…je ne crois
pas qu’il y a qqs années vous
parliez d’humilité… ? là le mot est écrit au moins 3 fois !! un mot que je com
prends tout
particulièrement… Grand merci en tout cas de nous avoir fait
partager vos réflexions.
p>
pan style="color: black; font-size: 10pt;">
pan>